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[#ChroniqueTaPAL] Revue des mangas lus en janvier~février 2017

3 Commentaires

Salut à tou.te.s! :)
Il fait frais mais c’est bientôt le printemps! Youhou! :D

Edito tout frais tout beau.

Ma PAL de janvier/février!

Le mois dernier, on fêtait les 10 ans du forum avec émotion et nostalgie! Mais si la fréquentation du fofo a chuté, ce n’est pas pour autant que nous arrêtons nos activités. Gambatte! :D
C’est ainsi que le défi #ChroniqueTaPAL débuté là-bas devient un évènement interblog! C’est donc désormais ici que je posterai mes petites chroniques. ^^
Le but du défi, vous l’aurez compris: conserver sur un coin de table de nuit les mangas lus au fur et à mesure, afin de chroniquer l’ensemble de vos récentes lectures. Une petite photo, un petit article, et c’est parti! ^^
L’objectif est de pouvoir partager notre avis suite à nos lectures (sans se forcer non plus à entrer dans un moule éditorial), puis échanger dessus avec les autres lecteurs. :)
Je profite de ce petit édito pour anticiper deux questions qu’on m’avait posées ailleurs: tout d’abord, oui ces chroniques sont gluten-free euh spoiler-free (sauf si précisé). :P
Par ailleurs, l’intention derrière le fait de prendre en photo les PAL et/ou de relayer les chroniques auprès des éditeurs, n’est pas de se faire mousser ou d’obtenir une quelconque contrepartie. Le blog est sans pub (donc sans revenus), les mangas sont payés de ma poche (pas de SP), et la photo sert aussi et surtout à montrer que ce ne sont pas des chroniques de scans. Je parle en mon nom mais je pense que c’est aussi valable pour les autres participants (ma chère Gensen vient d’ailleurs elle aussi de publier son premier #ChroniqueTaPAL de l’année ^^) souhaitons juste partager et échanger autour de notre passion, et plus particulièrement soutenir à l’occasion des mangas méconnus mais de qualité. :)

C’est parti pour la review!

Début janvier, j’ai poursuivi l’accomplissement de ma bonne résolution (qui date d’il y a quelque temps déjà!), à savoir continuer à piocher dans les fonds de catalogue pour dénicher d’occasion les chouettes séries qui me manquent, en parallèle de mes achats de nouveautés.

C’est ainsi que j’ai pu me procurer les derniers Mari OKAZAKI et Ryô IKUEMI qui manquaient à ma collection (victoire!).


Dernier Soupir est seulement dessiné par Mari OKAZAKI, tandis que c’est un certain Nobuyuki ISSHIKI qui est au scénario. Celui-ci désarçonne d’ailleurs parfois par sa tonalité oscillant sans ménagement entre mélancolie et gags forcés. Les rencontres loufoques que font les personnages, comme les rebondissements un peu absurdes ou out-of-the-blue, tranchent donc avec l’aspect dramatique de l’histoire, ce qui ne plaira pas à tout le monde. Et c’est dommage car le postulat de départ est plutôt bien amené et vraiment touchant.

Après le suicide de sa sœur, une jeune fille cherche à comprendre et à retracer les derniers jours de sa vie, en compagnie d’un amoureux transi et d’un obsédé sans scrupules. Leur seul indice: le répertoire téléphonique de Yukari…

Personnellement j’ai été très touchée par cette lecture, en dépit de l’absence d’une fin vraiment achevée (en effet, le titre est indiqué partout comme terminé en 2 volumes, mais un 3e opus était planifié au Japon et semble n’être jamais sorti). Je suis restée cependant vraiment scotchée par le trait toujours aussi délicat de Mari OKAZAKI. Au vu des nombreuses scènes de sexe explicites, l’ouvrage n’est toutefois pas à mettre entre toutes les mains – mais pour ma part j’ai sincèrement apprécié ces passages d’un érotisme sans vulgarité, et où le plaisir féminin est vraiment dépeint avec réalisme et justesse.
Ce n’est peut-être pas le titre le plus abouti au sein de la bibliographie française de l’auteur, mais j’étais vraiment contente de pouvoir le lire!


Grande et belle surprise que ce Honey Bunny à la couverture criarde! (ne vous fiez jamais aux couvertures.)

Chiyo vit un amour à sens unique pour le beau mais distant Tsubaki. Quand un extraterrestre parasite le corps du garçon qu’elle aime, Chiyo voit soudain ses rêves devenir réalité, puisqu’elle peut enfin se rapprocher de lui! Mais le véritable Tsubaki, lui, que va-t-il devenir?

Cette romance fantastique m’a fait pleurer à la lecture, tant j’ai trouvé le trouble et les sentiments de l’héroïne émouvants et sincères. La mangaka a vraiment un don pour rendre ses histoires et ses personnages terriblement authentiques, en créant au passage une véritable empathie chez le lecteur. En plus de cela, les dessins sont très jolis (enfin, à mon goût!), et le scénario vraiment bien ficelé en 2 tomes, alors que demander de plus? :)
(fun fact: pour rédiger cette chronique, j’ai feuilleté à nouveau le dernier tome de Honey Bunny, pour y découvrir une nouvelle que je n’avais pas lue – j’étais sûrement trop bousculée par la fin de l’histoire principale pour lire autre chose après. Je viens de la lire du coup. Elle s’appelle Love letter et s’avère aussi dérangeante que touchante, à sa façon! Un joli bonus. ^^).

Après ces deux pépites, passons à présent à un petit rattrapage des sorties de 2016!


Assez amatrice de la plume de Rumiko TAKAHASHI, je n’ai pourtant lu d’elle que Inuyasha, que j’ai revendu car il était trop long – et c’est sûrement pour la même raison que je n’ai pas encore lu ses autres séries pourtant mythiques.
J’avais par contre dévoré ses trois one-shots sortis chez Tonkam il y a longtemps, et espérais vraiment que ce Rumic World 1 or W soit du même acabit.

Bon d’abord, je dois expliquer pourquoi je n’ai pas acheté ce livre à sa sortie: son prix! Nondidjû! Delcourt/Tonkam s’est pris pour Isan Manga ou quoi? -___- (19,99€ la bête, si ça vous intéresse.)
Je sais, je sais, on va me dire que ce genre de titres se vend trop mal, et que pour amortir le coût de la licence et anticiper le faible nombre de ventes, il faut augmenter le prix. Et pour justifier le dit-prix et attirer une clientèle non-mangaphile, donner dans la couverture cartonnée, avec jaquette en papier glacé (avec dorures sur les bords, argh) et signet en tissu. Et on va me dire qu’il faut bien sûr acheter le titre en neuf, pour soutenir ce genre de projets éditoriaux et pousser la chance de voir d’autres titres vintage sortir chez nous.
Je sais, je sais tout ça, et j’ai acheté. Mais je ne suis quand même pas d’accord avec cette politique. ^^’
Outre le côté impossible à manier de la chose (adieu lecture la tête en bas dans le lit, et bonjour les crampes au poignet), le fond ne méritait pas un tel déploiement de forme. Ce one-shot est en effet loin d’être aussi bon que ses prédécesseurs, à mon grand regret…

Dans La divinité du régime, on découvre une jeune fille prête à tout pour rentrer dans sa robe de bal. Je suis un chien, et alors?! nous dévoile le quotidien compliqué d’un garçon qui se transforme en chien dès qu’il saigne du nez (une malédiction familiale!). Un couple sans scrupules part ensuite tenter de profiter d’un héritage, dans En compagnie de mamie. Au programme de C’est la faim du monde, un lycéen qui aime haranguer les foules va avoir fort à faire face au prosélytisme d’un bouddha du futur (rien que ça!). Le grand-père nous dépeint ensuite un papy amoureux, qui va donner bien du tracas à son petit-fils, comme à la petite-fille de sa dulcinée. Lors d’une Invitation au Takarazuka, depuis le décès de sa grand-mère, un jeune homme se retrouve mystérieusement et bien malgré lui embarqué dans des représentations théâtrales! Avec 1 or W (simple ou double) qui donne son titre au recueil, des jeunes gens s’entraînent au kendo jusqu’à un malheureux accident… Happy talk met ensuite en scène un lycéen bien décidé à aider sa camarade de classe partie à Tokyo dans l’espoir de retrouver sa mère biologique. Enfin, dans La déesse, c’est moi!!, une jeune fille mystérieuse apparaît à chaque match du club de rugby afin de les encourager, mais malgré ses efforts, ils en sont à leur 999e défaite…

Je serais bien en peine de citer mon histoire préférée, tant j’ai trouvé qu’elles étaient toutes moyennes, les passages émouvants étant trop vite cassés par les gags, sans la mesure dont faisait preuve l’auteur au sein des nouvelles de ses autres one-shots. Une petite déception pour ma part…


Boy’s Love IDP, je ne vous remercierai jamais assez pour publier du Asumiko NAKAMURA, mais laissez-moi vous dire que la numérotation de Sotsugyosei nous a vraiment perdues, ma libraire et moi (et temporairement, les bases de données MS et MN au passage XD)!

Après moult péripéties pour les trouver, je confirme: numérotés 2 et 3, ces tomes sont donc bien la suite de Doukyusei, et nous permettent de retrouver Sajô et Kusakabe à la fin du lycée, puis au début de l’université.

Page après page, cette romance homosexuelle aura continué de me toucher par la force et par la beauté qui émane de ses graphismes, ainsi que par ses personnages bouleversants dans leurs hésitations, leurs craintes, leurs émois amoureux. Une magnifique série, qui se prolongera en mai avec la sortie de O.B.


Passons maintenant aux sorties de janvier et février 2017, pleines de chouettes lectures. ^^

Tout d’abord, une fin: celle d’Erased #8. Kei SANBE y boucle son thriller temporel avec justesse et émotion, après quelques dernières péripéties contenant moins de suspense que précédemment – peut-être parce que nous connaissions désormais le nom du tueur comme ses méthodes et ses objectifs. Cela n’a toutefois rien enlevé à l’intensité de la dernière confrontation!

Ki-oon nous a également gratifié d’un nouveau volume de Kasane #7, mon petit coup de cœur du moment. Les graphismes de Daruma MATSUURA ont un tel charisme! Le pas-de-deux entre Kasane et Nogiku prend une nouvelle tournure, intense, malsaine, et terriblement prenante… Ah comme je suis impatiente de lire la suite de cette tragédie! >.<

Avec Black Butler #23, la série de Yana TOBOSO est bel et bien entrée dans un nouvel arc. Ciel et son diabolique majordome ont cette fois affaire à une secte dissimulée dans un music-hall! J’ai bien aimé ces nouvelles péripéties qui remettent Lizzy sur le devant de la scène, même si le retour des 4 préfets en idols n’était clairement pas indispensable (mais bon, la série ne serait pas ce qu’elle est sans son fan-service un peu dingue et anachronique).

Je continue d’avoir des actions chez Glénat on dirait, à voir la suite! ^^

Gunnm #2 est une relecture qui me régale toujours autant. Les aventures de la jolie combattante cyborg Gally n’ont pas pris une ride, et ce titre reste clairement un indispensable de toute mangathèque digne de ce nom (quand on aime la SF post-apo!).

Toujours plus dark et fascinant, Tokyo Ghoul Re #7 a un univers extraordinairement riche et foisonnant, une foultitude de personnages et de storylines emmêlées, des twists plots à n’en plus finir et des enjeux sans cesse redéfinis. Fort heureusement, Sui ISHIDA réorganise régulièrement tout ce joyeux cruel bordel, et c’est encore le cas avec ce tome-charnière, qui nous promet énormément d’action, beaucoup d’éclaircissements, et surtout un sacré ascenseur émotionnel qui nous coupe le souffle à la lecture (cette fin, argh!).

Ça devient compliqué pour moi de défendre mon chouchou Altaïr #14 que je continue par habitude plus que par passion désormais. L’univers de Kotono KATO et les stratégies militaires qu’elle déploie au service d’une guerre sanglante sont drôlement bien fichus, mais je suis déçue par le développement des personnages. Au bout de tant de volumes, Mahmud reste le leader posé et déterminé qu’on connaît depuis le début, mais ne semble pas vraiment évoluer, ni développer de véritables relations avec ses compagnons de route. Il manque quelques points de charisme à cette série pourtant pleine de potentiel, et du coup, malgré moi, je décroche… Et vu sa longueur, j’hésite donc à la continuer. Vous en pensez quoi vous, ceux qui suivent la série?

En contrepoint de cette semi-déception, je dévore par contre la suite de Assassination Classroom #15, une comédie qui fait du bien et se lit avec fluidité. La fin approche, et ça se sent au vu de la force des derniers opposants, et des secrets qui se dévoilent les uns après les autres! Ce tome était véritablement épique à tous points de vue! O.o

Enfin, ma lecture détente et sourire de ce début d’année, c’était l’excellent Nobles Paysans #4, instructif et immensément drôle. Encore un titre indispensable! :)


Je termine enfin cet article en repostant telle quelle ma chronique de TWC #3 comme je l’avais publiée sur le forum.
Attention spoils, Clamp oblige!

Tsubasa ~WoRLD CHRoNiCLE~ Nirai Kanai-hen #3: Déception… :'(

Bon la critique ne va pas être facile, mais elle va être critique et plein de spoils donc vous êtes avertis. XD

Pas besoin de relire les deux tomes précédents pour me remettre dans le bain, je m’en souvenais très bien (ainsi que de mes attentes sur cette « fin »!), alors je me suis empressée de lire aujourd’hui ce 3e et « dernier » tome enfin acheté hier, tout en écoutant en fond, et comme d’habitude, les merveilleux OST de la série (Yuki Kajiura… ♥).

Le background musical était donc sublime, les dessins de Mokona un peu brouillons dans les scènes d’action mais toujours aussi beaux (Sakura x Himegami!), mais alors le scénario… J’ai envie de dire: tout ça pour ça? ^^’ Nanase Ohkawa aurait-elle perdu toute inspiration? Sad

Bon. Respirons et reprenons depuis le début.  inclination japonais

Après les évènements de Tsubasa Reservoir Chronicle, Shaolan était condamné à voyager loin de sa chère et tendre Sakura, comme prix à payer pour son dernier vœu.
Par amitié et soif d’aventures, ses compagnons Kurogane et Fye avaient choisi de le suivre, et c’est d’ailleurs exactement ce qu’ils ont fait dans les trois tomes de Tsubasa World Chronicle: suivre.
C’est tout.

En dehors de 2-3 tours de magie et coups d’épée pour protéger Shaolan, mes deux chouchous n’ont servi strictement à rien. Pire: les dialogues se sentaient obligés de souligner cette évidence.
Mokona le dit lui-même, un peu déconcerté sûrement d’être lui aussi relégué sur le banc de touche: « Alors, on ne peut rien faire à part attendre que tout soit fini? ».
Les poses et déclamations de Kurogane et Fye tentant de rester cools, déterminés et prêts à se battre n’y feront rien: ils vont faire de la figuration jusqu’au bout. Et cerise sur le gâteau, leurs blessures de fin de mission n’avaient d’ailleurs vraiment rien de classe: ils se sont juste cognés dans la bousculade de fin, quand le torrent a ramené tout le monde au NiraiKanai de l’endroit (sic).

Même constat attristé pour « l’œil gauche » et « l’œil droit » de Himegami, également observateurs des évènements, ou agenouillés aux côtés de leur princesse. #PotDeFleur

Dois-je ajouter que les rares caméos de Watanuki sont dans le même ton, puisqu’il n’apparaît que pour signaler qu’il voit tout et se sent ému par le déroulement de l’action…?

Dans les personnages qui ne servent à rien ou presque, je mentionnerai enfin le passage furtif de Fûma dans le dernier chapitre, juste prétexte à clôturer rapidement l’action sur la promesse d’un festin post-« on a encore sauvé un monde ».

Je ne peux pas enfin ne pas parler de la jeune fille décédée qui suit Shaolan comme un toutou, et s’avère obsédée par l’espoir d’un retour à la vie. En fait, elle n’est là que pour personnifier l’ensemble des âmes des défunts coincées dans le NiraiKanai de l’envers, et pour rappeler à Shaolan que ce serait bien qu’il choisisse de leur offrir une manière honnête de revenir à la vie – parce que s’il ne le fait pas de son propre chef, les morts vont envahir par la force tout le Nirai Kanai et transformer l’endroit comme l’envers en outre-monde.
Autant dire qu’à l’instar de ce choix (qui n’en est pas un), on n’éprouve aucun intérêt pour cette jeune fille qui est agaçante au possible.
Et quand elle s’est approchée de Shaolan qui pleurait, son alter-ego blessé dans les bras, juste pour réclamer encore une fois qu’il utilise son pouvoir, j’ai bien aimé qu’il l’envoie paître – parce que moi aussi j’avais envie de la baffer à ce moment-là. XD

Bon mais alors, ultime question! Au final, Shaolan a-t-il retrouvé son clone/père?
La réponse vient assez vite dans ce 3e tome: OUI!
Sauf que ce n’est pas vraiment lui, enfin, au début en tout cas, on ne sait pas encore de quel moment de la timeline il vient.
Puis sauf qu’il n’est pas vraiment là non plus. Sinon ce serait trop facile. XD
Il n’apparaît dans l’utaki que parce que la volonté de Shaolan l’y a convoqué. Donc il ne sera pas concerné par l’éventuel retour à la vie des défunts de ce monde. Rolling Eyes

A défaut de pouvoir ressusciter son double, Shaolan qui désirait si ardemment le revoir « au moins une dernière fois » aurait pu profiter de ce moment en tête-à-tête pour échanger avec lui…
Exit cependant les retrouvailles émouvantes, car malheureusement, elles vont être brèves!

Shônen oblige, il nous faut au moins un combat, même s’il n’a pas de sens! Les Clamp nous balancent donc un twist scénaristique incongru. J’explique.
Depuis qu’il est arrivé au NiraiKanai, Shaolan a découvert qu’il était l’élu (le yuta), et qu’il possédait un pouvoir (le séji). Suite au choix-qui-n’en-est-pas-un et dont je parlais plus haut, il va donc devoir utiliser son pouvoir pour ramener à la vie les âmes des défunts, sinon par la force de leur volonté, elles vont s’emparer du NiraiKanai avec leurs formes hideuses et tout recouvrir d’un voile de noirceur.
Pas possible cependant d’utiliser son pouvoir sur commande, Shaolan doit s’en montrer digne en accomplissant une épreuve ayant pour but de prouver qu’il ne fait pas « preuve de sentiments humains ».
Le voilà donc sommé de combattre celui qu’il a le moins envie de combattre, c’est-à-dire son propre double.
Spoiler n°1: en fait, il a vraiment des sentiments puisque s’il obéit à cet ordre ridicule, c’est en larmes qu’il lamine son adversaire jusqu’au final « Raiteiiiii Shoooooourai »! (ça claque moins en VF.)
Spoiler n°2: le combat aura été inutile puisqu’au final la volonté de Shaolan va surpasser les règles imposées par l’utaki (ce qui va lui éviter de vraiment mettre à mort son double, ça tombe bien).

En plus de tout ça, le pompon de l’intrigue, c’est vraiment la façon dont sont utilisés les derniers items que Watanuki a péniblement mis trois tomes à obtenir.
Après les pièces ayant permis de payer le droit de passage et le sceau conduisant à l’Utaki, voici venir la peluche abîmée et la branche fleurie!
Attendez, vous allez voir, c’est vraiment ridicule là.  Fear
La première, un objet souillé qui n’aurait pas dû se trouver là, aura servi à détruire l’utaki, mais la seconde permettra à Himegami de reconstruire un nouvel utaki. Je dirais… match nul? X)
On aurait clairement pu se passer de ces deux items, qui complexifient inutilement l’intrigue, ou leur trouver un meilleur emploi.
J’en attendais vraiment autre chose quand Watanuki les a remis à Shaolan. T.T

Sinon, petit point positif, et pour en revenir à Himegami, je dirais que son intervention ainsi que celle de Sakura, si elle n’a rien de spectaculaire (leur pouvoir vient des prières qu’elles font ensemble dans le monde des songes où elles se retrouvent), aura au moins servi à quelque chose, puisque c’est grâce au torrent qu’elles vont déverser que Shaolan et ses compagnons auront pu revenir sains et saufs du bon côté du NiraiKanai. Ouf!

Bon, après ces trois tomes de TWC, on sait qu’on en a fini avec le NiraiKanai (l’arc est fini), mais on apprend aussi (même si on s’en doutait…) que nos héros vont continuer à voyager.
Le problème, c’est que Shaolan fait toujours sa fixette sur son double disparu.
Et là je me dis: pitié, pourvu que que les Clamp ne dessinent pas la suite.
En tout cas, pas tout de suite. >.<
Ou alors si elles le font, qu’elles fassent vraiment avancer l’histoire! Parce que là, c’était anti-climatic au possible, comme on dit en anglais. T.T

La narration était poussive et pleine de répétitions, et les dialogues manquaient parfois de force, je ne sais pas si c’est dû à la traduction, mais bon: « Recommencer à se battre? Non merci! On a déjà donné! ».
Voilà, quoi. XD

Puis au final, cette façon de contourner la résurrection des défunts (clairement posée comme impossible dans l’univers clampesque) en abordant le sujet de la réincarnation, c’était une bonne idée, mais trop vite expédiée. :/
Enfin, si la venue de Shaolan dans le monde du NiraiKanai aura permis à la moitié des âmes décédées qui y étaient de se réincarner, cela n’aura pas inclus son clone/père. Sad
Mais heureusement j’ai envie de dire, parce que ça aurait été le clou du paradoxe temporel qu’il se retrouve avec un bébé sur les bras! XD
Je l’imagine bien ramener le bébé à Sakura, en lui expliquant qu’il est son fils adoptif, mais aussi son clone, et son père. affraid

Bon je manie beaucoup l’ironie dans cette chronique, mais je ne vous cache pas ma déception. Je n’attendais rien de fou de la reprise de cette série, mais je n’ai même pas l’impression d’avoir eu au moins entre les mains une séquelle sympathique ou intéressante.
C’était juste du drama à outrance (« si jamais le petit et la princesse devaient encore finir en larmes », « ils ont déjà assez souffert », etc…), mais bien trop poussif pour être seulement efficace dans ce registre-là.
xxxHOLiC Rei s’en tirait bien mieux, avec la conclusion de son 3e tome que j’avais trouvé exceptionnellement émouvante.

Après ce n’est que mon ressenti hein, mais les 2 mini-avis de lecteurs déjà publiés sur la fiche du tome concerné sur MN et sur MS, vont dans le même sens que le mien. ^^’
(Bonjour les notes négatives! XD)

Bon et vous, vous en avez pensé quoi alors? Smile

PS n°1: chronique rédigée à chaud après la première lecture, alors j’y reviendrai peut-être ^^
PS n°2: et l’histoire du pari/gage entre Kuro et Fye alors? Sad
PS n°3: les cheveux détachés de Fye. *o*

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3 réflexions sur “[#ChroniqueTaPAL] Revue des mangas lus en janvier~février 2017

  1. Comme je suis ravie de voir cette PAL si bien chroniquée ! <3 comme toujours !

    Alors toi qui défendais à corps et à cri Altaïr, tu commences à changer d'avis ? bah mince ! le personnage n'évolue vraiment pas ? c'est vrai que c'est un peu dommage ! Surtout que l'univers a l'air bien riche à te lire ^^

    Pour Erased, je ne suis pas encore à jour :P j'ai tous les tomes, mais pas lu, ça ne saurait tarder ! Et je te rassure mon libraire aussi a eu du mal avec Sotsugyosei pour me trouver les bons tomes xD au final il n'avait que le 3 mais pas le 2 mais comprenait pas où était le 2 et comment bien le commander lol
    Résultat, je les ai, mais pas encore lu ! toute une histoire pour les avoir dans l'ordre je te dis pas !

    En tout cas, tu me tentes de plus en plus pour Nobles paysans ! J'hésite fortement ! <3
    Mais je vais rester raisonnable pour l'instant ;)

    • Merci ma belle! :)

      Oui Altaïr me déçoit vraiment de ce côté-là, alors que l’intrigue et l’univers sont si chouettes! Quel dommage que les persos manquent de charisme et d’évolution! :/ Mais bon, des critiques que j’ai lues ci et là, on dirait que je suis la seule à faire ce reproche à la série donc bon… peut-être aimerais-tu plus que moi?
      (Quand je vois que tu as bien aimé la fin de Area D alors que moi j’ai abandonné cette série de dépit lol tout est possible. XD)

      Ah là là mais MERCI! Tu me confirmes que je ne suis pas la seule à avoir galéré comme pas permis avec Sotsugyosei qui n’a pas de tome 1 sur le dos, mais en a bien un dans les bases de données. Tout ça à cause de ce changement de titre malgré une numérotation continue. XD C’te joyeux bazar. :P

      Et ne t’en fais pas, je te pousserai bien assez tôt à lire Nobles Paysans, mais je te laisse rattraper ton retard sur Yotsuba avant. *magnanime*

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