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[Japan Expo 2018] Retour sur 4 jours au mini-Japon de Villepinte!

Ohayo! ~~

Cette année je ne procrastine pas et me retrousse les manches pour vous poster mon compte-rendu de la Japex à la vitesse de la lumière! C’est parti! :D
(Et en parallèle, n’hésitez pas à aller lire notre compte-rendu global sur Journal du Japon! ^^)

Japan Expo – Jour 1 : jeudi 5 juillet 2018

Rien de tel qu’un voyage les cheveux dans le vent! ♪

Le réveil a sonné de bonne heure mais j’étais en pleine forme pour cette nouvelle JE (la 8e je crois ?! Déjà !) et en plus on est passé entre les mailles du filet côté grèves SNCF. Que demander de plus! :p
Malgré un petit coup de chaud dans le métro et le début du RER, je suis arrivée sans encombre vers 9h20 en même temps que ma chère et tendre Gensen. ♥

(Et au passage j’ai pu admirer les dernières pubs de Ki-oon sur la ligne du RER B, cette année consacrées à Beyond the clouds, une création couronnée de succès et même épuisée au milieu du salon avant que le stand soit réapprovisionné! :o).

Le temps de déposer mon sac dans le coffre de la voiture de Gensen pour économiser une consigne et de recevoir un petit cadeau japonais trop mignon (Totoro ! :3) et nous étions enfin parties à la conquête de Japan Expo ! :D
(Et sans difficultés pour récupérer nos badges presse ! Cette année encore, j’étais en effet accréditée pour Journal du Japon. ^^).

Bienvenuuue! :)

Il n’aura pas fait trop chaud ce jeudi, et on en a profité le matin pour faire un petit tour du côté du village des éditeurs.
Square Enix ne faisait pas de goodies sympas cette année (style porte-clefs, stylos etc) mais uniquement des stickers qui, même s’ils étaient jolis, ne valaient pas le coup d’acheter autant de mangas pour avoir des tickets (surtout qu’il m’en aurait fallu 8 : impossible T___T). Par contre ils vendaient quelques goodies exclusifs japonais, une initiative qui semble avoir eu du succès vu la queue de ce côté-là. ;)
Autre petite déception cette année: les conditions d’obtention de certains goodies éditeurs font que j’ai finalement fait l’impasse sur l’ex-libris Gunnm chez Glénat (car je ne suis pas sûre de continuer la nouvelle édition vu la qualité de la traduction…), le magnet Orange chez Akata (j’étais à jour sur la série et n’avais pas envie de commencer les deux autres titres comptant pour l’opération), le badge Silver Spoon chez Kurokawa (je n’avais qu’un manga à acheter, et pas besoin des deux autres badges du set) ou le sac Made in Abyss chez Ototo (car celui-là pour l’avoir il aurait fallu acheter CINQ mangas!!).
Chez eux j’ai par contre pu obtenir le marque page Made in Abyss, tout comme j’ai pris un poster gratuit Éclats d’âme chez Akata. Sinon chez Kana j’ai eu les balles de jonglage Assassination Classroom (prix du meilleur goodies cette année *o*!) et le stylo Moriarty, et chez Kazé j’ai eu un ex-libris The Promised Neverland puis une carte et un marque page Le Chant des souliers rouges. ^^
Enfin chez Delcourt/Tonkam/Soleil, Ki-oon, Pika et Doki-Doki, il n’y avait pas de goodies qui m’intéressaient donc j’ai fait, là encore, l’impasse sur ces stands. Encore une année où mes achats mangas à Japan Expo auront été réduits. Tant mieux pour mon libraire, et tant mieux aussi pour les 5% cumulés sur ma carte de fidélité! :p
Sinon, j’ai tweeté dessus, mais Panini avait bien un stand, et surtout des goodies qui n’avaient pas été annoncés avant la convention! Malgré leurs vœux pieux de retravailler leur communication, on est encore loin du compte… :/ On peut peut-être rester optimistes. ^^’

A part ça on a aussi profité du photocall Fire Force avec Gensen, et moi j’ai fait l’andouille à celui de Made in Abyss pendant qu’elle partait à une conférence de l’équipe de l’animé Cow-boy Bebop. :)

Sinon on ne les a même pas encore faites, mais mon tweet sur les animations The Promised Neverland a eu son petit succès (notamment grâce au retweet de l’auteur du manga *o*). ^^
Je suis bien contente d’avoir pu tenir encore une fois mon live tweet d’ailleurs !! :) Et sans panne de batterie, grâce à la désactivation du terrible Facebook. XD

Nous sommes ensuite allées à mon interview de l’actrice de Takarazuka, Izuru Amase, un entretien très intéressant mais trop court (avec les aléas des plannings). J’aurais aimé avoir le temps de poser toutes mes questions mais c’est le jeu. ;) Vous pourrez bientôt lire ça sur Journal du Japon! :)
Avec Gensen et son amie Angie, après une pause déjeuner bienvenue (et un sandwich maison ♥), nous sommes ensuite allées scène Yuzu admirer justement le spectacle flamboyant du Takarazuka!

Après ce spectacle, des kakigoris bien frais en main, nous sommes allées regarder une recette d’oyakodon scène Washoku mais sans trop nous attarder, faute de places assises. ^^’
Puis on s’est penchées sur les jeux que j’avais récupérés le matin. Les animations prévues par le Point Animation de JE et permettant de gagner des « jens » (une monnaie échangeable contre des goodies) étaient TROP compliquées, sauf à y passer du temps et à chercher les réponses sur google. En plus il fallait les terminer avant 16h…
Nous avons donc lâchement abandonné. XD
Par contre on a testé le stamp rallye « B » One Piece, assez facile et amusant, et permettant de gagner deux jolis feutres. :)

On est enfin passées voir Lou-chan sur son stand amateur Artlien Crew, après avoir craqué sur quelques petits goodies japonais officiels (de Mamoru Hosoda et de Card Captor Sakura) pour ma part. Vous saurez lesquels en bas d’article! :3

Au final, c’était une super première journée bien remplie, et c’est la tête pleine de belles images que j’ai rejoint mon hôtel à 5min du Parc des Expos (gentiment déposée en voiture par mon adorable Gensen ♥), où j’ai pris une douche, avalé un sandwich, et me suis écroulée de fatigue! lol

« Moshi moshi Koibito-chan? » ♥


Japan Expo – Jour 2 : vendredi 6 juillet 2018

Ce second jour, je suis partie à Japan Expo tranquillement, sachant que Gensen n’arrivait que vers midi. ^^
Le matin, j’ai ainsi pris le temps de faire le tour des stands jeunes créateurs, où j’ai fait de jolies découvertes, et notamment échangé avec les sympathiques créatrices de Hell’o Kawaii et Kimono Rikiki.
Et comme chaque année, j’ai admiré les créations, bijoux et accessoires de Ja Parisenne, Saori Urata, Mu.Wu, Sandi Cerise du Cerisier Bleu, Sendree, Secret de fleurs… *o*

Voici quelques photos, mais j’en ai posté plus sur mon twitter si ça vous intéresse. ;)

Je suis ensuite allée faire un tour à l’exposition consacrée à Mamoru Hosoda (La Traversée du Temps, Summer Wars, Les enfants loups, Le garçon et la bête), mis à l’honneur pour la sortie de son nouveau film: Mirai, ma petit sœur. L’expo était cependant minimaliste, avec un immense panneau par film, y compris pour Mirai. On ne pouvait cependant pas prendre en photo ce dernier, ni les quelques pages de son storyboard exposées en vitrine.

Gensen m’a ensuite retrouvée pour une brève pause déjeuner (et un plat préparé pas très bon et acheté au stand Japan Daily (je crois?)), puis je suis allée la shooter pendant son initiation au kyûdô, du tir à l’arc japonais. :)
D’ailleurs cette année, l’espace Bûdo était situé dans le hall de la scène yuzu, une bonne idée car ainsi il se trouvait dans une zone au calme bienvenu (et avec le retour des voitures japonaises, au passage!).

Nous avons ensuite filé au concert de Cécile Corbel et Misaki Iwasa, un moment d’autant plus émouvant quand on a découvert que les deux artistes avaient répété à près de dix mille kilomètres l’une de l’autre, et se rencontraient pour la première fois à cette Japan Expo! Elles ont interprété chacune deux chansons de leur répertoire, ainsi qu’une chanson en commun donc: Sayonara no natsu, de la Colline aux coquelicots, chantée pour l’occasion en japonais et en français. Je vous mets l’original en-dessous, si vous ne la connaissez pas! :)

On a aussi pris en photo de chouettes cosplays. D’ailleurs, ne serait-ce pas le bon moment pour vous poster une galerie de mes jolies rencontres sur ces 4 jours ?! :D
Avec tout plein de Sakura, y compris ses nouvelles tenues! 🌸

Pour terminer la journée, nous avons enfin fait un tour aux stands Wabi Sabi, à la découverte de jolies choses, comme ces céramiques ou ces objets, bijoux et accessoires en tissus japonais… Et d’autres plus insolites, comme le stand sur les « fundoshis » (les sous-vêtements typiques du Japon), ou celui sur les « omoshiroi blocks » (des sculptures miniatures taillées dans des bloc-notes).
Il y avait enfin cette année pléthore de stands de calligraphie ou d’ateliers auxquels on pouvait participer. Je n’en ai tenté aucun, faute de temps (et puis il faut dire que l’espace réduit des stands n’invitait pas à se poser), mais j’ai trouvé l’initiative vraiment sympa! D’ailleurs, j’aurais aimé trouver le temps de peindre des coquillages pour en faire un memory typiquement japonais (ce jeu porte le joli nom de « Kai-awase » ).

Nous avons ensuite assisté au défilé de mode de Japan Promodel Collection, très punchy et inspiré! J’aimerais bien m’habiller comme ça tous les jours. =)

Pour terminer, on a fait un tour des stands japonais, sur un espace assez réduit cette année. (Par contre j’ai l’impression que les stands faisant la pub de telle ou telle ville ou préfecture japonaise avaient gagné en ampleur!)

Je n’ai craqué sur rien de tout ça, c’est un miracle. lol

La petite déception de la journée en tout cas, c’est de n’avoir pas réussi à croiser Holly-chan (j’espère que tu auras tout de même bien profité de ta journée à Japan Expo!! ^^).

Le soir enfin, on a découvert le restaurant Le Nouveau Tokyo à 15 min du Parc Expo, pour un petit repas bien sympathique avec l’équipe de JdJ! :)
L’occasion pour moi aussi de retrouver juste après mon Koibito-chan, qui me rejoignait pour les deux derniers jours de la Japex! ♥


Japan Expo – Jour 3 : samedi 7 juillet 2018

Bon, je fais moins ma maline quand c’est moi qui dois conduire et trouver le bon parking (les agents de sécurité induisent en erreur, aussi. XD). Mais après un mini demi-tour, nous étions enfin arrivés à bon port avec Koibito-chan, et fin prêts pour débuter le weekend! :p
La journée débutait trop bien en plus, Kumamon nous attendait à l’entrée!! :D

En ce samedi matin, l’objectif était de tenter les animations de The Promised Neverland chez Kazé!! On a ainsi pu grimper en haut du mur de 5m (à la vitesse WARP! de Mikako dans Gokinjo, mais c’est parce que j’ai déjà fait de l’escalade XD).

Bon, par contre, avec l’écran tactile je me suis craquée sur les photos en effaçant la meilleure de Koibito-chan (je dis « la meilleure » mais elle était floue quand même XD).
Au final, ça lui aura donné une bonne excuse pour retenter l’escalade le lendemain, et enfin obtenir sa photo souvenir. ;)

On a ensuite pu déjouer les mécanismes secrets d’une des 3 malles « escape game » (elles étaient toutes différentes, j’aurais aimé toutes les essayer! >.<). Après avoir un peu galéré au début, on est tout de même parvenus au bout du jeu, et il était vraiment chouette. ^^

Mention spéciale aux animateurs de tous ces espaces, il leur fallait de l’énergie pour accueillir tout le monde avec le sourire, car j’ai l’impression que les animations n’ont pas désempli des 4 jours! :o

Gensen étant ensuite partie enchaîner deux interviews pour JdJ, je me suis lancée avec Koibito-chan dans un petit tour du hall 5, histoire de lui faire découvrir l’ambiance et la convention. :) On a d’ailleurs croisé Julien de la Balade du Sakura (accompagné de la talentueuse dessinatrice Joranne) sur le stand Vu Du Japon, il y avait tellement de gens à rencontrer sur ce stand, j’aurais pu y passer une demi-journée! ^^ Malheureusement le planning était finalement assez serré cette année. ^^’

Avec nos onigiris à 10€ les 3 (sauf quand la vendeuse se trompe XD), on s’est ensuite installés devant le spectacle de Kumamon et Mikke-chan scène Wabi Sabi, des mascottes toujours super motivées pour danser, partager, et faire plaisir au public.
Aaaaah j’aurais tellement aimé avoir le temps de faire une photo du moment génial où Mikke-chan a essayé de piquer un onigiri à mon Koibito-chan qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait! C’était énorme!! XD

 

 

Toujours scène Wabi Sabi, on a ensuite écouté avec émotion le concert piano-voix de Mika Kobayashi, qui malgré une sonorisation manquant de finesse, nous a livré un moment très intense. Elle a tout d’abord chanté ses chansons originales, puis a terminé son set par sa chanson de l’Attaque des Titans (sur un playback instrumental), et ça m’a vraiment donné des frissons! J’ai adoré découvrir ses chansons originales, que je ne connaissais pas (écoutant surtout ses anisongs). Quel dommage que la communication de Wabi Sabi laisse tant à désirer, je suis sûre que son mini-concert aurait pu être plus blindé si ça avait été annoncé sur le programme de Japan Expo ou sur twitter. La com’ était d’ailleurs si mauvaise que j’ai découvert que j’avais raté un autre de ses concerts le jeudi après-midi, ainsi que sa performance avec le groupe Samurai Kamui. :(

Qu’à cela ne tienne, j’ai quand même ensuite pu aller acheter un de ses CDs sur son stand (oui, elle avait un stand, il fallait faire le tour de l’espace Wabi Sabi pour le découvrir!), et même me prendre en photo avec elle. ♥
Un merveilleux souvenir que je vais garder précieusement!

Après cet incroyable concert, on a filé à notre rendez-vous pour l’escape game Moriarty sur le stand de Kana. Moult péripéties ont failli aboutir à l’annulation de ma réservation, mais heureusement, tout est bien qui finit bien, et on a pu le faire avec Koibito-chan, Gensen, et trois autres comparses qui nous avaient rejoints pour l’occasion!
Pour avoir déjà participé à des escape, je peux dire que celui-ci était drôlement bien fait, avec les mécanismes, énigmes et surprises inhérentes à ce jeu qui connaît un engouement bien mérité ces dernières années! Le décor et le jeu de l’acteur/présentateur étaient top, et on se sentait terriblement dans l’ambiance, dans une bulle recréant l’époque victorienne au beau milieu de Japan Expo. Chapeau! :D

Suite à cette animation immersive très réussie, la journée n’avait cependant encore pas fini d’être passionnante! La prestation du calligraphe Okazu (Saiko Stage) était en effet bluffante et incroyablement captivante. Voici le portrait du terrifiant Oda Nobunaga qu’il a calligraphié à l’encre de chine devant nous, en utilisant différents pinceaux pour représenter différentes tailles de traits, et les différentes forces émanant du personnage:

A la fin de la représentation, les spectateurs ont eu droit à un petit port-folio de ses œuvres, toutes plus réussies les unes que les autres. ^^ (il dessine même du Marvel, c’est fou! O.o)

Gensen a manqué ça, étant repartie au stand de kyûdô! Et c’est d’ailleurs là que nous l’avons ensuite retrouvée, de bien glacés kakigoris à la main, pour tenter d’apercevoir le champion du monde de kyûdô en action. ^^

Nous sommes ensuite allés revoir Cécile Corbel en concert. Cette fois elle était toute seule et nous a interprété plusieurs de ses chansons originales, dont celle d’Arrietty évidemment. :) Conteuse hors pair, la chanteuse a pris le temps entre deux chansons de nous expliquer leur genèse et leur histoire.
« Toutes les chansons ne sont-elles d’ailleurs pas des chansons d’amour? »

Après ce concert très poétique, nous avons filé scène Karasu retrouver le concert des Neko Light Orchestra, qui avaient préparé un joli hommage à Isao Takahata. J’avoue avoir été un peu déçue par ce concert, long et un peu inconfortable (il n’y a pas de places assises dans cette salle). N’étant pas familière de tous les films du réalisateur, je ne connaissais pas toutes les chansons et tous les morceaux, mais j’ai trouvé que ceux-ci étaient un peu inégaux, et que le concert manquait au global de rythme.
La formation des NLO change à chaque concert suivant le style de jeu, mais on retrouvait en tout cas une bonne partie des têtes connues (Neko Nico, Norieh, Alex Mc Fly…), avec toujours beaucoup de passion, d’enthousiasme sur scène, et de virtuosité aux instruments comme au chant. L’interprétation était donc de qualité et c’est bien là l’essentiel! ^^

Voilà comment s’est achevé notre samedi bien rempli, avec des dorayakis dans le sac pour se remettre de nos émotions autour d’un petit dessert japonais! :3

àaaaaaaa table! :p


Japan Expo – Jour 4 : dimanche 8 juillet 2018

Quand t’es quand même un peu dans le mal le dimanche matin… XD (et encore, c’est pas moi qui me suis gourée d’étage dans l’ascenseur de l’hôtel! :p)

Allez on se motive pour la dernière animation de The Promised Neverland: le test de QI! :)
On a tout donné pendant 15 minutes pour répondre à 10 questions de logique, et c’était super amusant à faire (avec Maman qui nous surveillait comme dans le manga!). En plus on a gagné de superbes posters! ^^

Ensuite, pendant que Gensen essayait une animation My Hero Academia, on a refait le 2e stamp rallye One Piece, celui avec les 10 tampons à superposer (et le résultat était bluffant pour peu qu’on se soit bien appliqués et que les tampons n’aient pas été décalés).

J’ai aussi convaincu Koibito-chan d’essayer un kimono pour homme. ♥
La classe à la japonaise, mais pas évident à porter au quotidien! :p

Puis on est allés voir tous ensemble la danse Yosakoi scène Sakura, avec de nombreuses troupes super motivées et enthousiastes (et même la mascotte Shinju-kun qui les a rejoint!). ^^ Ça donnait la pêche! ^^
« Soran soran soran!!! » ♪♫

Nous sommes ensuite allés voir le concert de Kaien scène Ichigo. La musique était super cool, un peu électro/dubstep! :)
Par contre on n’est pas restés jusqu’à la fin car le spectacle était quant à lui un peu bizarre et minimaliste. :/ La salle était plongée dans le noir et on voyait juste quelques jeux de lumière sur scène… En plus, devoir rester assis devant une musique si entraînante, ce n’est pas très logique!
En partant, on a bien tenté de danser un peu au fond de la salle mais on était un peu tout seuls. XD

Qu’à cela ne tienne, cela nous a donné le temps de faire une petite pause déjeuner – avec des karaage un peu trop gras (décidément la bouffe sur place à JE, ça ne vaut pas grand chose, et ça ne vaut surtout pas son prix). ^^’

Il était enfin temps d’aller faire un tour du côté du hall 6! On est allés baver devant les stands de la Nintendo switch, mais avec des niveaux d’appréciation différents (Gensen: l’a déjà // Koibito-chan: en rêve // moi: c’est quoi ces trucs?! :p).

On a enfin également pris le temps de regarder les stands de goodies, encore plein de produits à l’origine douteuse (tous ces t-shirts et posters ne semblaient guère officiels…), mais aussi de jolies figurines. Le stand de Goodsmile Company s’était d’ailleurs encore fait dévaliser cette année, beaucoup de produits étaient en rupture de stock quand on est passé devant!

(oui je sais, le doigt de Hikaru a un problème. XD)
(et j’émets un GROS doute sur le côté officiel des vilains livres de Clow sur la dernière photo! ^^’)

Pendant que Gensen retournait voir Lou-chan sur son stand, Koibito-chan et moi sommes enfin allés voir le spectacle de Samurai Kamui scène Sakura. Une très belle démonstration de chanbara, le combat au sabre. Les acteurs ont même proposé à deux personnes du public à la fin de participer à un combat chorégraphié. C’était vraiment sympa!
Le plus amusant dans l’histoire, c’est qu’ils ont expliqué être déjà venus en 2011. A ce moment-là, je me suis rappelée que l’édition de 2011 c’était ma première Japan Expo, et qu’effectivement, j’étais déjà allée les voir! Sauf qu’étant mal placée, je n’avais rien vu, d’où mon souvenir vague. XD
Voilà un manque qui est donc rattrapé! :)

On a enfin rejoint avec Gensen la scène Karasu pour le mini-concert de Yoko Takahashi. Elle a chanté trois chansons en tout je crois, dont le fameux générique d’Evangelion qui a emporté la foule! C’était mignon à elle d’être accompagnée d’une interprète pour nous dire quelques mots entre deux chansons, et notamment nous parler de l’effet positif de l’engouement français autour de la japanimation sur l’essor de celle-ci. Du coup j’ai trouvé ça super déplacé que le public la siffle (je ne sais même pas trop pourquoi, Gensen pense que les gens ont mal pris le mot « otaku » prononcé par l’interprète… :/). Enfin bref.
C’était quand même cool de l’entendre chanter en live « Zaaaaankoku na tenshi no you niiiii, shooooounen yo shinwa ni nareeeeee!!!! » ♫ :D

Le dernier spectacle de Japan Expo, enfin, était le plus fou pour moi: il s’agissait du concert de Mika Kobayashi, toujours scène Karasu. Avec un playback instrumental, elle a entonné ses plus grands tubes en anisong, de Guilty Crown à Blue Exorcist en passant par L’Attaque des Titans.  C’était incroyable. Quelle voix!!! *o*

J’étais vraiment étonnée que la salle ne soit pas encore plus blindée, vu la qualité du concert et l’envergure de l’artiste…
Juste pour le plaisir de vous partager cette vidéo (♥), je pense que la salle aurait dû être pleine à craquer comme ça (même si je n’ose imaginer un orchestre symphonique et une telle mise en scène pour Japan Expo!):

Nous y voilà… La dernière heure à Japan Expo a toujours un petit goût déjà doux-amer, mais on a voulu en profiter jusqu’au bout en refaisant un petit tour du hall 5. L’occasion pour Koibito-chan de refaire l’escalade du mur de 5m chez Kazé pour enfin avoir sa photo, et pour Gensen de finalement craquer sur des sacs surprises (« lucky bags ») de Yuri On Ice. *o* Alors tu as eu quoi comme goodies au final ma bichette? :)

Pendant que Koibito-chan partait à la CONQUÊTE d’un Bubble Tea (en tout cas, il me l’a raconté comme ça), et s’étalait enfin de fatigue assis par terre (il paraît qu’une « journée à Japan Expo est plus fatigante qu’une journée au ski »: tu m’étonnes! XD), Gensen m’accompagnait pour ma 2e et dernière interview, et pas des moindres: celle de Mika Kobayashi elle-même. ♥

C’est une rencontre que j’ai trouvée vraiment sympathique, et du coup j’ai même osé lui demander de me dédicacer l’album que j’avais acheté sur son stand (et tout le monde a couru partout pour me trouver un stylo-feutre approprié, c’était tellement adorable!).

Trop de bonheur! *__*

A lire bientôt sur JdJ! ;)



 

Le récap’ (si vous n’avez pas eu la foi de tout lire! XD)

Les -:

  • le fait que Wabi-Sabi ne communique toujours pas son programme en avance, par ailleurs indisponible en version papier cette année (il fallait prendre en photo une affiche A3 avec du texte écrit en tout petit pour l’avoir). :(
  • la drôle de gestion des concerts: j’aurais mis le concert tranquille et plutôt instrumental des Neko Light Orchestra (en hommage au regretté réalisateur Isao Takahata) sur la scène Ichigo ou Yuzu, afin qu’on ait des places assises et un écran pour mieux voir les artistes jouer, et pas en Karasu où tout le monde a dû s’asseoir par terre (en plus, ça durait plus d’une heure).
    Au contraire pour le spectacle électro/dubstep de Kaien, on était assis scène Ichigo, alors que la musique donnait envie de danser: ça aurait peut-être été plus approprié scène Karasu…
  • les « ouuuuh » pendant le speech de Yoko Takahashi…
  • le manque de communication en amont sur le planning de Mika Kobayashi à Japan Expo.
  • le fait divers et le drame post-JE… :(
  • dans une moindre mesure, le débat sur la saisie de la douane, notamment sur la vente de fanarts (dessins, goodies) autour de licences connues comme Pokémon (alors qu’il ne devrait pas y avoir de débat).

Les WTF:

  • pourquoi les gens ne tirent-ils pas suffisamment d’espèces avant de venir à Japan Expo? La queue au distributeur me fera toujours halluciner!
  • la fille qui est tombée on ne sait pas comment?! (aïe pour elle ^^’)

Les +:

  • la découverte du Takarazuka et ma rencontre avec l’actrice Izuru Amase.
  • les stands artisanaux, les stands japonais, l’espace jeunes créateurs, toujours aussi chouettes! :)
  • je me suis prise en photo avec les mascottes Kumamon et Tochisuke! Gloire! ♪

  • les 3 animations The Promised Neverland et l’escape game Moriarty.
  • les 2 concerts de Mika Kobayashi et l’interview avec elle. ♥
  • et comme chaque année, on se sent toujours autant chez soi à Japan Expo. ^^

 


Allez, comme d’habitude je termine ce billet par une photo de mes achats ! :)

Chez les éditeurs mangas: Le tome 2 de Made in Abyss (avec le marque-page offert), le tome 1 du Chant des Souliers rouges (avec une carte postale et un marque-page offert), le tome 2 de The Promised Neverland (avec le sac, l’ex-libris, la preview du tome 3, et les 2 posters gagnés au test de QI), la carte postale Monster avec les balles de jonglage Assassination Classroom et le stylo Moriarty, et le poster Eclats d’âme.
Puis en goodies j’ai acheté un jeu de cartes Black Butler, un puzzle Kiki la petite sorcière, des marque-pages Summer Wars, Ame et Yuki les enfants loups et Le garçon et la bête, un stylo-bille et une gomme Card Captor Sakura, et un porte-clés Cartox/Danboard (Yotsuba).
Je me suis enfin pris un collier chez Ja Parisienne, un porte-feuille chez Le Cerisier Bleu, le dernier CD de Mika Kobayashi, et on a aussi craqué sur quelques sucreries. XD

Et vous, vous avez ramené quoi de Japan Expo (comme souvenirs et comme achats)? :D

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[Angoulême 2018] Un dimanche au FIBD avec Naoki Urasawa !

Ohisashiburi desu! :))

Cela faisait un moment que je n’avais pas publié ici, mais j’espère bien me rattraper dans les semaines à venir (vivement les prochains congés, histoire que j’aie enfin le temps de geeker un peu à nouveau!). ^^

Après mes périples à Japan Expo, il faut que je vous raconte ma toute première fois au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême! :)

Cela s’est décidé assez vite, et très peu de temps avant le jour J, si bien que je n’ai pas eu le temps de m’organiser pour un hébergement sur place, et n’y suis donc allée que le dimanche 28 janvier 2018, avec mon adorable koibito ♥ (qui a aussi joué le rôle de chauffeur ^^).

 

Des petits fauves partout :3

Et Angoulême, ça se mérite! :D
Il fallait compter un peu plus de 3h de route aller, et idem au retour (avec un petit budget péage, au passage), pour arriver dans cette charmante petite ville au joli centre historique. Pas de souci pour se garer, grâce aux nombreux (et peu chers) parkings souterrains, situés à proximité immédiate de la place de la magnifique mairie où nous sommes allés retirer nos badges/bracelets d’entrée. Nous étions alors fin prêts! Ready, steady, go!

Pour ceux qui comme moi, n’ont jamais mis les pieds à Angoulême, il faut savoir que le festival est en plein air et s’étend sur une bonne partie de la ville, grâce à des « bulles » ou grands espaces couverts qui jalonnent les petites places, ou au sein d’espaces réquisitionnés pour l’occasion (médiathèque, salle de conférence, etc). On s’y retrouve plutôt bien avec le plan, et surtout grâce à la signalisation via de grandes banderoles et panneaux. L’avantage, c’est qu’à pied, tout est à côté (il paraît qu’il y avait un bus-navette mais on n’a pas vraiment eu besoin de le chercher et de l’attendre pour se déplacer d’un point à un autre). En tout cas, c’est plutôt agréable de pouvoir se balader ainsi, en profiter pour explorer la ville et prendre l’air, loin de certains festivals où l’on étouffe dans d’immenses halls surpeuplés.
L’ambiance était vraiment là en plus, et très familiale quand on voyait la diversité du public qui sillonnait les rues (l’expression des amateurs de BD « de 7 à 77 ans » doit venir de là! :p).

La ville est baignée dans cet esprit BD jusque sur ses murs, et c’était amusant de jouer à « où est Charlie » en levant le nez pour essayer de trouver les portraits des héros de notre jeunesse sur les façades des immeubles. ;)

Fan de manga perdue dans cet autel qui reste quand même principalement dédié à la production franco-belge, je me suis aussi vite rendue compte que pour moi, venir un jour était bien suffisant. Donc pas de regret de n’avoir pas pu rester sur place plus longtemps. ;)

Il faut dire que mes goûts de lectrice ont évolué, et si j’ai passé la majeure partie de mon enfance et de mon adolescence à lire de la BD (et à épuiser littéralement tous les rayons de ma médiathèque), je n’y trouve plus forcément mon compte aujourd’hui.


J’ai donc axé la journée autour des stands et animations mangas, et plus particulièrement autour de la venue de l’illustre Naoki URASAWA! =)

Les conditions d’obtention d’une des seulement trente dédicaces par jour m’ayant l’air particulièrement ardues, et craignant la nuée de fans et les heures d’attente en découlant, je n’ai même pas tenté de me lever aux aurores pour être là à l’ouverture et tenter d’obtenir le précieux ticket.

Arrivés un peu après 11h, nous avons néanmoins pu voir de très près le maître en pleine séance de signatures (et petits dessins) sur le stand de Kana. Petit moment émotions quand je l’ai vu en chair et en os pour la première fois, après avoir suivi la plupart de ses émissions TV Urasawa Naoki no Manben! :o

On a ensuite fait un petit tour du pavillon manga, où je n’ai pas acheté grand chose.
En effet, les jolies cartes postales collector Monster étaient en rupture de stock sur le stand Kana (snif! ^^’), et rien ne m’intéressait spécialement sur le stand Pika (qui avait pas mal d’auteurs en dédicaces, dont le fameux papa de Fairy Tail).
Il faut tout de même bien dire que lorsqu’on est habitué au gigantisme de Japan Expo, on a l’impression d’avoir fait très vite le tour du pavillon manga d’Angoulême!
Après être passé sans s’attarder devant une conférence de l’EIMA (Ecole Internationale du Manga et de l’Animation) en présence de l’auteure de Save me Pythie, on est tombé sur un mini-stand de goodies et produits japonais où on a craqué pour deux jolies paires de baguettes et une boîte de Pocky thé vert matcha. :3

J’ai passé par contre plus de temps à papoter des futures licences de l’éditeur sur le stand d’Akata, qui proposait comme d’habitude plein de goodies sympas (le poster Dernière heure! *o*), et où j’ai fait l’acquisition de Voyage au bout de l’été, parce que du Keiko NISHI en français, il faut absolument l’acheter et le lire, pour soutenir la sortie d’éventuels autres titres de cette auteure incroyable.

Je l’ai lu depuis, et en plus, il est vraiment génial ce titre (mais j’y reviendrai dans un prochain billet). \o/

 

Le plan du minuscule Pavillon Manga, un distributeur de Naruto (!) chez Kana,
la partie vente du stand Pika, une conférence de l’EIMA et le stand Akata

On est ensuite repartis en périple dans le froid glacial de janvier (mais sous un beau ciel bleu après le brouillard matinal), avec l’objectif d’aller admirer l’exposition dédiée à Urasawa. Après avoir étudié le schmilblick (= c’est-à-dire effectué un micro-trottoir auprès des passants), on s’est aperçu que :

  • petit 1) il y avait la queue pour entrer dans l’expo, car pour raisons de sécurité, les vigiles comptabilisaient le nombre de personnes présentes en même temps dans l’Espace Franquin.
  • petit 2) à côté de la queue réservée aux personnes souhaitant voir l’expo, il y avait une seconde file d’attente, déjà bien garnie, pour la conférence du sensei à 14h.
Bien qu’accréditée pour Journal du Japon, je n’avais aucune chance d’obtenir une interview du mangaka, forcément sur-sollicité par un paquet de médias nationaux et internationaux. Je ne voulais donc à aucun prix manquer la chance de pouvoir au moins assister à la conférence.

Pas du genre « fan aguerrie aux files d’attente », je me suis donc pourtant lancé le défi d’attendre dans le froid avec d’autres motivés ^^ Mon Koibito-chan est parti nous chercher des sandwichs pour qu’on tienne le coup, tandis que je commençais à tchtacher avec « Mamie Western », une très gentille dame d’un certain âge, qui nous a parlé de ses petits-enfants, de sa passion trop peu partagée pour les comédies musicales et les westerns, de son amour de la BD, et de son incursion toute récente dans le monde du manga.
Même si la chance jouait contre nous (rhâââ ce moment où le paquet de gens pouvant rentrer s’arrête juste devant ton nez!!), les vigiles étaient sympas et on avait de la compagnie, donc c’est passé relativement vite, et la file était au final plutôt bien organisée (avec un petit coup de tampon sur la main pour comptabiliser les heureux élus).
Je pense qu’on a eu de la chance de pouvoir entrer, parce que j’ai cru comprendre que certaines personnes avaient été refoulées derrière nous, une fois les 350 (?) places attribuées. ^^’

 

La conférence était super chouette et instructive, elle a été retranscrite ici d’ailleurs donc cela m’épargne le travail de le faire à partir de mes propres enregistrements au dictaphone. :)

Ce que j’en ai retenu:

  • La référence de Romain Brethes à une citation extraite du guide édité par Panini, qui s’est avéré fausse! XD
    Puisque c’est bien Naoki URASAWA qui impose le fait de ne pas finir ses histoires sur une note trop heureuse, et non ses éditeurs. ^^
  • Le passage où il explique que ses personnages sont comme les acteurs d’un film et qu’il faut porter beaucoup d’attention aux émotions qu’ils expriment; que le mangaka est comme un réalisateur de cinéma, et qu’il faut 3-4 tomes pour que ses personnages prennent toute leur substance, et deviennent même capricieux et indociles, en faisant faire des détours à l’histoire, grâce à quoi elle en devient au final si intéressante.
  • La fin de ses mangas est déjà décidée à l’avance, mais en raison des détours effectués par les personnages, certaines incohérences peuvent apparaître, une situation renforcée par la prépublication en chapitres, sur lesquels l’auteur ne peut pas revenir une fois ceux-ci sortis.
  • Urasawa est également revenu sur les origines de Monster, inspiré par la série Le Fugitif, avec un héros médecin, l’idée d’une création monstrueuse à la Frankenstein, la relation de course-poursuite mutuelle entre le médecin et le monstre.
  • L’envie de mettre de l’humour dans ses mangas considérés comme sérieux.
  • Voilà, sinon j’ai découvert qu’on n’avait pas beaucoup de goûts en commun (Man Gatarô et Nicolas de Crécy, c’est pas ma tasse de thé XD).

C’était un chouette moment en tout cas, qui valait vraiment le détour! :)

Ce n’est donc finalement qu’après la fin de cette conférence que nous avons refait la queue (très rapide cette fois) pour aller visiter enfin l’exposition. Et quelle expo ! Jugez plutôt ! :)

C’était magnifique, et ça valait le coup de s’attarder sur certains cadres, entre les planches grand format en couleur ou en noir & blanc, les esquisses et croquis de personnages, les nemus (storyboards), la grande timeline bibliographique avec toutes les œuvres de l’auteur, l’avant-première des planches de Mujirushi, les graffitis de profs sur les pages de cours de Naoki Urasawa à l’époque où il était encore collégien… Une expo saisissante montrant toute la maestria de ce conteur-né pour faire vivre ses histoires et ses personnages. *o*

Trop chou en plus, il y avait un petit bonhomme scotché par le mannequin représentant Ami de 20th Century Boys, qui demandait à sa maman qui c’était, et comme elle lui répondait qu’elle ne connaissait pas, je me suis mise à expliquer au garçon que Ami était son ami et aimerait bien que tout le monde soit son ami, mais que c’était un méchant qu’il valait mieux ne pas suivre, enfin bref. XD
C’était épique, mais au final j’ai conseillé à la maman de plutôt acheter Pluto. :p

Un monstre sans nom, par Urasawa

Après toutes ces émotions (et être retombés sur la Mamie Western qui nous montrait ses achats XD), il était grand temps pour nous de rentrer, en attendant les prochaines aventures japan-expo-esques!

D’ici là, j’espère avoir rattrapé mon retard sur le blog en ce qui concerne les news Clamp et mes chroniques mangas. ^^ (l’espoir fait vivre XD)

Jaa matane! ~~ :)


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[Japan Expo 2017] Un nouveau salon et encore plein de bons souvenirs !

La nouvelle illustration d’Aurore pour le festival!

Hey! :)

Yattaaaaaa! :D

Un petit coucou à mes lecteurs et lectrices toujours fidèles au poste malgré les aléas de publication sur ce blog (argh!), pour vous faire un court retour sur ma 7e Japan Expo (hé oui, déjà)! :)

J’étais bien claquée en ce début d’été (ça se voit un peu à ma tête sur les photos lol), ce qui ne m’a heureusement pas empêchée de bien profiter de ces 4 jours. :)
Et malgré le temps qui passe, l’effervescence JE est toujours bien présente pour moi, une émotion partagée avec ma binôme, hôtesse (et taxi!) Gensen ♡ que je remercie une fois encore pour son hospitalité et pour son amitié! Résultat de recherche d'images pour "smiley japonais chapeau"

Après avoir participé au bilan de l’équipe de JdJ à lire ici, voici maintenant mon propre récap’! :3


Jeudi 6 juillet

Cette nouvelle Japan Expo a débuté sous la pluie, enfin au moins le matin ! :p
Car après, la chaleur est vite revenue ^^
Nous sommes arrivées à 8h45 sur le festival pour une entrée à 9h – le temps de récupérer nos pass Press aux couleurs de Journal du Japon (avec le parking magique en bonus), c’était royal! :)
Et puis comme ça, on a eu le temps de faire un petit tour des éditeurs, avec des goodies récupérés (voire négociés :p) chez Doki Doki, Akata, Pika, Kana et Glénat (par contre, rien de fou pour une pêche au ticket square enix ce jour-là…).
Petite moisson modeste donc, mais sympa (vous verrez ça sur les photos en fin d’article). :)
Et des gens très cool sur les stands ! D’ailleurs on a croisé Alex ce jour-là, ainsi que Cham, l’ami de Gensen. ^^

MisaChi

Après être tombées par hasard sur un collègue de Journal du Japon (Pape-san!), nous sommes allées admirer un spectacle de chant dynamique, émouvant et talentueux sur la scène Sakura, mené par la jolie MisaChi.

J’ai vraiment apprécié le mélange de chant traditionnel (le « yoderu », semblable au « yodel » ou tyrolienne) et de reprises plus pop, voire miyazaki-esques! :)

Pour vous donner une idée, j’ai filmé un petit extrait ci-dessous – d’ailleurs si quelqu’un peut retrouver le titre concerné, je suis preneuse! ^^
(Quelle voix! *o*)

Aaaah et ces kimonos de scène sont tellement magnifiques, j’adore! ♥
On a eu droit à quelques mots en français en plus, ce qui est toujours mignon! :3

Nous avons ensuite rejoint l’ami (et chef de JdJ) Paul en zone Saiko afin d’effectuer un repérage pour de futures interviews. ^^

Après cela, on a écumé l’espace Wabi Sabi, très chouette cette année niveau déco et artistes japonais présents! Ces derniers sont toujours aussi facilement accessibles, grâce aux nombreux interprètes présents dans la zone. Nos échanges avec eux nous ont d’ailleurs donné envie d’organiser les interviews d’une calligraphe originale, ainsi que d’une spécialiste passionnée de citron « yuzu » (tout ce qu’elle nous a fait goûter était d’ailleurs super bon, ça a joué sur notre enthousiasme lol). Vous en saurez plus dans les lignes ci-dessous!
En attendant, voici quelques photos pour vous donner une idée de ce que donnait cet espace! :D

Après ce petit tour, nous avons enchaîné avec un nouveau spectacle endiablé, toujours sur la scène Sakura : Mai YASUDA & NINJA KAGERO, une performance mêlant calligraphie, danse du sabre, ninja et figures de breakdance (dommage on était loin mais c’était chouette ! :o).

C’était ensuite l’heure de la pause déjeuner avec une des super salades secrètes de Gensen, présentée dans ses bentos trop chou. *o*

Là-dessus, on est repartis vers l’espace Wabi Sabi afin de rejoindre Paul pour assister à la représentation fascinante de la calligraphe Sankei AMO (qui nous a bien bluffés!).
Au début de sa performance, la calligraphe a cérémonieusement trempé son pinceau dans un pot vide, puis dessiné d’hypnotisantes et invisibles arabesques sur une toile, créant chez le public une attente interrogative sur le sens de ces gestes. C’est quand elle est passée derrière la toile en la peignant de noir, ce qui a fait ressortir la calligraphie initiale, que les spectateurs médusés et amusés de s’être faits avoir, ont compris qu’elle avait bel et bien calligraphié sous nos yeux au départ, mais avec une encre incolore nécessitant un révélateur au verso.

Juste après donc, nous avons pu réaliser son interview, et ce sera à lire chez JdJ ! :) #teaser

Gensen a ensuite filé à une conférence des animateurs de Hirune Hime tandis que je partais de mon côté me réserver une place au premier rang pour un live-drawing de la mangaka Irono, suivi d’une interview en direct menée par son éditrice française Christel Hoolans (et vous n’en verrez rien, les photos de la mangaka étant interdites ^^).
Un moment très cool, d’autant plus que juste après j’ai tracé au stand Kana pour profiter d’une dédicace de cette auteure (que j’ai également eu la chance d’interviewer le lendemain *o*).
Malgré une désorganisation de la file je suis parvenue à mes fins (joie) et au passage j’ai été rejointe furtivement par l’adorable Maddy (qui a dû s’envoler vers d’autres aventures pokémonesques !!) puis par Gensen qui m’avait déniché une pop trop choute sur la route. :) Encore merci ma bichette pour ce joli cadeau! ♡

La totale « Grim Reaper and an argent cavalier »:
le manga dédicacé, le shikishi, le bloc-notes, et le dépliant du service presse!
A côté, la pop Groot offerte par Gensen et trônant désormais sur mon bureau! ♥

Pour nous remettre de toutes ces émotions, après avoir cherché le stand de glace pilée qu’on n’a pas trouvé ^^’ on s’est rabattues sur une pause Bubble Tea bien goûtu :3

Et la journée s’est enfin terminée par un dernier tour des stands de la zone Saiko (avec les licences Danboard, Monchhichi et nanoblock notamment), ainsi qu’un passage par la boutique Animate qui vend toujours des produits officiels (ici des tableaux de L’attaque des titans et de Production IG Store, des ouvrages sur Card Captor Sakura un peu chers, et des goodies tout kawaii *o*).

Au final, ce fut une journée bien remplie et pas trop éreintante, d’autant plus que la fréquentation était celle d’un jeudi de Japan Expo classique (c’est-à-dire pas blindé comme l’année dernière :p).
PS: et surtout, la batterie d’avance que l’on m’avait prêtée m’a permis de tenir mon défi live-tweet toute la journée ! \o/ Thanks for the help! ♥


Vendredi 7 juillet

Cette seconde journée aura débuté sur quelques faux départs, le temps de faire refaire DEUX fois nos badges (bloqués pour l’accès de l’espace presse ET pour pouvoir rentrer à 9h sur le salon). XD
Après avoir positivement arrangé ça avec Paul et JBB, Gensen et moi avons filé à toute vitesse nous inscrire pour la masterclass « Yuri On Ice », qui était malheureusement déjà complète… :(

On s’est tout de même consolées avec un petit goodies Square Enix chiné en route. ^^

Le traditionnel stand Square Enix qui proposait un magnifique jeu de cartes Black Butler
q
ue j’ai réussi à ne pas acheter! :p

Scène Sakura, nous en avons pris plein les oreilles avec Sharakü, un spectacle de shamisen et beatbox drôlement sympa. :)

Suite à ça, on a filé sur le stand Ki-oon, avant de faire le tour du coin jeunes créateurs/mode où on a (un peu!) craqué sur de jolies choses… :p

Voici quelques photos, avec des poupées Rozen Maiden, une peluche Jellyfish trop mignonne, et des images des stands de Saori URATA, Sandi Cerise, Chatouillez-moi, Fleur d’ascenseur, Bonbon maléfique, No&Ni et ses œuvres en pâte fimo, Kawaii Unicorn, Sendree, et Mu.Wu. *o*
Comme chaque année, on retrouve dans cette zone des valeurs sûres, et de jolies découvertes! ^^

Il était ensuite temps de rejoindre JBB et Paul pour assister à la représentation dansante de la mascotte Yuzugappa, suivie d’une interview passionnante avec les deux filles tenant le stand, dont une originaire de Kito, région productrice de ce citron japonais. =)
Cela a donné un bel article à lire ici:
Kito : voyage parfumé dans le village doré du yuzu ! :)

Afin de profiter d’un peu de calme et de frais, on a ensuite déjeuné en salle presse où on a passé une partie de l’après-midi pour cause d’interviews à réaliser. :)
Ce fut aussi l’occasion de croiser trop brièvement Julien de La balade du Sakura. ^^
En effet, avec deux autres journalistes, de mon côté je suis partie interviewer la mangaka Irono, une interview également bientôt à lire chez JdJ! :D

En fin de journée, j’ai enfin réussi à compléter deux achats que je voulais faire, avant qu’on ne se retrouve avec Loïs pour faire le trajet ensemble vers un chouette resto coréen parisien précédé d’un apéro, avec toute la team JdJ ou presque. :)

Une bonne journée en résumé, où on n’est pas rentrées de bonne heure! :D

La verrière vue de la passerelle, des peluches par milliers,
et les mascottes Merumomo et Pikachu! :)

Samedi 8 juillet

De plus en plus de fatigue et de plus en plus de monde. :p
Et la journée fut finalement bien chargée (plus que prévu!) mais bien sympathique. :)

Après avoir salué Loïs sur son stand, on a fait un tour des stands japonais, où on aurait bien voulu tout acheter!!
Voici quelques images des stands Aoi clothing, Manga Cafe Konbini, Miyakodori, Japan Centre, Asian Nomads et Doki Japanese Tableware ! *o*

Puis nous avons rejoint la scène Sakura pour un spectacle survolté de j-rock et de samouraïs, avec les Aki Hiroshima Busho-Tai ! L’occasion de retrouver le meilleur animateur de la scène Sakura (yey!), et de scander avec les samouraïs « Hyakuman-Isshin » qui veut dire « des millions pour un cœur » ou « tous pour un »! :D
Waouh il y avait de l’ambiance! :p

Afin que Gensen puisse profiter d’un achat groupé de Blu-ray on a ensuite retrouvé Olivier de JdJ, ainsi que sa charmante amie amatrice de thé (ça m’a donné envie d’en acheter en fait, catastrophe. lol Mais j’ai résisté ! :p)

Après ça, nous sommes allées faire un tour dans le coin amateur/fanzine, où certains artistes étaient très talentueux ! :o
J’ai pris en photo plein de fanarts de Card Captor Sakura, je vous laisse vous amuser à les retrouver dans la galerie ci-dessous! :)

Un peu fatiguées, nous sommes ensuite parties profiter d’une pause déj tardive qui a commencé à l’espace presse pour se terminer à l’ombre dehors (nos bentôs n’étaient pas les bienvenus je crois XD Enfin bref. :p).

Suite à ces péripéties, il était enfin temps de retrouver JBB pour une initiation sportive de Gensen à l’aïkido ! Vous m’avez impressionnée tous les deux ! :o

Aikido, Aikibudo, Nihonbudo, Naginata, Chanbara, Kendo, Iaido-Jodo, ShôrinjiKempo… Venez vous initier aux arts martiaux à Japan Expo ! :)

Toujours aussi motivés, et pour combler le petit cœur de fangirl de Gensen, on a ensuite intégré une horde de fans de Yuri on Ice dans une salle blindée, avec un public au taquet et une réalisatrice passionnante et passionnée de patinage artistique (si on m’avait dit que j’entendrais parler de Philippe Candeloro à Japan Expo, je ne l’aurais pas cru. :o)

Conférence de Sayo YAMAMOTO & Mitsuro KUBO

On a ensuite quitté JBB pour assister au concert des Neko Light Orchestra, qui reprenaient avec brio des génériques d’animes (en bref, des musiciens et une chanteuse bluffants, et des arrangements très inspirés, c’était bien cool !)

Après ce chouette moment, et après un dernier tour du salon notamment pour papoter avec Mélytan chez Good Smile Company (avec nos kakigôris fruit de la passion et pêche – on aura galéré pour trouver quel stand les vendait ceux-là!! :p), il était temps de rentrer au bercail ! :)


Dimanche 9 juillet

Dernier jour de cette nouvelle épopée japonaise ! :D

Après avoir tout donné sur une des animations My Hero Academia :p on a filé scène Sakura écouter .ekotumi., une chanteuse ayant composé des chansons pop inspirées du kojiki (un écrit ancien). Un très chouette moment ! ^^

Il était ensuite temps avec Gensen et JBB d’aller interviewer les étudiants de la section Art&Design de la Kyoto University, 7 étudiants et 3 professeurs, ça faisait du monde ! :o
On a passé un super moment avec eux, et Charlène s’est même fait une copine également fan de Yuri On Ice, Mako-san. :p
Après avoir ensuite retrouvé Holly-chan et Demi Cercle, avec Gensen on s’est posés pour une petite pause déjeuner (à 12h pile, pour une fois !), avant de retourner voir les étudiants sur leur stand. L’occasion pour Gensen de montrer à sa nouvelle amie Mako sa dédicace de Sayo Yamamoto fraîchement obtenue (qu’elle aura tenté désespéramment d’obtenir pendant tout le salon!) et de nous faire tirer le portrait en mode chibi. ^^
C’était la première fois que je faisais ça et je suis plutôt contente du rendu ! :3

Pendant que Gensen partait interviewer un mangaka français, j’ai rejoint JBB pour une interview de la jolie .ekotumi. (qui a même ensuite dansé pour faire une photo sur la terrasse de la green room en espace presse ! :o Je veux la même robe virevoltante lol). Encore une belle rencontre bientôt à lire chez JdJ! ;)

On est enfin repartis sur le salon pour assister à un défilé de modèles japonaises, puis pour un dernier tour du coin jeunes amateurs /fanzines & des illustrateurs « pro » avec Demi Cercle.

Défilé de Japan Promodel Collection: kimonos, tenues casual ou chic, et maillots de bain! :)

Il était enfin temps de rejoindre la scène Karasu pour un ultime concert des Neko Light Orchestra, une prestation de qualité et très punchy qui clôturait bien cette JE. :)

Un dernier coucou aux vendeurs de manga lessivés, puis le RER encore plein de places assises me tendait enfin les bras ! Avant de rejoindre Montparnasse où je n’ai pas eu beaucoup de choix culinaire à part inaugurer le nouveau MacDo… xD

En bref : c’était une JE plus calme, mais non moins remplie de jolies découvertes et rencontres. ^^
J’ai adoré passer ces 4 jours avec ma Gensenounette qui m’accueille toujours aussi chaleureusement, avec les copains du forum, et avec la team JdJ au top ! ♥

Pour le plaisir des yeux. Une petite galerie de cosplay avec
deux Sakura-hime (Tsubasa Reservoir Chronicle),
ainsi qu’un cosplay de Hana (Gate 7) et Yûko (xxxHOLiC)!

Pfiou, enfin arrivée au bout de ce récap’ ! N’oubliez pas d’aller aussi lire celui de Gensen, ainsi que le billet où elle récapitule ses achats ! Il est d’ailleurs grand temps que je partage les miens pour clôturer cet article… ^^


Mes achats !

Comme tous les ans, un héritage inattendu ne suffirait pas à remplir le porte-monnaie aussi vite qu’il se vide… :p
Je n’ai pas pris en photo les cadeaux pour mes proches (bien qu’ils les aient tous reçu depuis la publication de cet article !) mais voici la presque totalité de mes achats ! :)

Peu d’achats mangas pour moi cette année, car peu de goodies m’intéressaient. ^^’
Chez Doki Doki, j’ai toutefois craqué sur le dernier tome d’Iris Zero et obtenu l’ex-libris correspondant. Akata offrait plein de choses sans achat, j’ai ainsi eu un marque-page Orange et l’affiche d’une licence à venir et qui m’inspire beaucoup: Tue-moi plutôt sous un cerisier. Chez Pika ensuite, l’achat du 1er volume de Your name m’a permis de gratter de chouettes goodies (des badges L’attaque des Titans et Another, et des marque-pages Another et To Your eternity). Enfin, chez Glénat j’ai pris Les Enfants de la Baleine et j’ai pu négocier deux badges au lieu d’un. ^^


Sinon, j’ai récupéré un joli clearfile Full Metal Alchemist grâce à un ticket Square Enix qu’on nous a offert, des flyers de Black Butler, The Ancient Magus Bride et Dans un recoin de ce monde, et un sympathique chèche Tenjin. :)

Pour mon ami (même si je vais en profiter aussi!), j’ai craqué sur des bols chez Doki Japanese Tableware, un carillon japonais fûrin chez Miyakodori, et une sauce soja au yuzu (avec en prime des stickers et un petit badge !) sur le stand du yuzu de Kito.

Je me suis également pris un petit strap maneki-neko de chez Miyakodori, un éventail qui va rejoindre ses petits frères de la boutique Aoi clothing, et je me suis acheté mon premier bentô aux couleurs de Kiki sur le stand d’Animate. :3

Enfin, je me suis pris un nouveau sac chez Sandi Cerise (après avoir bien tergiversé sur le choix du tissu!), une pince fleurie chez Saori Urata, et deux nouveaux colliers chez Chatouillez-moi et Le bonbon maléfique. *o*

En bref, ce fut une belle moisson, même si j’ai mystérieusement perdu le petit badge Card Captor Sakura acheté chez Liaze ! :o
Je sais ce qu’il me reste à faire à la prochaine Japan Expo ! ;)

Une petite overdose de kawaii pour la fin ! ♥


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[J-1] Japan Expo 2017 et rétrospective de 2016!

Hello hello! :)

READY!!

J’ai pas mal hésité à me lancer dans l’écriture de ce billet, puis finalement je me suis dit que ce serait bien d’écrire un petit quelque chose quand même. ^^
Habituellement je poste mon récap’ en août juste après l’évènement, mais l’été dernier a été un peu compliqué personnellement, si bien que le cœur n’y était pas… Puis le temps a passé, rendant encore plus l’idée de cette rétrospective obsolète.
Arrivée à la veille du prochain salon, j’ai pourtant quand même eu envie de revenir sur le dernier en date, pour lequel je n’avais partagé mes aventures qu’à travers un live-tweet et quelques posts FB. L’occasion aussi de poster ici mes photos de l’évènement, et de renvoyer par mail aux concerné.e.s les souvenirs de nos IRL! :)

En tout cas, je vous annonce d’ores et déjà que Japan Expo 2017 sera encore sous le signe d’une épopée journalistique aux côtés de mes collègues de Journal du Japon, après avoir passé le tortueux cap des accréditations parcimonieusement accordées. ^^ Et d’une impossible reconnaissance de mon modeste blog/forum. lol
Pour cette édition 2017, je n’ai pas de grandes attentes côté manga, même si certains mangakas annoncés ont l’air très cool, comme Irono-sensei! Mais en effet, cette année, le gros des invités sera plutôt du côté animé, ce qui n’est pas mon domaine de prédilection… J’espère cependant bien me rattraper avec le coin culture/tourisme et gastronomie! :)
Quant aux goodies proposés par les éditeurs, je n’en ai pas encore fait le tour, mais Gensen ayant commencé un récap’ sur son blog, j’en profiterai pour bientôt regarder ça avec attention avant d’établir ma shopping-list du salon. :p
On en reparlera très vite, alors restez connectés! Le compte twitter risque d’ailleurs de redevenir fort actif dans les jours à venir (live-tweet en prévision)! ^^

Yeeeeeeyyy! :D

Allez, c’est parti pour un petit récap’ de mes aventures de l’année dernière, pour les plus courageux – ou pour les fans aux aguets de nos aventures parfois clampesques – parfois non! ;)

Vivre et MANGER japonais! =D


Jeudi 7 juillet 2016

Premier jour de Japan Expo, et c’était bien sympa ! :) On a eu un beau soleil mais pas trop chaud à l’intérieur du salon, c’était bien ventilé ^^ Par contre il y avait quand même beaucoup de monde pour un jeudi !! ^^’
Petit coup de stress en arrivant le temps de choper la bonne personne pour valider la dérogation que m’avait faite Paul, puis tout a roulé, on est rentrés plutôt vite. Et le parking gratuit, c’était le pied :3 Merci au chef pour l’astuce VIP!! XD

Avec Gensen et Adam, on a commencé la journée par un petit tour des éditeurs, surtout du côté de Kana et de Square Enix. Après, pendant que les collègues de JdJ partaient interviewer Yoko Hanabusa, je suis allée écouter le koto joué par Gaho Takahashi sur la scène Sakura. Et j’ai enchaîné avec la prestation délicate et fascinante des geiko et maiko Satsuki et Marika *o*
Leur danse était très jolie, j’ai beaucoup aimé. :)
Je ne me lasserai jamais de l’élégance des vrais geishas, qui dansent avec tellement de raffinement et de sophistication… Dire que c’était le seul jour pour les voir, je suis contente de ne pas avoir loupé ça!!

Retour sur la conférence:
Satsuki est présentatrice d’une émission où elle met en avant des objets typiquement japonais, tandis que Marika est guide dans la ville de Kyoto. C’est la première fois qu’elles viennent à Paris, et en étant tout juste arrivées la veille, elles n’ont pas encore la sensation d’être à Paris même si elles ont déjà goûté et apprécié le vin français! Elles sont étonnées par le nombre de cosplays à Japan Expo, car il y en a plus qu’elles ne le pensaient, et qui en plus portent sur des animés traditionnels japonais comme Naruto. Elles ont aussi été surprises par la présence de stands de nourriture japonaise (yakisoba, sushi…).
La maiko diffère de la geiko par son habit (ceinture ou « obi » plus long pour la maiko, kimono plus coloré) et par sa coiffure (la geiko porte une perruque tandis que la maiko coiffe ses vrais cheveux). La maiko est l’équivalent de l’apprentie geiko. On y entre en général vers 16-17 ans, et Marika vient d’avoir 19 ans, tandis que Satsuki en a 22. C’est vers 20 ans que les maikos deviennent geikos. Mais elles apprenant toujours, la formation ne s’arrête pas pour autant, et cela jusqu’à 30 ans! Elles continuent à étudier, mais ce ne sont pas des études classiques, Sorties de l’école à 15 ans, elles se concentrent ensuite sur l’apprentissage de la cérémonie du thé, du shamisen, etc avec des cours destinés aux geimaikos. Ce qui motive ces jeunes filles, c’est souvent d’avoir vu des geikos quand elles étaient jeunes, elles-mêmes sont fans avant tout.
A savoir qu’il n’est pas interdit de tomber amoureuse ou d’avoir un petit ami, mais qu’une fois mariées, elles arrêtent leur travail.
Après ces précisions, les japonaises ont échangé avec le public sur les meilleurs endroits à visiter à Paris et en France, puis nous ont proposé deux danses.
La première est une danse de l’été, les mouvements d’éventails laissant deviner la présence de lucioles que l’on éloigne délicatement. Je n’ai pas noté le sens de la seconde danse par contre. ^^’
Après ces deux intermèdes, Satsuki et Marika ont joué à trois reprises au janken (ou shifoumi) avec le public (c’est notre pierre-feuilles-ciseaux), et elles ont trouvé les français très forts car ça n’arrive jamais qu’elles perdent à toutes les manches. XD


(désolée pour la qualité de mes vidéos ^^’)

Ensuite on s’est retrouvés tous les trois, avec Gensen et Adam, avant de rencontrer Maddy qui nous a donné un bon tuyau pour choper des goodies Card Captor Sakura. En effet il y avait un stand un peu planqué mais bien achalandé avec les items exclusifs japonais de l’Animate Café! :)
Après un petit craquage, Gensen et moi avons terminé notre tournée du coin éditeurs, avec surtout des achats chez Kurokawa et Boy’s Love IDP. ^^
Vu le nombre de goodies intéressants à mon goût, les achats mangas ont été vraiment vite faits bien faits cette année! ^^’

Après un repas bien sympathique posés dehors à l’ombre avec DemiCercle, Gensen et moi sommes ensuite allées faire un photocall sur le stand de Glénat (avec en fond Gunnm Mars Chronicle *o*), puis nous avons squatté les stands jeunes créateurs mode, rencontré de chouettes passionnées et acheté de jolis bijoux et pochettes. :)
(Hé oui, le premier jour, c’est toujours la journée des achats! Comme ça, on gère le budget et on en profite avant que plein de stands soient en rupture de stock sur leurs meilleurs produits… :p).

En fin d’aprèm, après une petite glace pilée bien méritée, je suis partie dessiner des visages et des SD avec la mangaka Linco en masterclass (une séance aussi chouette qu’instructive ! *o*), tandis que Gensen rejoignait Adam à la conférence / live-drawing de Yoko Hanabusa (encore elle ^^).

Et pour finir, la journée s’est terminée avec une petite IRL en compagnie de Maddy et Lou-chan. C’était chouette de vous voir les filles !! Et encore merci pour le muffin! *o*


Vendredi 8 juillet 2016

Deuxième jour de Japan Expo !
Et encore une journée AU TOP. :D
Il a fait beau mais pas trop chaud, et il y avait moins de monde qu’hier. A mon avis, c’était la meilleure journée pour venir, car ce weekend ce sera la foule ^^’

Avec Gensen, DemiCercle, Adam et Lou-chan, on a commencé la journée par un petit tour aux stands éditeurs, notamment chez Ki-oon et chez Kotoji (où j’ai pu avoir une dédicace du manhuaga Pocket Chocolate toute en couleurs! *o*).
Petit passage ensuite aux expo « How to draw an anime » (à voir!!) et « Tokyo Ghoul », puis on s’est séparés, comme le reste de la team JdJ avait un marathon Hiro Mashima à assurer. ;)

Le temps d’un petit tour avec DemiCercle aux stands typiquement japonais situés près de Wabi Sabi, puis je suis partie avec Adam assurer mes deux interviews mangakas de la journée.
Et ça s’est super bien passé, un moment très chouette! :3
Vous pouvez d’ailleurs lire ici ma rencontre avec Linco, mangaka de Chroniques de Lapicyan, ainsi que celle avec Hitori Renda, auteur du thriller Awaken.

Ensuite j’ai eu le temps de profiter de la chorégraphie magique et souriante des danseuses en kimono sur le stand de la ville de Kyoto. ♫

Je suis ensuite allée papoter avec les auteurs de « Japon: Châteaux et Sac à dos ».
Puis, avec Gensen, nous sommes allées voir le spectacle de Yosakoi sur la scène Sakura, avant d’interviewer la troupe dynamique et passionnée. ^^

Après quelques petits achats, nous avons enfin retrouvé l’équipe du forum pour une petite pause papotage autour d’une boisson au yuzu (et d’un pancake de Kyushu *o* trop bon!).
La journée s’est terminée sur cette note pleine de bonne humeur, et sur un dernier petit passage éclair au stand de Panini Manga (où nous avons enfin pu rencontrer Margot, la chargée de com’, et discuter un peu avec elle :) ).


Samedi 9 juillet 2016

Troisième jour de Japan Expo, et c’est le moment où tu te dis : « ayé! on a pris le rythme! » :)
Encore une fois, c’est une très bonne édition pour moi: pas de déconvenues, les choses que je voulais faire se passent très bien, et tous ces moments partagés avec les amis sont juste extra! ^^

Ce matin, personne sur la route, du coup on était là avant l’ouverture du salon! :D
On s’est donc payé le luxe avec la miss Gensen d’un petit café en salle presse pour bien débuter la journée! :3
Après un petit check rapide sur le stand de goodies Square enix (mais rien de neuf à signaler), on s’est éclaté à faire un stamp rallye, puis on a traîné un peu sur les stands japonais, et on a enfin fait un tour sympa du coin Wabi Sabi! :3

Après je suis partie interviewer un peintre japonais super charismatique, Tsutomu HIRAO (et c’est à découvrir absolument ici), dans une salle presque perdue sauf que ce cher Adam a utilisé ses antennes magiques pour me retrouver et shooter tout ça. :)

Après s’être retrouvés tous les 4 sur la scène du « Mashima vs Lemaire » (où l’ambiance avait l’air dingue!!), on a pu profiter d’une petite pause déj’ dehors, posés au calme. ^^ (j’ai encore des génériques d’animé dans la tête, c’est normal??).
Ah, et l’incident chewing-gum a été réglé à coup de glaçon le soir même, et ça c’était cool. :P

Puis j’ai retrouvé Holly-chan qui roxxxxe et qui m’a permis de choper une dédicace avant que je n’aille faire une seconde interview, cette fois de 2 réalisateurs français qui ont réalisé un documentaire très bien fait sur les mascottes japonaises! *o*
[Edit: et j’y repense avec une nostalgie heureuse mais aussi tristement mêlée de mélancolie aujourd’hui, puisque Denis nous a depuis quittés… ça a été une nouvelle difficile et on pense fort à sa famille!]

Ensuite, direction la scène Sakura pour un spectacle musical (Hiroshima Peace – Une mélodie de la paix) qui m’a enchantée! *o*


Le montage de cette vidéo est incompréhensible lol mais il y a un extrait du chant à 04’04 ^^

On s’est enfin finalement posés tous les 4 autour d’une petite glace pilée, moment bienvenu de détente.
Après un dernier petit tour pour récupérer un badge Kumamon (offert par ma chère Gensen!), et rencontrer une de nos lectrices de la page FB, et cette journée s’était déjà achevée! C’est passé vite, vraiment. ^^

Allez, on se motive pour demain, dernière ligne droite (en espérant voir DemiCercle ce coup-ci) ! Le soir, je vais être contente de rentrer chez moi bien sûr, mais je sais déjà que je vais être triste que ce soit fini, et de quitter mes amis et « coloc » :(
Mais bon, on n’y pense pas et on reste tout sourire parce que Japan Expo c’est trop bien! :D :D


Dimanche 10 juillet 2016

Japan Expo : jour 4! :D

Un dernier jour encore une fois génial, plein de chouettes moments :) Pour bien commencer la matinée, avec la miss Gensen, on est allées papoter avec la chouette Lo sur son stand. C’était bien cool de te rencontrer, chère collègue de JdJ! (^__^) et surtout, merci pour le tuyau concernant les coupe-files aux takoyakis! :3 J’espère que tu as tenu le coup jusqu’à la fin du salon!!

Après un petit tour dans le hall 5, on a ensuite filé scène Sakura écouter la fin du show de Fûka Mariwo (quelle voix!) et découvrir l’enka selon Misaki Iwasa (ex-AKB48), qui a une sacrée voix elle aussi. ^^ Le trio Hayabusa qui l’accompagnait était bien décalé par contre! Ces costumes! XD Mais bon. WASSHOI, hein!!! XD

Après une nouvelle balade au gré des stands, pendant que Gensen partait à une interview (avec Adam à la photo!), on s’est retrouvés à nouveau scène Sakura pour la fin du spectacle des mascottes Merugyu et Merumomo, et #ImportantFact, je ne suis pas loin de maîtriser la chorégraphie je crois. (Meru meru meru momo-chan! ♪)
Puis est enfin venue l’incroyable poésie chantée de Xiè Shigin, une très belle découverte! *o* J’ai adoré, vraiment.

Le ventre criant famine, il était enfin l’heure d’une petite pause takoyaki/gyoza/karaage (trop bon! :3) avec Gensen, DemiCercle et Laure qui nous avait rejoints. C’était bien sympa de se voir tous ensemble! et de découvrir enfin un pan de la gastronomie japonaise que je ne connaissais pas!

On est ensuite retournés (devinez où?? :P) scène Sakura, voir cette fois Kikakuya, une performance théâtrale de kabuki (plutôt intéressant, mais qui ressemblait beaucoup à un spectacle que j’avais déjà vu lors d’une des années précédentes). Juste après, on est repassé shooter les réal’ du docu sur les mascottes et papoter encore avec eux.
On a ensuite dû dire au revoir à Adam (snif! :( ) avant d’aller participer à l’atelier peinture de la ville de Kyoto, un moment magique pour moi *o* (même si j’ai encore beaucoup de boulot pour maîtriser la fluidité de l’encre de Chine lol).

Dernier petit tour du salon sur les stands de goodies cette fois, où, malgré le passage de la douane, on a découvert encore pleiiiin de contrefaçons… Enfin, j’ai quand même déniché in extremis quelques petites peluches et papeterie pour des cadeaux que je comptais faire. :) Puis il était temps de rejoindre la sortie et nos copines de covoiturage!

C’était encore une super édition cette Japan Expo, vraiment! Tous les ans on s’éclate bien et on trouve toujours plein de choses à y faire. :D

Encore merci à toi ma Gensen pour tout, c’était vraiment cool!
En espérant vous revoir tous très bientôt! *o*


Quelques photos pour la route! =D
Voici une petite galerie avec des photos de stands japonais, jeunes créateurs, expositions, et culture avec l’espace Wabi Sabi! :) Ambiance! ^^


Je vous reposte également les cosplays Clamp qu’on a croisés, avec Card Captor Sakura, Kobato, Tomoyo et deux Sakura, Sakura-hime, encore Sakura et Tomoyo, et une Sakura-chan trop cute! ♥


En matière de goodies Clamp: voici le stand officiel Animate Café, puis du côté merchandising: des figurines, badges, peluches Card Captor Sakura (dont un peu de contrefaçon je pense, genre les peluches Kéro, le livre de Clow criard, et la serviette avec le copyright dégueulasse :p), et enfin, on a même aperçu des goodies Magic Knight Rayearth.


Et je termine ce billet avec mes achats :)

J’ai donc craqué sur le manhua That Moment Maybe, joliment dédicacé par son auteur:
(et chroniqué ici ^^)

Puis mon butin de deux services presses dédicacés par les auteurs que j’ai eu la chance d’interviewer:

Du côté des achats mangas, j’ai craqué pour 3 mangas Ki-oon afin d’avoir le tote-bag Kasane offert, le dernier Assassination Classroom pour avoir la petite balle anti-stress Koro-sensei, des mangas Kurokawa pour avoir les stickers Silver Spoon, et le premier tome de Doukyusei pour avoir l’ex-libris. ^^

Sinon, j’ai craqué pour un clear-file et un porte-clef Card Captor Sakura, des bols et une tasse rigolote (qui m’a fait penser à l’expression blasée de Suiginto XD), une pochette Sandi Cerise, une grosse épingle à cheveux chez Mu.Wu, et des colliers chez La Parisienne, Chatouillez-moi, Le Loli; et un stand dont je n’ai pas noté le nom.

Et comme d’habitude, on a aussi chopé plein de goodies gratuits! ^^


A bientôt pour le prochain récap’ qui, promis, ne se fera pas autant attendre, et à demain pour les festivaliers! ;)


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[#ChroniqueTaPAL] Le cortège des 19 mangas d’avril et mai

Salut à tou.te.s! :)

Avec plein de jolies découvertes, c’est un vent printanier qui a soufflé sur mes lectures de ces dernières semaines, entre la mélancolie nostalgique de Ano Hana, le voyage plein de douceur de La nouvelle vie de Niina, ou encore le sombre fantastique de Mermaid Forest et du Cortège des 100 démons, tous deux teintés d’une certaine forme d’humour et d’ironie souvent irrésistible!
Les dernières sorties ont quant à elles été rythmées par le suspense tragique du tome 8 de Kasane, la voleuse de visages, les épiques révélations du tome 21 de l’Attaque des Titans, et les incroyables derniers développements dans Assassination Classroom #16. Deux nouveautés se sont enfin ajoutées à ma collection, le doux-amer Dernier envol du Papillon, et le déjà acclamé Après la pluie.

Voici donc ci-dessous une flopée de nouvelles chroniques, qui seront d’ailleurs certainement les dernières avant un petit moment, comme je compte mettre en pause mes achats d’ici Japan Expo. ^^ Mais ça, c’est une nouvelle aventure dont on reparlera bientôt! :P

En avant les chroniques! ♪


L’animé du même nom m’avait émue à en pleurer, et en voyant l’adaptation en manga sortir en France chez Panini, j’ai craqué devant la douceur pastel se dégageant des illustrations. Je ne sais pas si j’étais prête à revivre ce voyage dans le passé, mais l’intrigue d’Ano Hana est si bien écrite qu’elle m’a emportée malgré tout, encore une fois. Ce n’est clairement pas un manga à lire si vous êtes déprimé (sous peine de vous sentir encore plus mal :p), mais pour autant, il y a aussi beaucoup de bienveillance et de bonheur qui transpire de cette histoire. Après tout, la nostalgie est un sentiment mêlant toujours la joie à la mélancolie!

Des années après la mort accidentelle de leur camarade de jeu Menma, tous les enfants de la bande se sont éloignés les uns des autres, et ont repris leur vie comme ils l’ont pu. De son côté, Jintan, à l’âge où l’on va normalement au lycée, vit désormais reclus chez lui, et joue aux jeux vidéos toute la journée. Alors, quand le facétieux fantôme de son amie disparue lui apparaît, le quotidien de Jinta se retrouve bien vite bouleversé – tout en reprenant des couleurs en même temps.
Tandis qu’il tente de réunir à nouveau son ancien groupe d’amis, guidé par le fantôme de Menma qu’il est le seul à voir, Jinta se retrouve plongé dans ses souvenirs et confronté à de nombreux doutes et interrogations – dont la plus lancinante est celle-ci: qu’est-ce qui retient Menma sur Terre?

Fidèle à l’animé, le récit prend le temps de développer les interactions entre les personnages durant les trois tomes de la série, jusqu’à un final terriblement touchant et libérateur.
Avec un chara-design tout en rondeur, et un usage important des trames pour emplir les cases, les graphismes délicats de Mitsu IZUMI siéent merveilleusement bien à l’atmosphère de Ano Hana (ou « Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai. », littéralement « Nous ne connaissons toujours pas le nom de la fleur que nous avons vue ce jour-là. »).
Très correcte, l’édition nous offre d’ailleurs en bonus un mini-poster en couleur au début de chaque volume, pour un prix restant abordable (6,99€), de quoi ne pas vous faire regretter votre achat!

En bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture, et la conseille aux amateurs de l’animé qui aimeraient se replonger dans l’ambiance, tout comme aux néophytes de la licence! ^^


Mes lecteurs savent à quel point j’ai une dent contre l’éditeur quand il s’agit d’aborder le sujet sensible des séries arrêtées (Ane no Kekkon, Princesse Kaguya…), pourtant je trouve qu’il serait dommage de se priver de certaines petites pépites quand elles valent le détour, sous prétexte de boycotter la maison d’édition.
En tout cas, au-delà du fait d’avoir été licencié par Panini, La nouvelle vie de Niina n’avait aucune raison de se retrouver sur mes étagères, entre sa couverture toute rose et fleurie, son héroïne aux grands yeux, et sa romance à l’issue trop évidente (« amour éternel » oblige). Bouh. >.<
C’est cependant la chronique shôjôvorace de Bruno qui m’a convaincue, car je fais confiance à son bon goût, et à ses arguments très bien développés. Le fait de tomber sur un lot d’occasion alors que je ne pensais plus à cette série a enfin achevé de me décider à laisser sa chance au titre!
Et après l’avoir lu, je ne peux donc qu’apporter ma modeste pierre à l’édifice, et vous le conseiller à mon tour…

Les cerisiers sont en fleurs quand Niina Aoyagi, 10 ans, s’installe avec toute sa famille dans une nouvelle ville. Mais Niina est convaincue de connaître ce quartier qu’elle n’a pourtant jamais vu de sa vie…
Cette impression de déjà-vu se confirme lorsque Niina rencontre Atsuro, son voisin âgé de 25 ans. Elle le reconnaît au premier coup d’œil et sans l’ombre d’un doute : il s’agit du grand amour de sa vie précédente, avant qu’un accident fatal ne mette un terme à leur relation ! Niina s’appelait alors Chitose, elle avait 15 ans et comptait bien passer le reste de sa vie aux côtés d’Atsuro. Jusqu’à ce que la mort ne les sépare… Cependant, son amour et ses souvenirs étaient déjà si fortement ancrés dans son cœur qu’ils l’ont suivie dans sa réincarnation. Pour Niina, une nouvelle vie commence auprès de son bien-aimé. Le jeune homme, de son côte, est loin de s’imaginer qui se cache derrière cette petite voisine aussi collante que tapageuse… (synopsis éditeur)

Alors oui,  la romance ne brille pas par son suspense, puisqu’on se doute que l’amour va réunir à nouveau d’une manière ou d’une autre nos deux tourtereaux. Cependant, on n’imagine pas un instant la manière dont le récit va évoluer, avec de surprenants rebondissements et ellipses. Et surtout, on est cueilli par l’incroyable sensibilité de l’histoire et la maturité de l’héroïne. Au-delà de ce que l’emballage dégage, ce shôjô possède une manière assez unique de gérer son histoire de voyage dans le temps/réincarnation. L’usage voudrait que la puissance contenue dans les prémisses de l’intrigue soit exploitée lors de confrontations et révélations poignantes. Et c’est ce qu’il se passe – et à la fois, ce n’est pas tout à fait ce qu’il se passe… ;)
Sans spoiler, je peux vous dire qu’on est régulièrement surpris par les réactions de l’héroïne, et par la façon dont l’histoire se développe, en évoquant des thématiques aussi variées que la famille, le deuil et la romance bien sûr. Mention spéciale au second tome de la série, incroyablement fort et prenant!
Les dessins de Koyomi Minamori, très doux et shôjô-esques à souhait, collent d’ailleurs bien à l’émotion qui se dégage des pages.
Côté édition enfin, et en petit bémol, je relèverai tout comme Bruno le surprenant choix de police de caractère, ainsi que la reliure un peu rigide…

Un joli titre en tout cas, à découvrir! ;)


Commander sur internet c’est bien, noter le vendeur après s’être rendu compte que le livre est griffonné (au crayon à papier heureusement), c’est ennuyeux. lol
En tout cas, j’avais terriblement envie de découvrir ce one-shot de Rumiko Takahashi, apparemment rattaché à toute une saga de mangas et d’animés. Et effectivement, Mermaid Forest est comme une introduction à un univers qui semble être incroyablement plus riche. Sachant cela, ce recueil constitué d’histoires courtes et complètes ne s’avère pourtant pas frustrant.
On y suit les aventures de Yuta, devenu immortel après avoir mangé de la chair d’une sirène. En quête d’une de ces femmes-poissons, dans l’espoir de briser ce qu’il considère comme une malédiction, le garçon rêve de pouvoir vieillir à nouveau et mourir comme un humain. Mais ces belles et envoûtantes créatures sont dangereuses, et leur existence excite les convoitises des hommes…

J’ai beaucoup aimé la première histoire, où l’on découvre le héros pour la première fois, et où l’on fait la connaissance de la jolie Mana, prisonnière d’un groupe de vielles femmes dans un village perdu au milieu des montagnes. Avec « Le village des poissons combattants », on prend ensuite vraiment la mesure de la folie des hommes à l’idée qu’ils puissent devenir immortels… Dans « La forêt des sirènes » enfin, le talent de la mangaka parvient à sublimer un drame terriblement humain avant tout, au travers de l’aura fantastique et sombre qui marque l’atmosphère de la série.

La tonalité du récit est également marquée par beaucoup d’action et de rebondissements, par une morale souvent mélancolique, et par ces petites piques d’humour ou d’ironie dont Rumiko Takahashi a le secret. Retrouver son chara-design et ses expressions faciales si charismatiques apporte enfin une sacrée bouffée de nostalgie… Si les séries de l’auteure n’étaient pas si longues (shônen oblige), je pense que j’adorerais pouvoir toutes les acheter et les dévorer! :P

Un dernier petit mot sur l’édition pour finir. Comme on l’aperçoit sur la photo en haut d’article, l’ouvrage est un format moyen, et la couverture ne possède pas de jaquette. On a un bel objet entre les mains! :)

Je n’ai pas eu de mal à trouver ce recueil à bon prix, et vous le conseille donc sans hésiter si à votre tour vous parvenez à mettre la main sur ce vieux manga qui a presque vingt ans (dire qu’il est sorti en 1998, ça ne nous rajeunit pas)! ^^


Il aura fallu que a-yin et les mordus du forum mangaverse insistent dans leurs chroniques sur le côté épisodique du titre pour que je me décide à acquérir le Cortège des Cent Démons, alors que la série, toujours en cours au Japon avec déjà 25 tomes au compteur, a été stoppée en France par son éditeur Doki-Doki au bout de seulement 6 volumes.
Mais quelle série! Je ne regrette absolument pas d’avoir enfin découvert le talent de Ima Ichiko, même si cela m’oblige à rejoindre le cortège des lecteurs frustrés par cet arrêt de commercialisation.
Il est en tout cas difficile d’en blâmer l’éditeur, encore tout jeune à l’époque, et sans l’assise financière qui aurait pu lui permettre de poursuivre la publication à perte, vu le peu de lecteurs attirés par le genre. :/

A l’âge de 4 ans, Ritsu perd son grand-père, l’écrivain Iijima Kagyû, illustre pour ses récits fantastiques. Pour écrire ses fictions, le vieil homme avait matière où puiser son inspiration: capable de voir et de converser avec les créatures surnaturelles, il avait en effet souvent eu maille à partir avec les entités fantastiques plus ou moins malines avec lesquelles il rentrait en contact.

A présent âgé de 17 ans, son petit-fils qui a hérité de ce don, ainsi que d’un démon veillant sur lui par obligation, a bien du mal à mener une vie paisible dans la maison traditionnelle dans laquelle il habite avec sa mère et sa grand-mère. En effet, et malheureusement pour lui, il se produit toujours autour de lui des phénomènes qui le poussent à intervenir et à se mettre en danger pour rétablir la situation…

Je ne suis pas sûre que mon résumé donne toute la mesure de la richesse du récit, et de l’époustouflant bestiaire de la série, peuplée de créatures surnaturelles se mêlant plus ou moins heureusement avec les humains.
En tout cas, je comparerai volontiers ce titre avec xxxHOLiC, pour sa mise en scène du folklore japonais et de ses yokaïs, esprits, ou fantômes, s’invitant dans notre environnement à notre insu…
A l’instar de la série des Clamp, un évènement ou une rencontre viennent ainsi régulièrement bouleverser le quotidien d’un héros n’aspirant qu’à avoir la paix, l’obligeant bien malgré lui à utiliser son don pour venir en aide à quelqu’un – et bien souvent, se sauver lui-même. On y retrouve aussi la même tonalité un peu effrayante, où l’épouvante flirte avec des rebondissements tantôt dramatiques, mélancoliques, ou plus heureux.
L’humour excellent de Ima Ichiko, personnifié par les deux drôles d’oiseaux entrés au service de Ritsu, donne enfin énormément de vitalité et de relief à un récit par ailleurs souvent dense, et terriblement évocateur. Personnellement, je m’y suis vraiment sentie plongée corps et âme à la lecture… Les histoires sont toutes incroyables, la galerie de personnages est savoureuse, on a vraiment du mal à décrocher et à ne pas enchaîner les tomes! D’où la frustration à la fin du sixième opus, quand on réalise lors des dernières pages qu’il est temps de dire adieu à nos héros – ou d’apprendre à déchiffrer couramment le japonais pour pouvoir lire la suite en VO. :p

Par ailleurs, le dessin terriblement doux et élégant de la mangaka est sublimé par le grand format d’une édition très soignée par Doki-Doki, qui nous gratifie en plus de pages couleurs et de notes explicatives en fin d’ouvrage.

Franchement, le seul point noir de l’ensemble, c’est l’aspect exigeant de la narration, captant toute la concentration du lecteur pour bien saisir ce qu’il s’y passe – un bémol surtout vrai pour le premier chapitre, à bien lire comme un épisode à part. L’auteure explique qu’en effet, l’intrigue était pensée comme un one-shot au départ, avant que son éditeur ne lui propose d’en faire une série. Cela explique la difficile continuité de ce premier chapitre avec la suite, bien plus cohérente.
Bon et le second point noir, même si les histoires qu’on a sont complètes, c’est qu’on n’ait pas la suite en France. (Soupir).
Allez, je n’ai plus qu’à retourner relire mes 6 tomes pour me consoler! ♥

Au final, je ne peux que crier tout mon amour pour cette série: le Monde doit savoir. Lisez Ima Ichiko! :D


Ah cette sublime couverture! :o
Je suis tellement scotchée par la vigueur éblouissante et charismatique des illustrations de l’auteur que j’ai sans cesse l’impression que ce manga est un véritable aboutissement visuel de tous les codes graphiques qui me touchent en plein cœur. Argh. :p

Ouvrir un nouveau tome de Kasane, la voleuse de visages, c’est chaque fois la promesse d’une lecture bouleversante et haletante, et ce 8e opus ne fait pas exception à la règle. L’ombre des défunts réclamant vengeance plane sur Kasane et Nogiku, et un tragique drame semble sur le point de se produire alors que Saki brille sur scène…

Rendez-vous dans le prochain volume pour un dénouement qui présage une confrontation épique et mortelle!


Le 21e tome de la série-phare de Pika s’est décliné en version simple et collector, et pour ma part, j’ai craqué pour la seconde, avec son joli lot de cartes postales. Encore une fois, l’intrigue de l’Attaque des Titans prend un tournant important, avec (et la jaquette spoile un peu) une scène que l’on guettait depuis le début, amorçant de massives révélations.
Préparez-vous à voir toutes les cartes redistribuées une nouvelle fois sous vos yeux!

Après une première partie pleine d’émotions s’ouvrant sur un terrible dilemme, et se concluant avec une note d’amertume sur le devenir des personnages auxquels on s’était attachés, le récit s’oriente en effet vers un long flashback dont la résonance va certainement bousculer l’univers et les objectifs de notre bataillon.
Un épisode à suivre dans le prochain tome, et tous les accros (dont je suis) ne manqueront ce rendez-vous pour rien au monde!


Moi qui ne lis pas trop de shônen, j’avoue avoir été séduite par le registre décalé d’Assassination Classroom, entre son humour débridé, ses tentatives d’assassinat stylées, et sa galerie de personnages bien campée. ^^

De plus, comme les séries longues ne sont pas ma tasse de thé, savoir que ce succès du Jump s’est terminé en 21 volumes est véritablement une donnée rassurante. Car cela prouve qu’au-delà du diktat de la sacro-sainte loi commerciale poussant les éditeurs japonais à mettre la pression sur leurs meilleurs poulains, l’auteur a ici eu la liberté d’arrêter son histoire comme il l’entendait, et là où il l’entendait.

Ce 16e tome apporte donc son lot de rebondissements et de révélations, et l’on sent bien qu’on arrive en plein dans un des derniers arcs de l’intrigue, tandis que Koro-sensei, ce professeur si bienveillant, pédagogue, et déterminé à enseigner à ses élèves comment devenir de bons assassins, nous dévoile un peu plus son passé.

Il y a beaucoup d’émotions dans ce tome qui cristallise en quelques chapitres toutes les intrigues et les relations nouées depuis l’arrivée de ce professeur atypique dans une classe de collégiens cancres et désabusés. Pourront-ils continuer à chercher à le tuer, après ce qu’ils ont découvert?
L’auteur nous promet encore bien des surprises pour la suite, en tout cas. ^^


Petit craquage sur une nouveauté, le one-shot du Dernier envol du papillon, le premier manga de Kan Takahama que je découvre. L’auteure se livre d’ailleurs sur les coulisses de l’écriture de son œuvre sur youtube, ça vaut le coup d’aller voir ça. :)

Kicho, la plus belle courtisane de Nagasaki, séduit tous les hommes sans exception. Cependant, du vieux marchand ivrogne au médecin étranger, elle continue à accepter tous les clients, même les plus méprisables. Quel secret cache-t-elle derrière sa douce mélancolie ? Le jeune garçon qui nourrit une haine farouche envers elle détient peut-être les clefs du mystère… (synopsis manga-news)

Dans le cadre du Japon du 19e siècle s’ouvrant au monde extérieur via les navires hollandais stationnés sur l’île de Dejima, on découvre le quotidien d’une jeune femme se prostituant dans le quartier des plaisirs. Format one-shot oblige, l’intrigue est courte mais intense, et comme les pans d’un kimono dévoilant délicatement le poignet d’une courtisane, le récit nous livre par bribes éphémères les différentes variations d’un drame touchant.

J’ai beaucoup apprécié la subtilité et la justesse de la narration, sublimée par la belle édition de Glénat (grand format, pages en couleurs) mettant en valeur les graphismes soignés de l’auteure.

Une jolie lecture, forte, attendrissante et mélancolique, à l’image de la vie si courte des papillons…


Tout le monde en dit du bien (avec raison!), et alors que le soleil brille à ma fenêtre, j’ai envie moi aussi de vous donner mon sentiment sur cette série, et donc de clore cet article avec un petit aparté consacré à l’enthousiasmant Après la pluie.

C’est assez rare que je débute de nouvelles séries dès leur sortie, mais celle-ci m’a tapé dans l’œil et j’ai senti qu’il fallait absolument que je l’achète sans plus attendre (n’y voyez là qu’un signal émanant de mon radar affûté de lectrice manga :p).

Bien m’en a pris, car cette romance délicate et sans fards (ni aucun de ces rebondissements éculés ou déplacés qui émaillent les shôjôs actuels…) fait un bien fou!

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.
Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près… (synopsis éditeur)

Akira est une jeune fille rafraîchissante, et d’une simplicité désarmante et pragmatique, ce qui tranche avec la timidité et la maladresse de son patron qui ne sait pas comment réagir face à la situation.
Il y a beaucoup de poésie et d’humour dans la mise en scène de l’histoire, par ailleurs servie par un découpage hypnotique des planches quand elles se focalisent sur le fascinant visage de l’héroïne. Les émotions sont dépeintes avec subtilité alors que le thème de la différence d’âge dans les romances entraîne bien souvent quelques poncifs ou lourdeurs. Ce premier tome survole en tout cas la difficulté, s’attardant plutôt avec tendresse sur ces premiers émois pleins de pudeur et de détermination à la fois.

L’édition de Kana, très chouette, nous offre enfin de très jolies couvertures alternatives aux originelles (qui se retrouvent en 4e de couverture), et dans sa politique de lancements de séries en 2017, nous propose ce 1er tome à 5,95€ seulement – une aubaine à saisir.

Pour ma part j’ai craqué sans hésiter et attend impatiemment la suite! :)


Pour terminer, je vous glisse le lien des derniers #ChroniqueTaPAL de Gensen pour avril et mai, qui continue ce challenge en partenariat avec MangaClamp tous les mois! Yey on reste motivées! \o/

Et si vous aussi, vous chroniquez tous les mangas que vous lisez, n’hésitez pas à utiliser le hashtag sur les réseaux sociaux et à nous taguer au passage, on vous relaiera avec plaisir! ;)

A bientôt pour de nouvelles chroniques! Résultat de recherche d'images pour "smiley japonais"


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[#ChroniqueTaPAL] Et de treize mangas en mars!

Pétales de Sakura virevoltant au gré d’une brise de printemps… ~

Hello hello :)

Vous allez bien depuis mes dernières chroniques? :p

Me revoici pour un nouveau défi où je chronique ma PAL du mois dernier – et cela représente pas moins de treize mangas! =D

Il y a eu beaucoup de chouettes lectures sur cette pile à lire, aussi je me suis appliquée pour retranscrire au mieux ce que j’en avais pensé! :)

C’est parti pour une review en photos ^^


xxxHOLiC Rei #4: Une lecture pleine d’émotion, et qui prend un relief tout particulier après le dernier tome de TWC qui m’avait un peu déçue. ^^’

Allez, c’est parti pour une petite chronique détaillée (avec spoilers bien sûr, Clamp oblige)! Very Happy

Au début de ce nouveau tome, on retrouve Watanuki après qu’il a confié les quatre fameux items à Shaolan (OMG ces pages couleurs! *o*).
Encore remué par ses retrouvailles avec « Yûko », Watanuki peut heureusement compter sur Mokona, Maru et Moro, pour lui redonner du baume au cœur!
En tout cas, rien qu’avec ce petit passage où Dômeki a apporté malgré lui une aura sombre dans l’enceinte de la boutique – le kekkai s’étant relâché en l’absence du gérant – on retrouve toute l’atmosphère fantastique et mélancolique qui caractérise xxxHOLiC.
On le sent dès ces premières pages: les Clamp n’ont pas perdu leur inspiration sur cette série!

Yûko! :'(

La première histoire de ce tome, où un client souhaite identifier la nature de l’être vivant emprisonné dans une roche d’ambre, va mener Watanuki à retrouver M. Haruka, la Yaobikuni, le shamisen de la veuve noire, la petite fée de la pluie (très joliment habillée à chacune de ses apparitions ♥), et même la femme-chat!
(Ah, et cette dose de cuteness avec le sac à l’effigie de Mokona, puis Maru et Moro en pyjama, je craque.  Embarassed
Bon par contre, avec ce énième teasing concernant l’œuf de Dômeki, je me sens trollée par les auteures à force, là. Laughing).

Au passage, la prépublication des deux séries ayant déjà dû se rejoindre à ce moment précis, un nouveau crossover nous permet d’apercevoir la rencontre que fait Shaolan, ainsi que l’influence de Sakura et de Himegami sur les évènements de TWC.
Un peu plus tôt, l’apparition de Fûma dans TWC trouvait aussi une explication à travers une requête adressée par Watanuki.
Ainsi, les pièces du puzzle s’emboîtent, et en parallèle de la résolution de Shaolan, je suis très curieuse de la réponse que cela a inspiré à Watanuki et qui lui « permettra de revoir Yûko »…

Je veux les mêmes à la maison.

La storyline concernant la Zashiki-Warashi m’intrigue également énormément, forcément, et j’aime beaucoup la manière dont Watanuki gère cette nouvelle requête. Il a vraiment gagné en maturité et en caractère!
Bon et puis, cette dernière page quoi. CETTE DERNIÈRE PAGE. Vous avez gagné, les Clamp, on veut la suite. *o*

Au final, après deux lectures de ce nouvel opus (quand on aime…!), je reste émerveillée devant la beauté des graphismes de ce titre, le chara-design si précis et charismatique en seulement quelques traits, l’émotion qui se dégage des personnages, la finesse et l’élégance des décors et des trames.
Vraiment, pour moi, Holic reste une des séries clampesques parmi les plus abouties.
Ce sentiment est conforté par la qualité des répliques, la pertinence des dialogues, et la logique du scénario, qui tient toujours la route et reste intéressant, chapitre après chapitre, vœu après vœu.  inclination japonais
Il n’y a pas à dire, les Clamp sont quand même plus douées dans ce registre que dans le shônen que pourtant elles affectionnent tant…

Depuis la fin de ce tome 4, la prépublication de la série a continué au Japon, avec les chapitres 52 à 56 sortis en l’espace de quelques mois. A ce rythme, on aura sûrement un volume 5 au Japon cette année, et en France l’année prochaine…
Vivement! Smile


Bride Stories #9: On a encore une fois rattrapé la parution japonaise avec ce nouvel opus, que personnellement j’ai totalement savouré. Bride Stories est une vraie pépite et fait vraiment partie pour moi des indispensables du moment! En plus, la série ne devrait pas être trop longue, ne prendra pas beaucoup de place sur vos étagères, et ne vous coûtera pas trop cher, étant publiée au Japon comme en France au rythme d’environ un tome par an.
Comment dire non face à de tels arguments? :p

Dans ce 9e tome, le dessin fouillé de Kaoru Mori nous subjugue page après page, et nous transporte toujours autant à la lecture. Et rassurez-vous, le souci du détail n’est pas là pour alourdir les planches ou prouver que le background est savamment documenté: au contraire. L’attention portée aux décors, à la cuisine, aux motifs des vêtements et des broderies, est là pour servir l’histoire avant tout, au travers de ces portraits croisés de jeunes gens préparant leur mariage.

Qu’ils sont mignons ^^

L’auteure arrive à rendre ses personnages terriblement vivants et attachants, et on se passionne pour toutes ces intrigues prénuptiales, où les petits moments du quotidien, les regards échangés discrètement, les émois, les doutes et les hésitations, sont sublimés avec talent par la narration drôle, tendre, et pleine d’émotion.
L’enthousiaste Pariya attend ainsi depuis longtemps que son père reçoive des propositions de mariage, mais sa patience (forcée!) va enfin être récompensée! L’avenant Umar se rapproche en effet petit à petit d’elle…

Mais tout n’est pas simple pour autant. Après l’attaque des Hargal, la maison de Pariya a été touchée, et tout son trousseau a brûlé: il va falloir tout recommencer… De plus, la jeune fille s’inquiète des conséquences de ses maladresses et de son mauvais caractère. Elle qui ne se trouve aucun talent, va donc se rapprocher de la lumineuse Kamola pour essayer de suivre son exemple. Mais n’est-ce pas en restant elle-même qu’elle a le plus de chances de séduire son futur époux?

On est tour à tour ému puis amusé par les péripéties de cette fiancée pas comme les autres!
En parallèle, on aperçoit Smith toujours en plein voyage, ainsi que le clan d’Azher – preuve que Kaoru Mori n’oublie pas ces personnages vers lesquels l’intrigue reviendra sûrement plus tard.
Et Amir et Karluk sont toujours bien présents eux aussi, pour notre plus grand plaisir! ♥

Pas d’inquiétude donc, la suite sera sûrement à la hauteur de nos attentes! :)


Les enfants de la baleine #6: Au cours de l’analyse dans laquelle on s’est lancés pour le bilan manga 2016, j’ai découvert que cette série avait enregistré de très bonnes ventes pour son lancement!
Souvent, ce genre d’OVNI ne trouve pas son public, mais il faut croire que les couvertures miyazaki-esques ont attiré les lecteurs vers la Baleine de Glaise! Et c’est plutôt chouette car le titre mérite qu’on s’y attarde. :)

Je sais cependant que certaines personnes ont été déstabilisées voire déçues par la tournure de l’intrigue, tantôt tragique, tantôt poétique, mais parfois un peu confuse et mal balancée dans le rythme des évènements et des révélations.
Pourtant de mon côté, je trouve la lecture de cette série toujours aussi entraînante, et je reste curieuse de voir où tout cela va nous mener!

La Baleine de Glaise, ayant retrouvé un gouvernail, s’extraie de son immobilisme et fend désormais la mer des sables, avec pour destination le pays de Roxalito, Amonlogia. En route, ils vont croiser la « tour du temps », un édifice coincé sur un îlot et s’élevant jusqu’à toucher le ciel, ainsi qu’une mystérieuse cité de sel…

« Salut, je viens f***** la m****! »

Pendant ce temps, sur la Baleine, Chakuro découvre le secret gardé par les anciens et non-marqués, ainsi que le véritable pouvoir du cœur du bateau, le noûs Phaleina. Et malgré la douleur de ces révélations, le jeune scribe veut croire que tout va bien se passer.

Deux membres de l’ex-gang des taupes sont cependant quant à eux bien décidés à pousser les possesseurs de saimia à prendre leurs distances avec les non-marqués…

Le beau ténébreux Ohni va de son côté de mal en pis, et ce ne sont pas les prophéties du caporal qui vont le rassurer, malgré son rêve de voir le monde extérieur.

Emma enfin, semble déterminée à redistribuer les cartes…

Bref, il se passe beaucoup de choses dans ce volume, Abi Umeda plantant plein de petites graines pour de prochains bouleversements…! On verra ce que ça va donner! :)


Le Chef de Nobunaga #14: Tome après tome, la lecture de cette série reste toujours aussi immersive, mais je dois avouer que les derniers rebondissements de cet arc ne m’ont pas autant enthousiasmée que cela.

Le côté un peu fêlé et revendicateur du bonze Kashin, qui continue d’essayer de manipuler Akechi et tous les autres, me tape un peu sur les nerfs. Ça n’apporte pas grand chose à l’histoire en plus… :/

« …pendant que je déguste négligemment mes bonbons. »

De son côté, Oda doit faire face aux troupes de Takeda. Et le conflit qui se joue autour de la prise de Takatenjin (puis de Nagashino) est un vrai bazar à suivre, avec un tas de quiproquos à démêler et de morceaux de bravoure à démontrer – et comme d’hab’, c’est notre chef cuistot qui s’y colle.

Alors autant je trouve stimulant de voir Ken à l’œuvre dans des défis culinaires intimement liés aux stratégies politiques, autant je le trouve moins crédible comme espion/prisonnier chargé d’importantes tactiques militaires, à la limite de l’impossible (construire un château en une nuit, WTF?!).

Je ne sais pas si le côté too much que prend le récit est en lien avec le départ du scénariste, laissant Takuro Tajikawa seul aux manettes, mais j’espère que la suite sera plus à la hauteur de la qualité d’écriture à laquelle la série nous avait habitués jusqu’ici…


Le Requiem du Roi des Roses #6: Il aura fallu attendre la fin de ce tome pour découvrir la confrontation qu’on attendait depuis le début (aaaargh!), après moult chemins détournés, rendez-vous manqués, passages et monologues parfois un peu répétitifs, et quiproquos incroyables.

Malgré tout, impossible d’en vouloir à Aya Kanno, tant elle maîtrise la tonalité tragique et shakespearienne de son récit, et dépeint avec authenticité les affres, tourments intérieurs, et ambitions contrariées de ses protagonistes à la poursuite d’un trône insaisissable.

Ainsi, du côté des York, on a d’abord l’agaçant Édouard, imbu de lui-même et aveuglé d’amour pour sa femme manipulatrice. Puis vient le fils prodigue Georges, qui mange un peu à tous les râteliers suivant le sens du vent. Et enfin voilà notre cher Richard, fiévreusement charismatique malgré lui, attachant et déroutant, assoiffé de sang et de conquête, et avide d’amour en même temps – un amour qu’il sait pourtant impossible, en raison du secret de ce corps qui lui répugne.

« …!! »

En face, chez les Lancaster, la hardiesse sans scrupules de Marguerite est un peu rattrapée par son fils Édouard, qui vise évidemment le trône, mais semble avoir un peu plus d’honneur et de suite dans les idées. Quant au pauvre Henri, brebis égarée, c’est bien le seul à ne pas vouloir de la couronne sur sa tête…

Au milieu de toutes ces intrigues de palais et des mouvements militaires qui prennent de plus en plus d’ampleur, on trouve également les « faiseurs de rois », tels l’odieux comte de Warwick qui ne pense qu’à ses intérêts et place ses pions comme ses filles aux endroits stratégiques, et le désarçonnant duc de Buckingham, bien décidé à épauler Richard, pourtant encore loin dans la course au trône.

Les nombreux rebondissements de ce tome sont aussi savoureux que les dialogues pleins de finesse et de mordant, soutenus par la beauté froide des dessins de la mangaka. L’émotion fait mouche jusqu’à la dernière page, qui, comme je le disais, promet un moment très fort.

On tient là un manga résolument magistral, dont la suite va se faire attendre avec impatience!


L’ère des cristaux #6: Pour cette série également, la parution japonaise est rattrapée (snif! ^^’)

On en savoure donc avec d’autant plus d’émotion ce petit bijou étincelant comme sa couverture – un plaisir rare et d’autant plus précieux que la série ne se vend pas très bien. Malgré les efforts de chroniqueurs enflammés, la majorité du public semble encore bouder un peu ce titre qui, avouons-le, ne suit aucune code connu dans le genre.

Pour moi qui y ai adhéré depuis la première case, je dévore en tout cas avec avidité chaque nouvel opus de la série, et retrouve avec bonheur l’univers mystérieux de cet avenir lointain où la Terre n’est plus peuplée que de quelques dizaines de « cristaux combattants, forts, fragiles et beaux »…

Au clair de la lune… ♫

Comme dans un manga tranche-de-vie, on suit leur quotidien fait de petites tâches à accomplir et de joyeuses querelles, où les journées s’écouleraient paisiblement s’il n’y avait tant d’affrontements à mener contre les Séleniens, ces étranges et silencieuses créatures venant de la Lune pour les enlever. Cet ennemi aux formes changeantes n’en finit pas de nous désarçonner, en étant tantôt risible, tantôt dangereux… A mesure que les combats emportent avec eux des fragments du peuple des cristaux, on sent toute la mélancolie désespérée mais résignée qui colore le récit. Peut-on transformer toute la douleur d’un deuil en une nostalgie douce-amère, et vivre avec?
Sans complètement répondre à cette question, Haruko Ichikawa nous offre à tout le moins de nouvelles planches d’une beauté épurée et saisissante, avec une force dans la narration qui nous cueille par surprise jusqu’au traditionnel cliffhanger de fin de volume, qui dépasse tout ce à quoi on avait eu affaire jusqu’ici.
Dans un registre graphique et narratif aux antipodes de Tokyo Ghoul, L’Ère des Cristaux possède toutefois la même capacité à nous surprendre par les vicissitudes qui touchent son personnage principal – et clairement, les auteurs ne s’interdisent rien dans ce domaine.

Un titre rafraîchissant par sa mécanique d’écriture novatrice, fascinant par toutes les possibilités offertes par les prémisses de l’histoire, et attachant par la dignité de ses héros qui s’accrochent malgré leur incapacité à comprendre le monde dont ils font partie, et leur impuissance à gagner chaque bataille et à sauver les leurs.

Pour ma part, je suis prête à tout relire autant de fois qu’il le faudra en attendant que la suite sorte en France. >.<


L’héroïque légende d’Arslân #6: Je regrette tellement d’avoir regardé l’animé… Parce qu’il n’y a pas à dire, le manga est quand même mille fois mieux, en terme