MangaClamp

Premier site de news sur les CLAMP ! /(⌒ω⌒)\

[#ChroniqueTaPAL] Le cortège des 19 mangas d’avril et mai

Poster un commentaire

Salut à tou.te.s! :)

Avec plein de jolies découvertes, c’est un vent printanier qui a soufflé sur mes lectures de ces dernières semaines, entre la mélancolie nostalgique de Ano Hana, le voyage plein de douceur de La nouvelle vie de Niina, ou encore le sombre fantastique de Mermaid Forest et du Cortège des 100 démons, tous deux teintés d’une certaine forme d’humour et d’ironie souvent irrésistible!
Les dernières sorties ont quant à elles été rythmées par le suspense tragique du tome 8 de Kasane, la voleuse de visages, les épiques révélations du tome 21 de l’Attaque des Titans, et les incroyables derniers développements dans Assassination Classroom #16. Deux nouveautés se sont enfin ajoutées à ma collection, le doux-amer Dernier envol du Papillon, et le déjà acclamé Après la pluie.

Voici donc ci-dessous une flopée de nouvelles chroniques, qui seront d’ailleurs certainement les dernières avant un petit moment, comme je compte mettre en pause mes achats d’ici Japan Expo. ^^ Mais ça, c’est une nouvelle aventure dont on reparlera bientôt! :P

En avant les chroniques! ♪


L’animé du même nom m’avait émue à en pleurer, et en voyant l’adaptation en manga sortir en France chez Panini, j’ai craqué devant la douceur pastel se dégageant des illustrations. Je ne sais pas si j’étais prête à revivre ce voyage dans le passé, mais l’intrigue d’Ano Hana est si bien écrite qu’elle m’a emportée malgré tout, encore une fois. Ce n’est clairement pas un manga à lire si vous êtes déprimé (sous peine de vous sentir encore plus mal :p), mais pour autant, il y a aussi beaucoup de bienveillance et de bonheur qui transpire de cette histoire. Après tout, la nostalgie est un sentiment mêlant toujours la joie à la mélancolie!

Des années après la mort accidentelle de leur camarade de jeu Menma, tous les enfants de la bande se sont éloignés les uns des autres, et ont repris leur vie comme ils l’ont pu. De son côté, Jintan, à l’âge où l’on va normalement au lycée, vit désormais reclus chez lui, et joue aux jeux vidéos toute la journée. Alors, quand le facétieux fantôme de son amie disparue lui apparaît, le quotidien de Jinta se retrouve bien vite bouleversé – tout en reprenant des couleurs en même temps.
Tandis qu’il tente de réunir à nouveau son ancien groupe d’amis, guidé par le fantôme de Menma qu’il est le seul à voir, Jinta se retrouve plongé dans ses souvenirs et confronté à de nombreux doutes et interrogations – dont la plus lancinante est celle-ci: qu’est-ce qui retient Menma sur Terre?

Fidèle à l’animé, le récit prend le temps de développer les interactions entre les personnages durant les trois tomes de la série, jusqu’à un final terriblement touchant et libérateur.
Avec un chara-design tout en rondeur, et un usage important des trames pour emplir les cases, les graphismes délicats de Mitsu IZUMI siéent merveilleusement bien à l’atmosphère de Ano Hana (ou « Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai. », littéralement « Nous ne connaissons toujours pas le nom de la fleur que nous avons vue ce jour-là. »).
Très correcte, l’édition nous offre d’ailleurs en bonus un mini-poster en couleur au début de chaque volume, pour un prix restant abordable (6,99€), de quoi ne pas vous faire regretter votre achat!

En bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture, et la conseille aux amateurs de l’animé qui aimeraient se replonger dans l’ambiance, tout comme aux néophytes de la licence! ^^


Mes lecteurs savent à quel point j’ai une dent contre l’éditeur quand il s’agit d’aborder le sujet sensible des séries arrêtées (Ane no Kekkon, Princesse Kaguya…), pourtant je trouve qu’il serait dommage de se priver de certaines petites pépites quand elles valent le détour, sous prétexte de boycotter la maison d’édition.
En tout cas, au-delà du fait d’avoir été licencié par Panini, La nouvelle vie de Niina n’avait aucune raison de se retrouver sur mes étagères, entre sa couverture toute rose et fleurie, son héroïne aux grands yeux, et sa romance à l’issue trop évidente (« amour éternel » oblige). Bouh. >.<
C’est cependant la chronique shôjôvorace de Bruno qui m’a convaincue, car je fais confiance à son bon goût, et à ses arguments très bien développés. Le fait de tomber sur un lot d’occasion alors que je ne pensais plus à cette série a enfin achevé de me décider à laisser sa chance au titre!
Et après l’avoir lu, je ne peux donc qu’apporter ma modeste pierre à l’édifice, et vous le conseiller à mon tour…

Les cerisiers sont en fleurs quand Niina Aoyagi, 10 ans, s’installe avec toute sa famille dans une nouvelle ville. Mais Niina est convaincue de connaître ce quartier qu’elle n’a pourtant jamais vu de sa vie…
Cette impression de déjà-vu se confirme lorsque Niina rencontre Atsuro, son voisin âgé de 25 ans. Elle le reconnaît au premier coup d’œil et sans l’ombre d’un doute : il s’agit du grand amour de sa vie précédente, avant qu’un accident fatal ne mette un terme à leur relation ! Niina s’appelait alors Chitose, elle avait 15 ans et comptait bien passer le reste de sa vie aux côtés d’Atsuro. Jusqu’à ce que la mort ne les sépare… Cependant, son amour et ses souvenirs étaient déjà si fortement ancrés dans son cœur qu’ils l’ont suivie dans sa réincarnation. Pour Niina, une nouvelle vie commence auprès de son bien-aimé. Le jeune homme, de son côte, est loin de s’imaginer qui se cache derrière cette petite voisine aussi collante que tapageuse… (synopsis éditeur)

Alors oui,  la romance ne brille pas par son suspense, puisqu’on se doute que l’amour va réunir à nouveau d’une manière ou d’une autre nos deux tourtereaux. Cependant, on n’imagine pas un instant la manière dont le récit va évoluer, avec de surprenants rebondissements et ellipses. Et surtout, on est cueilli par l’incroyable sensibilité de l’histoire et la maturité de l’héroïne. Au-delà de ce que l’emballage dégage, ce shôjô possède une manière assez unique de gérer son histoire de voyage dans le temps/réincarnation. L’usage voudrait que la puissance contenue dans les prémisses de l’intrigue soit exploitée lors de confrontations et révélations poignantes. Et c’est ce qu’il se passe – et à la fois, ce n’est pas tout à fait ce qu’il se passe… ;)
Sans spoiler, je peux vous dire qu’on est régulièrement surpris par les réactions de l’héroïne, et par la façon dont l’histoire se développe, en évoquant des thématiques aussi variées que la famille, le deuil et la romance bien sûr. Mention spéciale au second tome de la série, incroyablement fort et prenant!
Les dessins de Koyomi Minamori, très doux et shôjô-esques à souhait, collent d’ailleurs bien à l’émotion qui se dégage des pages.
Côté édition enfin, et en petit bémol, je relèverai tout comme Bruno le surprenant choix de police de caractère, ainsi que la reliure un peu rigide…

Un joli titre en tout cas, à découvrir! ;)


Commander sur internet c’est bien, noter le vendeur après s’être rendu compte que le livre est griffonné (au crayon à papier heureusement), c’est ennuyeux. lol
En tout cas, j’avais terriblement envie de découvrir ce one-shot de Rumiko Takahashi, apparemment rattaché à toute une saga de mangas et d’animés. Et effectivement, Mermaid Forest est comme une introduction à un univers qui semble être incroyablement plus riche. Sachant cela, ce recueil constitué d’histoires courtes et complètes ne s’avère pourtant pas frustrant.
On y suit les aventures de Yuta, devenu immortel après avoir mangé de la chair d’une sirène. En quête d’une de ces femmes-poissons, dans l’espoir de briser ce qu’il considère comme une malédiction, le garçon rêve de pouvoir vieillir à nouveau et mourir comme un humain. Mais ces belles et envoûtantes créatures sont dangereuses, et leur existence excite les convoitises des hommes…

J’ai beaucoup aimé la première histoire, où l’on découvre le héros pour la première fois, et où l’on fait la connaissance de la jolie Mana, prisonnière d’un groupe de vielles femmes dans un village perdu au milieu des montagnes. Avec « Le village des poissons combattants », on prend ensuite vraiment la mesure de la folie des hommes à l’idée qu’ils puissent devenir immortels… Dans « La forêt des sirènes » enfin, le talent de la mangaka parvient à sublimer un drame terriblement humain avant tout, au travers de l’aura fantastique et sombre qui marque l’atmosphère de la série.

La tonalité du récit est également marquée par beaucoup d’action et de rebondissements, par une morale souvent mélancolique, et par ces petites piques d’humour ou d’ironie dont Rumiko Takahashi a le secret. Retrouver son chara-design et ses expressions faciales si charismatiques apporte enfin une sacrée bouffée de nostalgie… Si les séries de l’auteure n’étaient pas si longues (shônen oblige), je pense que j’adorerais pouvoir toutes les acheter et les dévorer! :P

Un dernier petit mot sur l’édition pour finir. Comme on l’aperçoit sur la photo en haut d’article, l’ouvrage est un format moyen, et la couverture ne possède pas de jaquette. On a un bel objet entre les mains! :)

Je n’ai pas eu de mal à trouver ce recueil à bon prix, et vous le conseille donc sans hésiter si à votre tour vous parvenez à mettre la main sur ce vieux manga qui a presque vingt ans (dire qu’il est sorti en 1998, ça ne nous rajeunit pas)! ^^


Il aura fallu que a-yin et les mordus du forum mangaverse insistent dans leurs chroniques sur le côté épisodique du titre pour que je me décide à acquérir le Cortège des Cent Démons, alors que la série, toujours en cours au Japon avec déjà 25 tomes au compteur, a été stoppée en France par son éditeur Doki-Doki au bout de seulement 6 volumes.
Mais quelle série! Je ne regrette absolument pas d’avoir enfin découvert le talent de Ima Ichiko, même si cela m’oblige à rejoindre le cortège des lecteurs frustrés par cet arrêt de commercialisation.
Il est en tout cas difficile d’en blâmer l’éditeur, encore tout jeune à l’époque, et sans l’assise financière qui aurait pu lui permettre de poursuivre la publication à perte, vu le peu de lecteurs attirés par le genre. :/

A l’âge de 4 ans, Ritsu perd son grand-père, l’écrivain Iijima Kagyû, illustre pour ses récits fantastiques. Pour écrire ses fictions, le vieil homme avait matière où puiser son inspiration: capable de voir et de converser avec les créatures surnaturelles, il avait en effet souvent eu maille à partir avec les entités fantastiques plus ou moins malines avec lesquelles il rentrait en contact.

A présent âgé de 17 ans, son petit-fils qui a hérité de ce don, ainsi que d’un démon veillant sur lui par obligation, a bien du mal à mener une vie paisible dans la maison traditionnelle dans laquelle il habite avec sa mère et sa grand-mère. En effet, et malheureusement pour lui, il se produit toujours autour de lui des phénomènes qui le poussent à intervenir et à se mettre en danger pour rétablir la situation…

Je ne suis pas sûre que mon résumé donne toute la mesure de la richesse du récit, et de l’époustouflant bestiaire de la série, peuplée de créatures surnaturelles se mêlant plus ou moins heureusement avec les humains.
En tout cas, je comparerai volontiers ce titre avec xxxHOLiC, pour sa mise en scène du folklore japonais et de ses yokaïs, esprits, ou fantômes, s’invitant dans notre environnement à notre insu…
A l’instar de la série des Clamp, un évènement ou une rencontre viennent ainsi régulièrement bouleverser le quotidien d’un héros n’aspirant qu’à avoir la paix, l’obligeant bien malgré lui à utiliser son don pour venir en aide à quelqu’un – et bien souvent, se sauver lui-même. On y retrouve aussi la même tonalité un peu effrayante, où l’épouvante flirte avec des rebondissements tantôt dramatiques, mélancoliques, ou plus heureux.
L’humour excellent de Ima Ichiko, personnifié par les deux drôles d’oiseaux entrés au service de Ritsu, donne enfin énormément de vitalité et de relief à un récit par ailleurs souvent dense, et terriblement évocateur. Personnellement, je m’y suis vraiment sentie plongée corps et âme à la lecture… Les histoires sont toutes incroyables, la galerie de personnages est savoureuse, on a vraiment du mal à décrocher et à ne pas enchaîner les tomes! D’où la frustration à la fin du sixième opus, quand on réalise lors des dernières pages qu’il est temps de dire adieu à nos héros – ou d’apprendre à déchiffrer couramment le japonais pour pouvoir lire la suite en VO. :p

Par ailleurs, le dessin terriblement doux et élégant de la mangaka est sublimé par le grand format d’une édition très soignée par Doki-Doki, qui nous gratifie en plus de pages couleurs et de notes explicatives en fin d’ouvrage.

Franchement, le seul point noir de l’ensemble, c’est l’aspect exigeant de la narration, captant toute la concentration du lecteur pour bien saisir ce qu’il s’y passe – un bémol surtout vrai pour le premier chapitre, à bien lire comme un épisode à part. L’auteure explique qu’en effet, l’intrigue était pensée comme un one-shot au départ, avant que son éditeur ne lui propose d’en faire une série. Cela explique la difficile continuité de ce premier chapitre avec la suite, bien plus cohérente.
Bon et le second point noir, même si les histoires qu’on a sont complètes, c’est qu’on n’ait pas la suite en France. (Soupir).
Allez, je n’ai plus qu’à retourner relire mes 6 tomes pour me consoler! ♥

Au final, je ne peux que crier tout mon amour pour cette série: le Monde doit savoir. Lisez Ima Ichiko! :D


Ah cette sublime couverture! :o
Je suis tellement scotchée par la vigueur éblouissante et charismatique des illustrations de l’auteur que j’ai sans cesse l’impression que ce manga est un véritable aboutissement visuel de tous les codes graphiques qui me touchent en plein cœur. Argh. :p

Ouvrir un nouveau tome de Kasane, la voleuse de visages, c’est chaque fois la promesse d’une lecture bouleversante et haletante, et ce 8e opus ne fait pas exception à la règle. L’ombre des défunts réclamant vengeance plane sur Kasane et Nogiku, et un tragique drame semble sur le point de se produire alors que Saki brille sur scène…

Rendez-vous dans le prochain volume pour un dénouement qui présage une confrontation épique et mortelle!


Le 21e tome de la série-phare de Pika s’est décliné en version simple et collector, et pour ma part, j’ai craqué pour la seconde, avec son joli lot de cartes postales. Encore une fois, l’intrigue de l’Attaque des Titans prend un tournant important, avec (et la jaquette spoile un peu) une scène que l’on guettait depuis le début, amorçant de massives révélations.
Préparez-vous à voir toutes les cartes redistribuées une nouvelle fois sous vos yeux!

Après une première partie pleine d’émotions s’ouvrant sur un terrible dilemme, et se concluant avec une note d’amertume sur le devenir des personnages auxquels on s’était attachés, le récit s’oriente en effet vers un long flashback dont la résonance va certainement bousculer l’univers et les objectifs de notre bataillon.
Un épisode à suivre dans le prochain tome, et tous les accros (dont je suis) ne manqueront ce rendez-vous pour rien au monde!


Moi qui ne lis pas trop de shônen, j’avoue avoir été séduite par le registre décalé d’Assassination Classroom, entre son humour débridé, ses tentatives d’assassinat stylées, et sa galerie de personnages bien campée. ^^

De plus, comme les séries longues ne sont pas ma tasse de thé, savoir que ce succès du Jump s’est terminé en 21 volumes est véritablement une donnée rassurante. Car cela prouve qu’au-delà du diktat de la sacro-sainte loi commerciale poussant les éditeurs japonais à mettre la pression sur leurs meilleurs poulains, l’auteur a ici eu la liberté d’arrêter son histoire comme il l’entendait, et là où il l’entendait.

Ce 16e tome apporte donc son lot de rebondissements et de révélations, et l’on sent bien qu’on arrive en plein dans un des derniers arcs de l’intrigue, tandis que Koro-sensei, ce professeur si bienveillant, pédagogue, et déterminé à enseigner à ses élèves comment devenir de bons assassins, nous dévoile un peu plus son passé.

Il y a beaucoup d’émotions dans ce tome qui cristallise en quelques chapitres toutes les intrigues et les relations nouées depuis l’arrivée de ce professeur atypique dans une classe de collégiens cancres et désabusés. Pourront-ils continuer à chercher à le tuer, après ce qu’ils ont découvert?
L’auteur nous promet encore bien des surprises pour la suite, en tout cas. ^^


Petit craquage sur une nouveauté, le one-shot du Dernier envol du papillon, le premier manga de Kan Takahama que je découvre. L’auteure se livre d’ailleurs sur les coulisses de l’écriture de son œuvre sur youtube, ça vaut le coup d’aller voir ça. :)

Kicho, la plus belle courtisane de Nagasaki, séduit tous les hommes sans exception. Cependant, du vieux marchand ivrogne au médecin étranger, elle continue à accepter tous les clients, même les plus méprisables. Quel secret cache-t-elle derrière sa douce mélancolie ? Le jeune garçon qui nourrit une haine farouche envers elle détient peut-être les clefs du mystère… (synopsis manga-news)

Dans le cadre du Japon du 19e siècle s’ouvrant au monde extérieur via les navires hollandais stationnés sur l’île de Dejima, on découvre le quotidien d’une jeune femme se prostituant dans le quartier des plaisirs. Format one-shot oblige, l’intrigue est courte mais intense, et comme les pans d’un kimono dévoilant délicatement le poignet d’une courtisane, le récit nous livre par bribes éphémères les différentes variations d’un drame touchant.

J’ai beaucoup apprécié la subtilité et la justesse de la narration, sublimée par la belle édition de Glénat (grand format, pages en couleurs) mettant en valeur les graphismes soignés de l’auteure.

Une jolie lecture, forte, attendrissante et mélancolique, à l’image de la vie si courte des papillons…


Tout le monde en dit du bien (avec raison!), et alors que le soleil brille à ma fenêtre, j’ai envie moi aussi de vous donner mon sentiment sur cette série, et donc de clore cet article avec un petit aparté consacré à l’enthousiasmant Après la pluie.

C’est assez rare que je débute de nouvelles séries dès leur sortie, mais celle-ci m’a tapé dans l’œil et j’ai senti qu’il fallait absolument que je l’achète sans plus attendre (n’y voyez là qu’un signal émanant de mon radar affûté de lectrice manga :p).

Bien m’en a pris, car cette romance délicate et sans fards (ni aucun de ces rebondissements éculés ou déplacés qui émaillent les shôjôs actuels…) fait un bien fou!

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.
Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près… (synopsis éditeur)

Akira est une jeune fille rafraîchissante, et d’une simplicité désarmante et pragmatique, ce qui tranche avec la timidité et la maladresse de son patron qui ne sait pas comment réagir face à la situation.
Il y a beaucoup de poésie et d’humour dans la mise en scène de l’histoire, par ailleurs servie par un découpage hypnotique des planches quand elles se focalisent sur le fascinant visage de l’héroïne. Les émotions sont dépeintes avec subtilité alors que le thème de la différence d’âge dans les romances entraîne bien souvent quelques poncifs ou lourdeurs. Ce premier tome survole en tout cas la difficulté, s’attardant plutôt avec tendresse sur ces premiers émois pleins de pudeur et de détermination à la fois.

L’édition de Kana, très chouette, nous offre enfin de très jolies couvertures alternatives aux originelles (qui se retrouvent en 4e de couverture), et dans sa politique de lancements de séries en 2017, nous propose ce 1er tome à 5,95€ seulement – une aubaine à saisir.

Pour ma part j’ai craqué sans hésiter et attend impatiemment la suite! :)


Pour terminer, je vous glisse le lien des derniers #ChroniqueTaPAL de Gensen pour avril et mai, qui continue ce challenge en partenariat avec MangaClamp tous les mois! Yey on reste motivées! \o/

Et si vous aussi, vous chroniquez tous les mangas que vous lisez, n’hésitez pas à utiliser le hashtag sur les réseaux sociaux et à nous taguer au passage, on vous relaiera avec plaisir! ;)

A bientôt pour de nouvelles chroniques! Résultat de recherche d'images pour "smiley japonais"

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s