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[#ChroniqueTaPAL] Le cortège des 19 mangas d’avril et mai

Salut à tou.te.s! :)

Avec plein de jolies découvertes, c’est un vent printanier qui a soufflé sur mes lectures de ces dernières semaines, entre la mélancolie nostalgique de Ano Hana, le voyage plein de douceur de La nouvelle vie de Niina, ou encore le sombre fantastique de Mermaid Forest et du Cortège des 100 démons, tous deux teintés d’une certaine forme d’humour et d’ironie souvent irrésistible!
Les dernières sorties ont quant à elles été rythmées par le suspense tragique du tome 8 de Kasane, la voleuse de visages, les épiques révélations du tome 21 de l’Attaque des Titans, et les incroyables derniers développements dans Assassination Classroom #16. Deux nouveautés se sont enfin ajoutées à ma collection, le doux-amer Dernier envol du Papillon, et le déjà acclamé Après la pluie.

Voici donc ci-dessous une flopée de nouvelles chroniques, qui seront d’ailleurs certainement les dernières avant un petit moment, comme je compte mettre en pause mes achats d’ici Japan Expo. ^^ Mais ça, c’est une nouvelle aventure dont on reparlera bientôt! :P

En avant les chroniques! ♪


L’animé du même nom m’avait émue à en pleurer, et en voyant l’adaptation en manga sortir en France chez Panini, j’ai craqué devant la douceur pastel se dégageant des illustrations. Je ne sais pas si j’étais prête à revivre ce voyage dans le passé, mais l’intrigue d’Ano Hana est si bien écrite qu’elle m’a emportée malgré tout, encore une fois. Ce n’est clairement pas un manga à lire si vous êtes déprimé (sous peine de vous sentir encore plus mal :p), mais pour autant, il y a aussi beaucoup de bienveillance et de bonheur qui transpire de cette histoire. Après tout, la nostalgie est un sentiment mêlant toujours la joie à la mélancolie!

Des années après la mort accidentelle de leur camarade de jeu Menma, tous les enfants de la bande se sont éloignés les uns des autres, et ont repris leur vie comme ils l’ont pu. De son côté, Jintan, à l’âge où l’on va normalement au lycée, vit désormais reclus chez lui, et joue aux jeux vidéos toute la journée. Alors, quand le facétieux fantôme de son amie disparue lui apparaît, le quotidien de Jinta se retrouve bien vite bouleversé – tout en reprenant des couleurs en même temps.
Tandis qu’il tente de réunir à nouveau son ancien groupe d’amis, guidé par le fantôme de Menma qu’il est le seul à voir, Jinta se retrouve plongé dans ses souvenirs et confronté à de nombreux doutes et interrogations – dont la plus lancinante est celle-ci: qu’est-ce qui retient Menma sur Terre?

Fidèle à l’animé, le récit prend le temps de développer les interactions entre les personnages durant les trois tomes de la série, jusqu’à un final terriblement touchant et libérateur.
Avec un chara-design tout en rondeur, et un usage important des trames pour emplir les cases, les graphismes délicats de Mitsu IZUMI siéent merveilleusement bien à l’atmosphère de Ano Hana (ou « Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai. », littéralement « Nous ne connaissons toujours pas le nom de la fleur que nous avons vue ce jour-là. »).
Très correcte, l’édition nous offre d’ailleurs en bonus un mini-poster en couleur au début de chaque volume, pour un prix restant abordable (6,99€), de quoi ne pas vous faire regretter votre achat!

En bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture, et la conseille aux amateurs de l’animé qui aimeraient se replonger dans l’ambiance, tout comme aux néophytes de la licence! ^^


Mes lecteurs savent à quel point j’ai une dent contre l’éditeur quand il s’agit d’aborder le sujet sensible des séries arrêtées (Ane no Kekkon, Princesse Kaguya…), pourtant je trouve qu’il serait dommage de se priver de certaines petites pépites quand elles valent le détour, sous prétexte de boycotter la maison d’édition.
En tout cas, au-delà du fait d’avoir été licencié par Panini, La nouvelle vie de Niina n’avait aucune raison de se retrouver sur mes étagères, entre sa couverture toute rose et fleurie, son héroïne aux grands yeux, et sa romance à l’issue trop évidente (« amour éternel » oblige). Bouh. >.<
C’est cependant la chronique shôjôvorace de Bruno qui m’a convaincue, car je fais confiance à son bon goût, et à ses arguments très bien développés. Le fait de tomber sur un lot d’occasion alors que je ne pensais plus à cette série a enfin achevé de me décider à laisser sa chance au titre!
Et après l’avoir lu, je ne peux donc qu’apporter ma modeste pierre à l’édifice, et vous le conseiller à mon tour…

Les cerisiers sont en fleurs quand Niina Aoyagi, 10 ans, s’installe avec toute sa famille dans une nouvelle ville. Mais Niina est convaincue de connaître ce quartier qu’elle n’a pourtant jamais vu de sa vie…
Cette impression de déjà-vu se confirme lorsque Niina rencontre Atsuro, son voisin âgé de 25 ans. Elle le reconnaît au premier coup d’œil et sans l’ombre d’un doute : il s’agit du grand amour de sa vie précédente, avant qu’un accident fatal ne mette un terme à leur relation ! Niina s’appelait alors Chitose, elle avait 15 ans et comptait bien passer le reste de sa vie aux côtés d’Atsuro. Jusqu’à ce que la mort ne les sépare… Cependant, son amour et ses souvenirs étaient déjà si fortement ancrés dans son cœur qu’ils l’ont suivie dans sa réincarnation. Pour Niina, une nouvelle vie commence auprès de son bien-aimé. Le jeune homme, de son côte, est loin de s’imaginer qui se cache derrière cette petite voisine aussi collante que tapageuse… (synopsis éditeur)

Alors oui,  la romance ne brille pas par son suspense, puisqu’on se doute que l’amour va réunir à nouveau d’une manière ou d’une autre nos deux tourtereaux. Cependant, on n’imagine pas un instant la manière dont le récit va évoluer, avec de surprenants rebondissements et ellipses. Et surtout, on est cueilli par l’incroyable sensibilité de l’histoire et la maturité de l’héroïne. Au-delà de ce que l’emballage dégage, ce shôjô possède une manière assez unique de gérer son histoire de voyage dans le temps/réincarnation. L’usage voudrait que la puissance contenue dans les prémisses de l’intrigue soit exploitée lors de confrontations et révélations poignantes. Et c’est ce qu’il se passe – et à la fois, ce n’est pas tout à fait ce qu’il se passe… ;)
Sans spoiler, je peux vous dire qu’on est régulièrement surpris par les réactions de l’héroïne, et par la façon dont l’histoire se développe, en évoquant des thématiques aussi variées que la famille, le deuil et la romance bien sûr. Mention spéciale au second tome de la série, incroyablement fort et prenant!
Les dessins de Koyomi Minamori, très doux et shôjô-esques à souhait, collent d’ailleurs bien à l’émotion qui se dégage des pages.
Côté édition enfin, et en petit bémol, je relèverai tout comme Bruno le surprenant choix de police de caractère, ainsi que la reliure un peu rigide…

Un joli titre en tout cas, à découvrir! ;)


Commander sur internet c’est bien, noter le vendeur après s’être rendu compte que le livre est griffonné (au crayon à papier heureusement), c’est ennuyeux. lol
En tout cas, j’avais terriblement envie de découvrir ce one-shot de Rumiko Takahashi, apparemment rattaché à toute une saga de mangas et d’animés. Et effectivement, Mermaid Forest est comme une introduction à un univers qui semble être incroyablement plus riche. Sachant cela, ce recueil constitué d’histoires courtes et complètes ne s’avère pourtant pas frustrant.
On y suit les aventures de Yuta, devenu immortel après avoir mangé de la chair d’une sirène. En quête d’une de ces femmes-poissons, dans l’espoir de briser ce qu’il considère comme une malédiction, le garçon rêve de pouvoir vieillir à nouveau et mourir comme un humain. Mais ces belles et envoûtantes créatures sont dangereuses, et leur existence excite les convoitises des hommes…

J’ai beaucoup aimé la première histoire, où l’on découvre le héros pour la première fois, et où l’on fait la connaissance de la jolie Mana, prisonnière d’un groupe de vielles femmes dans un village perdu au milieu des montagnes. Avec « Le village des poissons combattants », on prend ensuite vraiment la mesure de la folie des hommes à l’idée qu’ils puissent devenir immortels… Dans « La forêt des sirènes » enfin, le talent de la mangaka parvient à sublimer un drame terriblement humain avant tout, au travers de l’aura fantastique et sombre qui marque l’atmosphère de la série.

La tonalité du récit est également marquée par beaucoup d’action et de rebondissements, par une morale souvent mélancolique, et par ces petites piques d’humour ou d’ironie dont Rumiko Takahashi a le secret. Retrouver son chara-design et ses expressions faciales si charismatiques apporte enfin une sacrée bouffée de nostalgie… Si les séries de l’auteure n’étaient pas si longues (shônen oblige), je pense que j’adorerais pouvoir toutes les acheter et les dévorer! :P

Un dernier petit mot sur l’édition pour finir. Comme on l’aperçoit sur la photo en haut d’article, l’ouvrage est un format moyen, et la couverture ne possède pas de jaquette. On a un bel objet entre les mains! :)

Je n’ai pas eu de mal à trouver ce recueil à bon prix, et vous le conseille donc sans hésiter si à votre tour vous parvenez à mettre la main sur ce vieux manga qui a presque vingt ans (dire qu’il est sorti en 1998, ça ne nous rajeunit pas)! ^^


Il aura fallu que a-yin et les mordus du forum mangaverse insistent dans leurs chroniques sur le côté épisodique du titre pour que je me décide à acquérir le Cortège des Cent Démons, alors que la série, toujours en cours au Japon avec déjà 25 tomes au compteur, a été stoppée en France par son éditeur Doki-Doki au bout de seulement 6 volumes.
Mais quelle série! Je ne regrette absolument pas d’avoir enfin découvert le talent de Ima Ichiko, même si cela m’oblige à rejoindre le cortège des lecteurs frustrés par cet arrêt de commercialisation.
Il est en tout cas difficile d’en blâmer l’éditeur, encore tout jeune à l’époque, et sans l’assise financière qui aurait pu lui permettre de poursuivre la publication à perte, vu le peu de lecteurs attirés par le genre. :/

A l’âge de 4 ans, Ritsu perd son grand-père, l’écrivain Iijima Kagyû, illustre pour ses récits fantastiques. Pour écrire ses fictions, le vieil homme avait matière où puiser son inspiration: capable de voir et de converser avec les créatures surnaturelles, il avait en effet souvent eu maille à partir avec les entités fantastiques plus ou moins malines avec lesquelles il rentrait en contact.

A présent âgé de 17 ans, son petit-fils qui a hérité de ce don, ainsi que d’un démon veillant sur lui par obligation, a bien du mal à mener une vie paisible dans la maison traditionnelle dans laquelle il habite avec sa mère et sa grand-mère. En effet, et malheureusement pour lui, il se produit toujours autour de lui des phénomènes qui le poussent à intervenir et à se mettre en danger pour rétablir la situation…

Je ne suis pas sûre que mon résumé donne toute la mesure de la richesse du récit, et de l’époustouflant bestiaire de la série, peuplée de créatures surnaturelles se mêlant plus ou moins heureusement avec les humains.
En tout cas, je comparerai volontiers ce titre avec xxxHOLiC, pour sa mise en scène du folklore japonais et de ses yokaïs, esprits, ou fantômes, s’invitant dans notre environnement à notre insu…
A l’instar de la série des Clamp, un évènement ou une rencontre viennent ainsi régulièrement bouleverser le quotidien d’un héros n’aspirant qu’à avoir la paix, l’obligeant bien malgré lui à utiliser son don pour venir en aide à quelqu’un – et bien souvent, se sauver lui-même. On y retrouve aussi la même tonalité un peu effrayante, où l’épouvante flirte avec des rebondissements tantôt dramatiques, mélancoliques, ou plus heureux.
L’humour excellent de Ima Ichiko, personnifié par les deux drôles d’oiseaux entrés au service de Ritsu, donne enfin énormément de vitalité et de relief à un récit par ailleurs souvent dense, et terriblement évocateur. Personnellement, je m’y suis vraiment sentie plongée corps et âme à la lecture… Les histoires sont toutes incroyables, la galerie de personnages est savoureuse, on a vraiment du mal à décrocher et à ne pas enchaîner les tomes! D’où la frustration à la fin du sixième opus, quand on réalise lors des dernières pages qu’il est temps de dire adieu à nos héros – ou d’apprendre à déchiffrer couramment le japonais pour pouvoir lire la suite en VO. :p

Par ailleurs, le dessin terriblement doux et élégant de la mangaka est sublimé par le grand format d’une édition très soignée par Doki-Doki, qui nous gratifie en plus de pages couleurs et de notes explicatives en fin d’ouvrage.

Franchement, le seul point noir de l’ensemble, c’est l’aspect exigeant de la narration, captant toute la concentration du lecteur pour bien saisir ce qu’il s’y passe – un bémol surtout vrai pour le premier chapitre, à bien lire comme un épisode à part. L’auteure explique qu’en effet, l’intrigue était pensée comme un one-shot au départ, avant que son éditeur ne lui propose d’en faire une série. Cela explique la difficile continuité de ce premier chapitre avec la suite, bien plus cohérente.
Bon et le second point noir, même si les histoires qu’on a sont complètes, c’est qu’on n’ait pas la suite en France. (Soupir).
Allez, je n’ai plus qu’à retourner relire mes 6 tomes pour me consoler! ♥

Au final, je ne peux que crier tout mon amour pour cette série: le Monde doit savoir. Lisez Ima Ichiko! :D


Ah cette sublime couverture! :o
Je suis tellement scotchée par la vigueur éblouissante et charismatique des illustrations de l’auteur que j’ai sans cesse l’impression que ce manga est un véritable aboutissement visuel de tous les codes graphiques qui me touchent en plein cœur. Argh. :p

Ouvrir un nouveau tome de Kasane, la voleuse de visages, c’est chaque fois la promesse d’une lecture bouleversante et haletante, et ce 8e opus ne fait pas exception à la règle. L’ombre des défunts réclamant vengeance plane sur Kasane et Nogiku, et un tragique drame semble sur le point de se produire alors que Saki brille sur scène…

Rendez-vous dans le prochain volume pour un dénouement qui présage une confrontation épique et mortelle!


Le 21e tome de la série-phare de Pika s’est décliné en version simple et collector, et pour ma part, j’ai craqué pour la seconde, avec son joli lot de cartes postales. Encore une fois, l’intrigue de l’Attaque des Titans prend un tournant important, avec (et la jaquette spoile un peu) une scène que l’on guettait depuis le début, amorçant de massives révélations.
Préparez-vous à voir toutes les cartes redistribuées une nouvelle fois sous vos yeux!

Après une première partie pleine d’émotions s’ouvrant sur un terrible dilemme, et se concluant avec une note d’amertume sur le devenir des personnages auxquels on s’était attachés, le récit s’oriente en effet vers un long flashback dont la résonance va certainement bousculer l’univers et les objectifs de notre bataillon.
Un épisode à suivre dans le prochain tome, et tous les accros (dont je suis) ne manqueront ce rendez-vous pour rien au monde!


Moi qui ne lis pas trop de shônen, j’avoue avoir été séduite par le registre décalé d’Assassination Classroom, entre son humour débridé, ses tentatives d’assassinat stylées, et sa galerie de personnages bien campée. ^^

De plus, comme les séries longues ne sont pas ma tasse de thé, savoir que ce succès du Jump s’est terminé en 21 volumes est véritablement une donnée rassurante. Car cela prouve qu’au-delà du diktat de la sacro-sainte loi commerciale poussant les éditeurs japonais à mettre la pression sur leurs meilleurs poulains, l’auteur a ici eu la liberté d’arrêter son histoire comme il l’entendait, et là où il l’entendait.

Ce 16e tome apporte donc son lot de rebondissements et de révélations, et l’on sent bien qu’on arrive en plein dans un des derniers arcs de l’intrigue, tandis que Koro-sensei, ce professeur si bienveillant, pédagogue, et déterminé à enseigner à ses élèves comment devenir de bons assassins, nous dévoile un peu plus son passé.

Il y a beaucoup d’émotions dans ce tome qui cristallise en quelques chapitres toutes les intrigues et les relations nouées depuis l’arrivée de ce professeur atypique dans une classe de collégiens cancres et désabusés. Pourront-ils continuer à chercher à le tuer, après ce qu’ils ont découvert?
L’auteur nous promet encore bien des surprises pour la suite, en tout cas. ^^


Petit craquage sur une nouveauté, le one-shot du Dernier envol du papillon, le premier manga de Kan Takahama que je découvre. L’auteure se livre d’ailleurs sur les coulisses de l’écriture de son œuvre sur youtube, ça vaut le coup d’aller voir ça. :)

Kicho, la plus belle courtisane de Nagasaki, séduit tous les hommes sans exception. Cependant, du vieux marchand ivrogne au médecin étranger, elle continue à accepter tous les clients, même les plus méprisables. Quel secret cache-t-elle derrière sa douce mélancolie ? Le jeune garçon qui nourrit une haine farouche envers elle détient peut-être les clefs du mystère… (synopsis manga-news)

Dans le cadre du Japon du 19e siècle s’ouvrant au monde extérieur via les navires hollandais stationnés sur l’île de Dejima, on découvre le quotidien d’une jeune femme se prostituant dans le quartier des plaisirs. Format one-shot oblige, l’intrigue est courte mais intense, et comme les pans d’un kimono dévoilant délicatement le poignet d’une courtisane, le récit nous livre par bribes éphémères les différentes variations d’un drame touchant.

J’ai beaucoup apprécié la subtilité et la justesse de la narration, sublimée par la belle édition de Glénat (grand format, pages en couleurs) mettant en valeur les graphismes soignés de l’auteure.

Une jolie lecture, forte, attendrissante et mélancolique, à l’image de la vie si courte des papillons…


Tout le monde en dit du bien (avec raison!), et alors que le soleil brille à ma fenêtre, j’ai envie moi aussi de vous donner mon sentiment sur cette série, et donc de clore cet article avec un petit aparté consacré à l’enthousiasmant Après la pluie.

C’est assez rare que je débute de nouvelles séries dès leur sortie, mais celle-ci m’a tapé dans l’œil et j’ai senti qu’il fallait absolument que je l’achète sans plus attendre (n’y voyez là qu’un signal émanant de mon radar affûté de lectrice manga :p).

Bien m’en a pris, car cette romance délicate et sans fards (ni aucun de ces rebondissements éculés ou déplacés qui émaillent les shôjôs actuels…) fait un bien fou!

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.
Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près… (synopsis éditeur)

Akira est une jeune fille rafraîchissante, et d’une simplicité désarmante et pragmatique, ce qui tranche avec la timidité et la maladresse de son patron qui ne sait pas comment réagir face à la situation.
Il y a beaucoup de poésie et d’humour dans la mise en scène de l’histoire, par ailleurs servie par un découpage hypnotique des planches quand elles se focalisent sur le fascinant visage de l’héroïne. Les émotions sont dépeintes avec subtilité alors que le thème de la différence d’âge dans les romances entraîne bien souvent quelques poncifs ou lourdeurs. Ce premier tome survole en tout cas la difficulté, s’attardant plutôt avec tendresse sur ces premiers émois pleins de pudeur et de détermination à la fois.

L’édition de Kana, très chouette, nous offre enfin de très jolies couvertures alternatives aux originelles (qui se retrouvent en 4e de couverture), et dans sa politique de lancements de séries en 2017, nous propose ce 1er tome à 5,95€ seulement – une aubaine à saisir.

Pour ma part j’ai craqué sans hésiter et attend impatiemment la suite! :)


Pour terminer, je vous glisse le lien des derniers #ChroniqueTaPAL de Gensen pour avril et mai, qui continue ce challenge en partenariat avec MangaClamp tous les mois! Yey on reste motivées! \o/

Et si vous aussi, vous chroniquez tous les mangas que vous lisez, n’hésitez pas à utiliser le hashtag sur les réseaux sociaux et à nous taguer au passage, on vous relaiera avec plaisir! ;)

A bientôt pour de nouvelles chroniques! Résultat de recherche d'images pour "smiley japonais"


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[#ChroniqueTaPAL] Et de treize mangas en mars!

Pétales de Sakura virevoltant au gré d’une brise de printemps… ~

Hello hello :)

Vous allez bien depuis mes dernières chroniques? :p

Me revoici pour un nouveau défi où je chronique ma PAL du mois dernier – et cela représente pas moins de treize mangas! =D

Il y a eu beaucoup de chouettes lectures sur cette pile à lire, aussi je me suis appliquée pour retranscrire au mieux ce que j’en avais pensé! :)

C’est parti pour une review en photos ^^


xxxHOLiC Rei #4: Une lecture pleine d’émotion, et qui prend un relief tout particulier après le dernier tome de TWC qui m’avait un peu déçue. ^^’

Allez, c’est parti pour une petite chronique détaillée (avec spoilers bien sûr, Clamp oblige)! Very Happy

Au début de ce nouveau tome, on retrouve Watanuki après qu’il a confié les quatre fameux items à Shaolan (OMG ces pages couleurs! *o*).
Encore remué par ses retrouvailles avec « Yûko », Watanuki peut heureusement compter sur Mokona, Maru et Moro, pour lui redonner du baume au cœur!
En tout cas, rien qu’avec ce petit passage où Dômeki a apporté malgré lui une aura sombre dans l’enceinte de la boutique – le kekkai s’étant relâché en l’absence du gérant – on retrouve toute l’atmosphère fantastique et mélancolique qui caractérise xxxHOLiC.
On le sent dès ces premières pages: les Clamp n’ont pas perdu leur inspiration sur cette série!

Yûko! :'(

La première histoire de ce tome, où un client souhaite identifier la nature de l’être vivant emprisonné dans une roche d’ambre, va mener Watanuki à retrouver M. Haruka, la Yaobikuni, le shamisen de la veuve noire, la petite fée de la pluie (très joliment habillée à chacune de ses apparitions ♥), et même la femme-chat!
(Ah, et cette dose de cuteness avec le sac à l’effigie de Mokona, puis Maru et Moro en pyjama, je craque.  Embarassed
Bon par contre, avec ce énième teasing concernant l’œuf de Dômeki, je me sens trollée par les auteures à force, là. Laughing).

Au passage, la prépublication des deux séries ayant déjà dû se rejoindre à ce moment précis, un nouveau crossover nous permet d’apercevoir la rencontre que fait Shaolan, ainsi que l’influence de Sakura et de Himegami sur les évènements de TWC.
Un peu plus tôt, l’apparition de Fûma dans TWC trouvait aussi une explication à travers une requête adressée par Watanuki.
Ainsi, les pièces du puzzle s’emboîtent, et en parallèle de la résolution de Shaolan, je suis très curieuse de la réponse que cela a inspiré à Watanuki et qui lui « permettra de revoir Yûko »…

Je veux les mêmes à la maison.

La storyline concernant la Zashiki-Warashi m’intrigue également énormément, forcément, et j’aime beaucoup la manière dont Watanuki gère cette nouvelle requête. Il a vraiment gagné en maturité et en caractère!
Bon et puis, cette dernière page quoi. CETTE DERNIÈRE PAGE. Vous avez gagné, les Clamp, on veut la suite. *o*

Au final, après deux lectures de ce nouvel opus (quand on aime…!), je reste émerveillée devant la beauté des graphismes de ce titre, le chara-design si précis et charismatique en seulement quelques traits, l’émotion qui se dégage des personnages, la finesse et l’élégance des décors et des trames.
Vraiment, pour moi, Holic reste une des séries clampesques parmi les plus abouties.
Ce sentiment est conforté par la qualité des répliques, la pertinence des dialogues, et la logique du scénario, qui tient toujours la route et reste intéressant, chapitre après chapitre, vœu après vœu.  inclination japonais
Il n’y a pas à dire, les Clamp sont quand même plus douées dans ce registre que dans le shônen que pourtant elles affectionnent tant…

Depuis la fin de ce tome 4, la prépublication de la série a continué au Japon, avec les chapitres 52 à 56 sortis en l’espace de quelques mois. A ce rythme, on aura sûrement un volume 5 au Japon cette année, et en France l’année prochaine…
Vivement! Smile


Bride Stories #9: On a encore une fois rattrapé la parution japonaise avec ce nouvel opus, que personnellement j’ai totalement savouré. Bride Stories est une vraie pépite et fait vraiment partie pour moi des indispensables du moment! En plus, la série ne devrait pas être trop longue, ne prendra pas beaucoup de place sur vos étagères, et ne vous coûtera pas trop cher, étant publiée au Japon comme en France au rythme d’environ un tome par an.
Comment dire non face à de tels arguments? :p

Dans ce 9e tome, le dessin fouillé de Kaoru Mori nous subjugue page après page, et nous transporte toujours autant à la lecture. Et rassurez-vous, le souci du détail n’est pas là pour alourdir les planches ou prouver que le background est savamment documenté: au contraire. L’attention portée aux décors, à la cuisine, aux motifs des vêtements et des broderies, est là pour servir l’histoire avant tout, au travers de ces portraits croisés de jeunes gens préparant leur mariage.

Qu’ils sont mignons ^^

L’auteure arrive à rendre ses personnages terriblement vivants et attachants, et on se passionne pour toutes ces intrigues prénuptiales, où les petits moments du quotidien, les regards échangés discrètement, les émois, les doutes et les hésitations, sont sublimés avec talent par la narration drôle, tendre, et pleine d’émotion.
L’enthousiaste Pariya attend ainsi depuis longtemps que son père reçoive des propositions de mariage, mais sa patience (forcée!) va enfin être récompensée! L’avenant Umar se rapproche en effet petit à petit d’elle…

Mais tout n’est pas simple pour autant. Après l’attaque des Hargal, la maison de Pariya a été touchée, et tout son trousseau a brûlé: il va falloir tout recommencer… De plus, la jeune fille s’inquiète des conséquences de ses maladresses et de son mauvais caractère. Elle qui ne se trouve aucun talent, va donc se rapprocher de la lumineuse Kamola pour essayer de suivre son exemple. Mais n’est-ce pas en restant elle-même qu’elle a le plus de chances de séduire son futur époux?

On est tour à tour ému puis amusé par les péripéties de cette fiancée pas comme les autres!
En parallèle, on aperçoit Smith toujours en plein voyage, ainsi que le clan d’Azher – preuve que Kaoru Mori n’oublie pas ces personnages vers lesquels l’intrigue reviendra sûrement plus tard.
Et Amir et Karluk sont toujours bien présents eux aussi, pour notre plus grand plaisir! ♥

Pas d’inquiétude donc, la suite sera sûrement à la hauteur de nos attentes! :)


Les enfants de la baleine #6: Au cours de l’analyse dans laquelle on s’est lancés pour le bilan manga 2016, j’ai découvert que cette série avait enregistré de très bonnes ventes pour son lancement!
Souvent, ce genre d’OVNI ne trouve pas son public, mais il faut croire que les couvertures miyazaki-esques ont attiré les lecteurs vers la Baleine de Glaise! Et c’est plutôt chouette car le titre mérite qu’on s’y attarde. :)

Je sais cependant que certaines personnes ont été déstabilisées voire déçues par la tournure de l’intrigue, tantôt tragique, tantôt poétique, mais parfois un peu confuse et mal balancée dans le rythme des évènements et des révélations.
Pourtant de mon côté, je trouve la lecture de cette série toujours aussi entraînante, et je reste curieuse de voir où tout cela va nous mener!

La Baleine de Glaise, ayant retrouvé un gouvernail, s’extraie de son immobilisme et fend désormais la mer des sables, avec pour destination le pays de Roxalito, Amonlogia. En route, ils vont croiser la « tour du temps », un édifice coincé sur un îlot et s’élevant jusqu’à toucher le ciel, ainsi qu’une mystérieuse cité de sel…

« Salut, je viens f***** la m****! »

Pendant ce temps, sur la Baleine, Chakuro découvre le secret gardé par les anciens et non-marqués, ainsi que le véritable pouvoir du cœur du bateau, le noûs Phaleina. Et malgré la douleur de ces révélations, le jeune scribe veut croire que tout va bien se passer.

Deux membres de l’ex-gang des taupes sont cependant quant à eux bien décidés à pousser les possesseurs de saimia à prendre leurs distances avec les non-marqués…

Le beau ténébreux Ohni va de son côté de mal en pis, et ce ne sont pas les prophéties du caporal qui vont le rassurer, malgré son rêve de voir le monde extérieur.

Emma enfin, semble déterminée à redistribuer les cartes…

Bref, il se passe beaucoup de choses dans ce volume, Abi Umeda plantant plein de petites graines pour de prochains bouleversements…! On verra ce que ça va donner! :)


Le Chef de Nobunaga #14: Tome après tome, la lecture de cette série reste toujours aussi immersive, mais je dois avouer que les derniers rebondissements de cet arc ne m’ont pas autant enthousiasmée que cela.

Le côté un peu fêlé et revendicateur du bonze Kashin, qui continue d’essayer de manipuler Akechi et tous les autres, me tape un peu sur les nerfs. Ça n’apporte pas grand chose à l’histoire en plus… :/

« …pendant que je déguste négligemment mes bonbons. »

De son côté, Oda doit faire face aux troupes de Takeda. Et le conflit qui se joue autour de la prise de Takatenjin (puis de Nagashino) est un vrai bazar à suivre, avec un tas de quiproquos à démêler et de morceaux de bravoure à démontrer – et comme d’hab’, c’est notre chef cuistot qui s’y colle.

Alors autant je trouve stimulant de voir Ken à l’œuvre dans des défis culinaires intimement liés aux stratégies politiques, autant je le trouve moins crédible comme espion/prisonnier chargé d’importantes tactiques militaires, à la limite de l’impossible (construire un château en une nuit, WTF?!).

Je ne sais pas si le côté too much que prend le récit est en lien avec le départ du scénariste, laissant Takuro Tajikawa seul aux manettes, mais j’espère que la suite sera plus à la hauteur de la qualité d’écriture à laquelle la série nous avait habitués jusqu’ici…


Le Requiem du Roi des Roses #6: Il aura fallu attendre la fin de ce tome pour découvrir la confrontation qu’on attendait depuis le début (aaaargh!), après moult chemins détournés, rendez-vous manqués, passages et monologues parfois un peu répétitifs, et quiproquos incroyables.

Malgré tout, impossible d’en vouloir à Aya Kanno, tant elle maîtrise la tonalité tragique et shakespearienne de son récit, et dépeint avec authenticité les affres, tourments intérieurs, et ambitions contrariées de ses protagonistes à la poursuite d’un trône insaisissable.

Ainsi, du côté des York, on a d’abord l’agaçant Édouard, imbu de lui-même et aveuglé d’amour pour sa femme manipulatrice. Puis vient le fils prodigue Georges, qui mange un peu à tous les râteliers suivant le sens du vent. Et enfin voilà notre cher Richard, fiévreusement charismatique malgré lui, attachant et déroutant, assoiffé de sang et de conquête, et avide d’amour en même temps – un amour qu’il sait pourtant impossible, en raison du secret de ce corps qui lui répugne.

« …!! »

En face, chez les Lancaster, la hardiesse sans scrupules de Marguerite est un peu rattrapée par son fils Édouard, qui vise évidemment le trône, mais semble avoir un peu plus d’honneur et de suite dans les idées. Quant au pauvre Henri, brebis égarée, c’est bien le seul à ne pas vouloir de la couronne sur sa tête…

Au milieu de toutes ces intrigues de palais et des mouvements militaires qui prennent de plus en plus d’ampleur, on trouve également les « faiseurs de rois », tels l’odieux comte de Warwick qui ne pense qu’à ses intérêts et place ses pions comme ses filles aux endroits stratégiques, et le désarçonnant duc de Buckingham, bien décidé à épauler Richard, pourtant encore loin dans la course au trône.

Les nombreux rebondissements de ce tome sont aussi savoureux que les dialogues pleins de finesse et de mordant, soutenus par la beauté froide des dessins de la mangaka. L’émotion fait mouche jusqu’à la dernière page, qui, comme je le disais, promet un moment très fort.

On tient là un manga résolument magistral, dont la suite va se faire attendre avec impatience!


L’ère des cristaux #6: Pour cette série également, la parution japonaise est rattrapée (snif! ^^’)

On en savoure donc avec d’autant plus d’émotion ce petit bijou étincelant comme sa couverture – un plaisir rare et d’autant plus précieux que la série ne se vend pas très bien. Malgré les efforts de chroniqueurs enflammés, la majorité du public semble encore bouder un peu ce titre qui, avouons-le, ne suit aucune code connu dans le genre.

Pour moi qui y ai adhéré depuis la première case, je dévore en tout cas avec avidité chaque nouvel opus de la série, et retrouve avec bonheur l’univers mystérieux de cet avenir lointain où la Terre n’est plus peuplée que de quelques dizaines de « cristaux combattants, forts, fragiles et beaux »…

Au clair de la lune… ♫

Comme dans un manga tranche-de-vie, on suit leur quotidien fait de petites tâches à accomplir et de joyeuses querelles, où les journées s’écouleraient paisiblement s’il n’y avait tant d’affrontements à mener contre les Séleniens, ces étranges et silencieuses créatures venant de la Lune pour les enlever. Cet ennemi aux formes changeantes n’en finit pas de nous désarçonner, en étant tantôt risible, tantôt dangereux… A mesure que les combats emportent avec eux des fragments du peuple des cristaux, on sent toute la mélancolie désespérée mais résignée qui colore le récit. Peut-on transformer toute la douleur d’un deuil en une nostalgie douce-amère, et vivre avec?
Sans complètement répondre à cette question, Haruko Ichikawa nous offre à tout le moins de nouvelles planches d’une beauté épurée et saisissante, avec une force dans la narration qui nous cueille par surprise jusqu’au traditionnel cliffhanger de fin de volume, qui dépasse tout ce à quoi on avait eu affaire jusqu’ici.
Dans un registre graphique et narratif aux antipodes de Tokyo Ghoul, L’Ère des Cristaux possède toutefois la même capacité à nous surprendre par les vicissitudes qui touchent son personnage principal – et clairement, les auteurs ne s’interdisent rien dans ce domaine.

Un titre rafraîchissant par sa mécanique d’écriture novatrice, fascinant par toutes les possibilités offertes par les prémisses de l’histoire, et attachant par la dignité de ses héros qui s’accrochent malgré leur incapacité à comprendre le monde dont ils font partie, et leur impuissance à gagner chaque bataille et à sauver les leurs.

Pour ma part, je suis prête à tout relire autant de fois qu’il le faudra en attendant que la suite sorte en France. >.<


L’héroïque légende d’Arslân #6: Je regrette tellement d’avoir regardé l’animé… Parce qu’il n’y a pas à dire, le manga est quand même mille fois mieux, en terme de rythme du récit et d’approfondissement des personnages. >.<

Alors c’est sûr, on est loin des titres les plus inspirés de Hiromu Arakawa où la talentueuse mangaka était également aux manettes du scénario. Mais personnellement, je trouve l’histoire d’Arslân plutôt intéressante, et les protagonistes pleins de potentiel. Et j’espère que l’auteure arrivera à sublimer le matériel originel pour nous offrir un titre de qualité (même si je n’aurais pas été contre le fait qu’elle termine Silver Spoon avant! XD).

c’est qui le badass guy, hein?!

Dans ce 6e tome, notre petit groupe d’irréductibles au service du prince Arslân va enfin se retrouver et trouver refuge dans une forteresse auprès de ses alliés. Mais tous ces soldats jurent-ils vraiment fidélité à l’héritier d’Andragoras…?
Il y a beaucoup de rebondissements et de révélations dans ce volume, qui ouvre également la guerre à d’autres fronts par l’intermédiaire des agitations politiques se tenant à la frontière orientale.

Avec gravité lors des passages les plus forts, et humour dans les moments plus légers, les graphismes très expressifs retransmettent bien la vigueur des péripéties, et la lecture est vraiment fluide et agréable. Un bon titre de fantasy et d’aventure, que je suis jusqu’ici avec plaisir! :)


Altaïr #15: Mon chouchou que je défendais becs et ongles à sa sortie, me laisse de plus en plus dubitative, et je pense contre toute attente mettre la série en pause avec ce tome. :(

Je continue néanmoins d’encenser la qualité du scénario en ce qui concerne la mise en scène des différents fronts, l’auteure nous décrivant en effet avec toujours autant d’ambition et de clarté les mouvements militaires ainsi que les décisions stratégiques et politiques du côté de l’Alliance comme de l’Empire. Les personnages secondaires, de plus en plus nombreux, jouent également bien leur rôle et s’avèrent suffisamment marquants lors de leurs brèves apparitions pour qu’on s’intéresse à chaque pan du conflit d’un continent entier (quand je disais que c’était ambitieux, je ne rigolais pas).

Les graphismes léchés et gracieux, à la manière d’un Black Butler, stylisent enfin avec beaucoup d’emphase le chara-design ainsi que chaque élément du décor.

Malgré tous ces bons points, sublimés par la traduction efficace de l’enthousiaste Fédoua Lamodière, je dois avouer que je reste sur ma faim (au bout de 15 volumes déjà!). Et cette inquiétude n’est justement guère tempérée par la longueur de la série, qui risque de s’étirer encore, surtout au vu des retombées qu’on peut attendre de la récente annonce d’une adaptation en animé.

Je te tiens par la barbichette.

En fait, ce qui me fait m’attacher à une histoire, au-delà de la qualité de celle-ci, c’est vraiment le développement des personnages. Et de ce point de vue là, je trouve les héros d’Altaïr plats.
La perte d’un être cher aura finalement peu marqué Mahmud, Abiriga est si transparent que j’ai dû revérifier son nom pour l’écrire à l’instant, et le beau ténébreux Zaganos s’enfonce un peu plus à chaque fois dans son propre cliché. Et quand, pour la première fois depuis longtemps, un évènement personnel semble toucher l’un des héros (Cyrus, en l’occurrence), la révélation tragique comme ses conséquences, est balayée en trois pages, et ne parvient pas à nous rendre la personne concernée plus attachante.
En vérité, je crois que si l’un des protagonistes principaux disparaissait, à ce stade ça ne me ferait ni chaud ni froid…

Sans cette accroche vers le lecteur, que j’attendais depuis le début de la série et qui se dérobe entre mes mains à la lecture de chaque nouvel opus, je m’arrête là pour le moment, et ne reprendrai la série que si de bons échos m’y convainquent.


Gunnm #3: La relecture de cette série d’anthologie est toujours aussi nostalgique et émouvante, à défaut d’être immersive (la faute à une nouvelle traduction terriblement poussive).

Après tout ce qui lui est arrivé, Gally a besoin de se retrouver, et c’est encore dans le combat qu’elle se sent le plus elle-même: quoi de mieux donc pour notre belle et puissante cyborg que les dangereux circuits du Motorball pour savoir ce qu’elle vaut et se mesurer à des adversaires d’envergure?
Un peu perdu depuis que son amnésique protégée s’est enfuie sans un mot, Ido vient de son côté en aide à une jeune fille et à son frère, champion de Motorball.
Les chemins de nos deux héros vont donc bien vite se recroiser, mais sauront-ils s’ouvrir l’un à l’autre?

« Viens donc, te dis-je! Diantre. »

Yukito Kishiro nous plonge dans ce futur post-apo et cyber-punk grâce à ses graphismes terriblement frappants et charismatiques.
Le déroulement du récit est vraiment intéressant et plein de suspense, et même si cet arc n’est pas mon préféré, je l’ai donc relu avec beaucoup de plaisir.

Franchement, si les dialogues français n’étaient pas une telle plaie à suivre, j’attendrais la suite avec impatience! XD

Mais là je ne suis pas pressée pour le coup. lol


Lovely Love Lie #17: Je ne suis pas spécialement connue pour lire beaucoup de shôjôs, ni pour acheter beaucoup de titres de chez Soleil, alors croyez bien que si je fais une telle exception, c’est que ce titre vaut vraiment le coup. XD

Après une longue pause dans la publication française, l’éditeur nous fait le plaisir de reprendre des sorties plus rapprochées, qui devraient nous mener rapidement à la conclusion de cette série tout juste achevée au Japon.

Lovely Love Lie a un peu des airs de Nana, avec le destin croisé de deux groupes de musique, le compositeur du premier étant amoureux de la chanteuse du second… Cela vous rappelle Ren et Nana?
Oui il y a peut-être un peu de ça, c’est sûr, sauf que dans LLL, l’héroïne, Mush, est une jeune fille lumineuse, aimée, et ayant beaucoup d’amour à donner en retour. Finalement, la personne un peu plus solitaire et torturée, ici c’est plutôt le héros, Aki.
Lui qui a quitté son groupe dès le début du succès pour se cacher dans leur ombre et se contenter de composer, se fait maintenant rattraper par les évènements alors que Shinya, le bassiste de « Crude Play », prend une importante décision…

Une héroïne bien dans ses baskets.

J’ai trouvé ce 17e opus extrêmement bien écrit.
Kotomi Aoki décrit avec une justesse touchante la résolution et la triste solitude de Shinya, tout comme la lâcheté et les regrets d’Aki, des tourments intérieurs qui prennent un relief particulier grâce à la présence solaire de Mush.
Les sentiments comme la musique transpirent des pages, portés par des graphismes qui ne paient pas de mine au premier abord, mais révèlent une force incroyable et nous happent à la lecture.

Comme dans les meilleurs mangas, LLL n’est pas juste une histoire sur des groupes de musique pop, ni juste une romance. Non, c’est simplement un récit très humain – et c’est avec des ingrédients aussi simples mais maîtrisés qu’on fait les meilleures recettes. ^^


Neo Parasyte F:  Ayant découvert que ce one-shot était disponible en anglais chez Kodansha comics, et étant devenue fan de la licence depuis la sortie de l’animé et la découverte du manga réédité par Glénat, je ne pouvais que me procurer ce petit bijou. *o*

Surtout que la couverture est signée Asumiko Nakamura, avouez que ça aurait été dommage de louper ça! :p

Comme dans toutes les anthologies rendant hommage à une œuvre, il y a des nouvelles géniales et d’autres moyen-bof-pas-inspirées.
Sur les 15 récits composant ce recueil, je ne vais donc chroniquer que les 5 qui m’ont vraiment le plus plu.
Ce que je peux dire en tout cas, c’est que j’ai eu du mal avec les histoires un peu humoristiques… Quant à la nouvelle de Kaori Yuki (Angel Sanctuary), je l’ai trouvée terriblement confuse dans sa narration (comme souvent, avec cette mangaka XD). Enfin, Yuuki Obata (C’était nous) n’était elle, clairement pas aussi à l’aise une fois sortie de son style habituel. lol

Place maintenant à mes mini coups de cœur! :)
(et évidemment, tout cela n’a de sens et d’intérêt que pour les fans de Parasite! ^^)

  • Une petite faim…?

    Macabre Goods, d’Asumiko Nakamura (Doukyusei), est une jolie réussite. On y suit le destin d’un homme d’âge moyen, qui vient dans une étrange boutique en quête d’une solution pour soigner sa jeune et jolie femme… En quelques pages, la mangaka prouve à quel point elle a vraiment saisi l’essence horrifique de l’œuvre-mère, tout comme la vanité de l’humanité et le manque d’émotion des parasites.

  • The telepathist and the parasite, de Kashio (auteur inédit en France), met en scène la façon touchante et pudique dont un lycéen va sympathiser avec le nouveau venu de sa classe. J’ai beaucoup apprécié la connexion discrète avec l’histoire de Kana de la série originelle.
  • First Contact d’Asia Watanabe m’a paru peu abouti (car cela aurait mérité un manga entier pour développer l’histoire!), mais j’ai trouvé l’ambiance réussie, les prémisses du récit intéressantes, et les graphismes vraiment envoûtants. Dommage que la mangaka ne soit pas publiée chez nous!
  • Secret Library de Hajime Shinjo nous rejoue un peu une autre version de Parasite avec une lycéenne s’intéressant de près à un de ses camarades… Pleine de fraîcheur grâce à son héroïne, et glauque à souhait avec l’irruption des parasites, cette petite histoire bien écrite a su tirer son épingle du jeu dans cette anthologie, selon moi.
  • A new one, de Yuri Narushima (Ballad), est la seule histoire reprenant les personnages originaux de Parasite à avoir trouvé grâce à mes yeux, grâce à quelques passages bien écrits au sein de cette nouvelle remettant l’intrigue en perspective depuis le point de vue du père de Shin’ichi.

Au final et comme souvent, il est difficile de qualifier cette anthologie d’indispensable, mais en tout cas pour ma part j’y ai trouvé mon compte et ne regrette pas mon achat. ^^


The Ancient Magus Bride #6: C’est incroyable comme cette série devient de plus en plus touchante avec le temps. L’univers imaginé et dessiné par Koré Yamazaki gagne en profondeur au fil des chapitres, ce qui contribue à rendre la lecture toujours plus immersive. Et les titres de fantasy à réussir ce défi sont rares!

Sans prévenir Elias de son absence, Chisé retrouve à Londres Alice, l’apprentie de Renfred. Il y a beaucoup de douceur dans l’amitié liant ces deux jeunes filles qui ont toutes les deux survécu à un douloureux passé de paria, ainsi que dans la reconnaissance mêlée de tendresse qui les lie à leurs maîtres. Cette aura de bienveillance bienheureuse enveloppe avec d’autant plus de force les protagonistes en cette période de Noël où l’on cherche à faire plaisir à ses proches…

LOOT du jour! =D

La « slay vega » va ensuite venir en aide à Stella, une jeune fille désespérée par la disparition mystérieuse de son frère, dont ses parents ont jusqu’à oublié l’existence… Quelle dangereuse créature se cache derrière cet enlèvement?

Enfin, dans la dernière partie de ce volume, Chisé découvre les joies simples des moments passés auprès d’une amie, tandis qu’Elias doit composer avec ses sentiments de plus en plus forts envers sa protégée…

Mais nos héros n’auront sûrement pas le temps de s’appesantir sur les doutes qui les assaillent, car une nouvelle menace plane déjà sur eux! Une intrigue à suivre dans le septième volume tout juste paru au Japon. ;)

J’ai trouvé ce 6e opus absolument magique! Cette série fait vraiment partie de celles que j’adore suivre, et qui méritent d’être soutenues. D’autant plus que l’éditeur nous offrait un joli shikishi ainsi que des badges coordonnés pour fêter une double sortie mémorable! *o*


L’enfant et le maudit #1: Je me suis donc également procuré ce titre, pas seulement pour obtenir le badge de The Ancient Magus Bride, mais tout simplement parce qu’il m’intriguait depuis un bon moment (des blogueurs en parlaient avant même sa licence en France).

Toutes les critiques encensent cette nouveauté, et je les rejoins totalement! C’est d’ailleurs une de mes rares lectures communes avec Gensen qui en parle dans son propre #ChroniqueTaPAL de mars. ^^

A l’heure de border les enfants au lit…

On y suit une fillette adorable et souriante, qui semble pourtant avoir vécu quelque chose de tragique. Pourquoi habite-t-elle avec cette étrange et sombre créature que l’on ne doit pas toucher? Qu’est-il advenu de sa famille, de son village? Et que sont les « maudits » qui hantent la forêt?

Nagabe emprunte et sublime les codes du conte pour enfants, pour nous livrer une fable mystérieuse, tantôt touchante tantôt angoissante. Comme dans « la Belle et la Bête », au début du récit on assimile vite l’apparence monstrueuse au danger… Pourtant, entre deux scénettes pleines de joies qui nous donnent le sourire à la lecture, l’intrigue précipite des rebondissements cruels qui nous font douter des prémisses de l’histoire telles que l’on se les était imaginées, et du manichéisme des personnages, qui n’est plus si évident que cela à la fin du volume.

Les graphismes, faussement simples à cause de leur apparence crayonnée, ont beaucoup de force et de caractère. De plus, le sens du détail appliqué aux décors contraste avec l’efficace sobriété du chara-design, qui n’en est que plus expressif… Enfin, à l’image de ce à quoi l’éditeur nous a habitués, l’impression et l’adaptation de ce volume sont de bonne facture, et on a vraiment un bel ouvrage entre les mains.

Une nouveauté dont je guette la suite avec curiosité et impatience! :)


Et vous, vous avez lu quoi le mois dernier? ^^


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[Fév~Mars 2017] Actu Clamp: KabuKibu!, High&Low, Card Captor Sakura…

Ohayo! :)

Bon, j’ai beau essayer d’écrire mes récap’ de manière plus rapprochée afin d’alléger le travail, on dirait qu’il y a toujours autant de news à compiler (pauvre de moi! XD).

Aussi je vais essayer d’être brève dans le texte et exhaustive dans les galeries d’images, afin que ce soit aussi rapide à rédiger qu’à lire! Go! :3
(Edit: spoiler de fin d’article, je ne suis pas sûre d’avoir réussi à faire court. XD)

Croquis et illustrations

As usual, voici les derniers dessins inédits publiés par les Clamp (et a priori, tous dessinés par Nekoi). On commence par les doodles d’anniversaire pour Tsubaki Nekoi et Satsuki Igarashi qui ont eu toutes les deux 48 ans, respectivement les 21/01 et 08/02:

On enchaîne avec des dessins célébrant le début du mois de février, le jour des couettes, le setsubun, et la St Valentin:

A ce propos, il semble que Nekoi soit une amatrice de chocolat! :p

Cette année, les Clamp ont d’ailleurs encore offert des friandises à leurs amis le 14 février (avec tout ça, leur boîte aux lettres doit être pleine à craquer le jour du White Day XD):

On continue cette partie avec de nouveaux dessins de Watanuki, toujours aussi classe! Les premières images sont destinées à Suga Shikao, qui fêtait ses 20 ans de carrière en concert.

Voici ensuite les dernières icônes utilisées par les Clamp sur twitter, avec les Mokona, les jumeaux vampires de Tsubasa, l’oiseau « motenai » (il faut voir la première vidéo de High&Low ci-dessous pour comprendre), et enfin les persos de Dukalyon (sortis du caveau XD):

On termine cette galerie avec une jolie mise en abyme où Nekoi se dessine en train de dessiner Mokona:

Nekoi nous a également partagé cette photo de ses lunettes cassées à un étrange endroit (!), et s’est choisi pour nouvelle icône cette photo de chat:

Elle a enfin publié de nouveaux clichés de Yoru:

xxxHOLiC x SOUND THEATRE

Je parlais déjà de l’évènement dans mon précédent article, place maintenant aux photos avec les seiyuus de Yûko, Watanuki, Dômeki et Mokona sur scène, et en costume s’il vous plaît! :)

Suite au succès de cet évènement, on a appris qu’un concert SOUND THEATER MUSIC pour xxxHOLiC se tiendrait en mai.

L’animé KabuKibu! sur ADN

J’en ai déjà parlé auparavant, les Clamp ont créé le chara-design pour cet animé adapté d’un light novel. Voici d’ailleurs le détail du design concept des personnages principaux (attention, Moomin spotted! ^^):

La diffusion a commencé le 6 avril en simulcast sur ADN et si j’ai le courage, je regarderai le premier épisode pour vous en faire une chronique.

Le trailer:

Et les visuels:

Les Clamp et HIGH&LOW, une grande histoire d’amour…

… qui se déroule sans moi. -__-‘
Cette collaboration ne m’inspire vraiment pas du tout mais bon.

Au moins les Clamp, elles, sont à fond! XD

La prépublication du manga a donc débuté le 22 mars dans les pages du Shônen Magazine de l’éditeur Kôdansha, et s’intitule HiGH&LOW g-sword.

Une carte postale avec une première illustration en couleur était offerte dans le magazine du 08/03. Les Clamp ont également dessiné de nouveaux chibis avec un gâteau, en référence au dernier épisode de la série TV (cf. ci-dessous).
Quelques photos et illustrations en couleur:

Les 3 premiers chapitres sont quant à eux sortis les 22/03, 29/03 et 05/04.
Les dessins ont l’air très chouettes, de ce que j’ai feuilleté, mais franchement c’est du fan-service sur une licence inconnue en France, donc l’intérêt doit en être limité. Je me dis qu’une fois le manga publié au Japon, ce sera probablement le premier volume relié des Clamp depuis longtemps qui ne sera pas traduit chez nous! Sauf si un éditeur français me détrompe et ne licencie cet OVNI. XD
Les fans de la licence semblent y trouver leur compte en tout cas. Ce manga majoritairement dessiné en chibis (un nouveau genre pour les Clamp!) fait en effet la part belle aux références sur les personnages de High&Low, tout comme aux anecdotes sur les comédiens qui les incarnent dans les films/dramas. Et Clamp oblige, ça parle déjà pas mal de bouffe apparemment. lol

Attention compte à rebours! :D

Et donc le délire, c’est que certaine scénettes ont été animées puis doublées par les comédiens originaux, dans le cadre d’adaptations en animation flash:

Voilà ce que ça donne, pour les 5 épisodes d’une minute sortis entre le 27 et le 31/03 sur Nippon TV dans l’émission Sukkiri!:

Bon. C’était très chouette. Mais passons à la suite! :)
(parce que j’ai déjà uploadé plus de 100 photos, mais ne suis pas pour autant arrivée à la fin de l’article lol)

Asura Shôjô – Blood-C Ibun

J’en parle en passant, mais vu que les Clamp ne sont pas investies dans ce nouveau projet de la franchise Blood-C, ce sera probablement ma dernière news au sujet du film live Asura Shôjo – Blood-C Ibun, réalisé par Shutaro Oku. ^^

En tout cas, pour les amateurs, sachez qu’une première vidéo promotionnelle de 30 secondes est sortie, nous apprenant entre autres que la sortie du film est prévue pour le 26 août prochain.

Ça a l’air bien kitsch tout ça. :p

Une collaboration entre Puzzle & Dragons et Tsubasa!

Voici les images où l’on découvre que sur cette appli, on peut jouer avec pleins de personnages issus de mangas, dont dorénavant Sakura, Shaolan, et Fei Wong Reed de Tsubasa! La news est sortie le 27/03.
J’imagine que ce jeu RPG pour mobile ne doit être dispo qu’au Japon…

La prépublication de xxxHOLiC Rei continue

Ainsi sont sortis les chapitres 55 et 56 le 06/02 et le 13/03. Ce qui fait 5 chapitres déjà sortis pour le futur tome 5, si je ne m’abuse… Hâte de découvrir la suite de l’histoire! \o/

En France en tout cas, en mars, c’est au très envoûtant tome 4 que nous avons eu droit! ♥
(ma chronique est dans le lien ^^)

Je terminerai enfin cette petite partie avec de nouvelles images des goodies déjà mentionnés dans le précédent article (j’adore ces éventails):

La figurine FIGMA d’Umi de Magic Knight Rayearth

… s’est un peu plus dévoilée, en prototype non peint, aux côtés de son amie Hikaru!

Vous reprendrez bien un peu de Sakura? Manga ou animé? :D

Hé oui, je gardais le meilleur (et le plus long!) pour la fin. ^^

Parlons tout d’abord de la prépublication, avec les chapitres 9, 10 (+bonus) et 11, sortis respectivement les 03/02, 03/03 et 03/04.
Dans le n°3 du Nakayoshi, un stylo était offert, dans le n°4 c’était un calendrier allant d’avril à septembre, mais il n’y avait pas de furoku relatif à CCS dans le magazine n°5 – par contre, Sakura y était en couverture, avec un gros-plan sur une nouvelle illustration de la chasseuse de cartes.
Je vous laisse admirer ci-après les sublimes en-têtes de chapitre en couleur avec Shaolan, Toya & Yukito, et Sakura!

Un peu de pub à présent, avec une avalanche d’annonces! Sur ces preview on parle des goodies de la licence, du collector du tome 2, de l’animé à venir, de la fête pour l’anniversaire de Sakura, de la sortie du tome 3…

Voyons tout cela en détail. ^^

On commence avec la sortie du tome 2 de Card Captor Sakura ~Clear Card arc~, paru le 01/04, en éditions simple et collector!

Cette dernière comprenait en plus du manga: une carte postale avec l’illustration de Sakura et Shaolan issue du chapitre 2 de la série, un set de badges reprenant d’autres illustrations déjà publiées dans le Nakayoshi (1 grand de 7cm et 3 petits de 5cm), ainsi qu’un porte-clefs en acrylique de 11cm x 7,5cm, représentant une illustration inédite du couple vedette (majorette power!). Les visuels et des photos:

Le n°3 du Card Captor Sakura serial newspaper est également sorti:

Il mettait en vedette l’animé à venir de la licence!
En effet, en plus de la série déjà prévue, nous avons eu la surprise d’apprendre que la version collector du tome 3 du manga qui sortira le 13/09, comprendra également un OAD inédit: Sakura et les deux oursons en peluche.

Le staff sera le même que pour l’animé à venir ensuite: Nanase Ohkawa des Clamp au script, Asaka Morio à la réalisation pour le studio Madhouse, Kunihiko Hamada au character design, et les seiyuu de la première heure pour reprendre leurs rôles (même si Sakura Tange a maintenant 44 ans :p). ^^

Comme vous l’avez peut-être remarqué, dans l’animé original de Card Captor Sakura, il n’y avait qu’un ours en peluche (celui que Shaolan offre à Sakura) tandis que dans le manga il y en avait deux. Cet OAD couvrira donc probablement la partie de l’histoire dans laquelle Sakura fabrique son ours en peluche pour Shaolan, de sorte que la série télévisée reprenne avec fidélité la dernière histoire du manga et permette une transition vers le Clear Card arc.

Le trailer:

D’après le synopsis, le récit de l’OAD débute après la transformation des cartes Light et Dark en cartes de Sakura. Shoalan a avoué son amour à Sakura, mais cette dernière est encore confuse sur ses propres sentiments. Eriol part pour l’Angleterre, tandis que Shaolan est sur le point de s’envoler pour Hong Kong. Mais avant cela, Sakura souhaite faire quelque chose pour lui…

Voici une comparaison de l’évolution du chara-design entre l’animé de 1998 et cet OAD de 2017:

et un vis-à-vis avec le manga:


La fidélité semble donc au rendez-vous, et je fais partie des fans qui attendent de voir le résultat avec impatience! :D
Surtout que le trailer nous envoie plein de nostalgie à la figure (les décors de l’école et du parc, la musique reprise de l’originale, la nouvelle chanson de Junko Iwao, « Yakusoku no sora« …). ♥

A côté de ces chouettes news, sachez qu’une nouvelle gamme d’icônes LINE est sortie:

Après une petite pause pub, revenons sur les nouveaux goodies sortis autour de la licence ainsi que sur les différents events qui se sont tenus en ce début d’année! :)

Un nouveau magasin éphémère dédié à Sakura

Du 16 mars au 7 avril, au Tokyu Hands de Ikebukuro, un magasin éphémère s’est tenu, rassemblant de jolis décors, de belles pâtisseries, et des milliers de goodies à vous en faire pleurer le porte-monnaie. Heureusement, tout ça se déroulait au Japon, donc hors de portée. Pfuuu.
(surtout que j’aperçois sur ces étagères quelques quantités limitées de goodies exclusifs vendus lors d’anciens festivals… o_o)

Sakura Festival 2017: Card Captor Sakura Birthday Party

Un des récents grands rendez-vous des fans de CCS, c’était surtout la fête d’anniversaire de Sakura qui s’est tenue le 1er avril, et qui a réuni les seiyuus Sakura Tange, Junko Iwao, Aya Hisakawa, Motoko Kumai et Megumi Ogata.

Retour en images sur l’évènement:

Comme on le voit sur les dernières images, il y avait également des goodies exclusifs pour cet event, j’y reviendrai.

Kero et Suppy à l’Anime Japan

On n’arrête plus les mascottes qui font le show! :D

On les suit à la trace sur les réseaux sociaux, je croule sous les photos et annonces de déplacements. :p

Des goodies CCS encore et toujours

On commence avec une nouvelle loterie Ichiban Kuji, prévue début juin, et nous proposant des lots autour de l’animé:

Comme d’hab, je bave sur les straps. :o

Lors d’évènements comme le WonFest winter, ou à d’autres occasions, on a également pu découvrir plein de nouveaux goodies: des marionnettes Kéro et Suppy, une tenue CCS, de nouvelles poupées Liccarize (avec la boîte collector), le set livre + sceptre + cartes de Sakura, une nouvelle figurine Furyu, la nendoroid Shaolan (dévoilée en version peinte le 01/04), les straps réalisés par kona_milo, ainsi que le prototype d’un nouveau garage kit.

A côté de ça, on nous a annoncé la sortie de plein de petits goodies plus ou moins anecdotiques (coffrets à bijoux, piques à cheveux, baumes à lèvres, papeterie, etc etc), je vous laisse découvrir tout ça dans une dernière galerie pêle-mêle et ce sera tout pour moi! ^^
Ja ne~! :D

A bientôt pour la suite des news Clamp! :)


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[#ChroniqueTaPAL] Revue des mangas lus en janvier~février 2017

Salut à tou.te.s! :)
Il fait frais mais c’est bientôt le printemps! Youhou! :D

Edito tout frais tout beau.

Ma PAL de janvier/février!

Le mois dernier, on fêtait les 10 ans du forum avec émotion et nostalgie! Mais si la fréquentation du fofo a chuté, ce n’est pas pour autant que nous arrêtons nos activités. Gambatte! :D
C’est ainsi que le défi #ChroniqueTaPAL débuté là-bas devient un évènement interblog! C’est donc désormais ici que je posterai mes petites chroniques. ^^
Le but du défi, vous l’aurez compris: conserver sur un coin de table de nuit les mangas lus au fur et à mesure, afin de chroniquer l’ensemble de vos récentes lectures. Une petite photo, un petit article, et c’est parti! ^^
L’objectif est de pouvoir partager notre avis suite à nos lectures (sans se forcer non plus à entrer dans un moule éditorial), puis échanger dessus avec les autres lecteurs. :)
Je profite de ce petit édito pour anticiper deux questions qu’on m’avait posées ailleurs: tout d’abord, oui ces chroniques sont gluten-free euh spoiler-free (sauf si précisé). :P
Par ailleurs, l’intention derrière le fait de prendre en photo les PAL et/ou de relayer les chroniques auprès des éditeurs, n’est pas de se faire mousser ou d’obtenir une quelconque contrepartie. Le blog est sans pub (donc sans revenus), les mangas sont payés de ma poche (pas de SP), et la photo sert aussi et surtout à montrer que ce ne sont pas des chroniques de scans. Je parle en mon nom mais je pense que c’est aussi valable pour les autres participants (ma chère Gensen vient d’ailleurs elle aussi de publier son premier #ChroniqueTaPAL de l’année ^^) souhaitons juste partager et échanger autour de notre passion, et plus particulièrement soutenir à l’occasion des mangas méconnus mais de qualité. :)

C’est parti pour la review!

Début janvier, j’ai poursuivi l’accomplissement de ma bonne résolution (qui date d’il y a quelque temps déjà!), à savoir continuer à piocher dans les fonds de catalogue pour dénicher d’occasion les chouettes séries qui me manquent, en parallèle de mes achats de nouveautés.

C’est ainsi que j’ai pu me procurer les derniers Mari OKAZAKI et Ryô IKUEMI qui manquaient à ma collection (victoire!).


Dernier Soupir est seulement dessiné par Mari OKAZAKI, tandis que c’est un certain Nobuyuki ISSHIKI qui est au scénario. Celui-ci désarçonne d’ailleurs parfois par sa tonalité oscillant sans ménagement entre mélancolie et gags forcés. Les rencontres loufoques que font les personnages, comme les rebondissements un peu absurdes ou out-of-the-blue, tranchent donc avec l’aspect dramatique de l’histoire, ce qui ne plaira pas à tout le monde. Et c’est dommage car le postulat de départ est plutôt bien amené et vraiment touchant.

Après le suicide de sa sœur, une jeune fille cherche à comprendre et à retracer les derniers jours de sa vie, en compagnie d’un amoureux transi et d’un obsédé sans scrupules. Leur seul indice: le répertoire téléphonique de Yukari…

Personnellement j’ai été très touchée par cette lecture, en dépit de l’absence d’une fin vraiment achevée (en effet, le titre est indiqué partout comme terminé en 2 volumes, mais un 3e opus était planifié au Japon et semble n’être jamais sorti). Je suis restée cependant vraiment scotchée par le trait toujours aussi délicat de Mari OKAZAKI. Au vu des nombreuses scènes de sexe explicites, l’ouvrage n’est toutefois pas à mettre entre toutes les mains – mais pour ma part j’ai sincèrement apprécié ces passages d’un érotisme sans vulgarité, et où le plaisir féminin est vraiment dépeint avec réalisme et justesse.
Ce n’est peut-être pas le titre le plus abouti au sein de la bibliographie française de l’auteur, mais j’étais vraiment contente de pouvoir le lire!


Grande et belle surprise que ce Honey Bunny à la couverture criarde! (ne vous fiez jamais aux couvertures.)

Chiyo vit un amour à sens unique pour le beau mais distant Tsubaki. Quand un extraterrestre parasite le corps du garçon qu’elle aime, Chiyo voit soudain ses rêves devenir réalité, puisqu’elle peut enfin se rapprocher de lui! Mais le véritable Tsubaki, lui, que va-t-il devenir?

Cette romance fantastique m’a fait pleurer à la lecture, tant j’ai trouvé le trouble et les sentiments de l’héroïne émouvants et sincères. La mangaka a vraiment un don pour rendre ses histoires et ses personnages terriblement authentiques, en créant au passage une véritable empathie chez le lecteur. En plus de cela, les dessins sont très jolis (enfin, à mon goût!), et le scénario vraiment bien ficelé en 2 tomes, alors que demander de plus? :)
(fun fact: pour rédiger cette chronique, j’ai feuilleté à nouveau le dernier tome de Honey Bunny, pour y découvrir une nouvelle que je n’avais pas lue – j’étais sûrement trop bousculée par la fin de l’histoire principale pour lire autre chose après. Je viens de la lire du coup. Elle s’appelle Love letter et s’avère aussi dérangeante que touchante, à sa façon! Un joli bonus. ^^).

Après ces deux pépites, passons à présent à un petit rattrapage des sorties de 2016!


Assez amatrice de la plume de Rumiko TAKAHASHI, je n’ai pourtant lu d’elle que Inuyasha, que j’ai revendu car il était trop long – et c’est sûrement pour la même raison que je n’ai pas encore lu ses autres séries pourtant mythiques.
J’avais par contre dévoré ses trois one-shots sortis chez Tonkam il y a longtemps, et espérais vraiment que ce Rumic World 1 or W soit du même acabit.

Bon d’abord, je dois expliquer pourquoi je n’ai pas acheté ce livre à sa sortie: son prix! Nondidjû! Delcourt/Tonkam s’est pris pour Isan Manga ou quoi? -___- (19,99€ la bête, si ça vous intéresse.)
Je sais, je sais, on va me dire que ce genre de titres se vend trop mal, et que pour amortir le coût de la licence et anticiper le faible nombre de ventes, il faut augmenter le prix. Et pour justifier le dit-prix et attirer une clientèle non-mangaphile, donner dans la couverture cartonnée, avec jaquette en papier glacé (avec dorures sur les bords, argh) et signet en tissu. Et on va me dire qu’il faut bien sûr acheter le titre en neuf, pour soutenir ce genre de projets éditoriaux et pousser la chance de voir d’autres titres vintage sortir chez nous.
Je sais, je sais tout ça, et j’ai acheté. Mais je ne suis quand même pas d’accord avec cette politique. ^^’
Outre le côté impossible à manier de la chose (adieu lecture la tête en bas dans le lit, et bonjour les crampes au poignet), le fond ne méritait pas un tel déploiement de forme. Ce one-shot est en effet loin d’être aussi bon que ses prédécesseurs, à mon grand regret…

Dans La divinité du régime, on découvre une jeune fille prête à tout pour rentrer dans sa robe de bal. Je suis un chien, et alors?! nous dévoile le quotidien compliqué d’un garçon qui se transforme en chien dès qu’il saigne du nez (une malédiction familiale!). Un couple sans scrupules part ensuite tenter de profiter d’un héritage, dans En compagnie de mamie. Au programme de C’est la faim du monde, un lycéen qui aime haranguer les foules va avoir fort à faire face au prosélytisme d’un bouddha du futur (rien que ça!). Le grand-père nous dépeint ensuite un papy amoureux, qui va donner bien du tracas à son petit-fils, comme à la petite-fille de sa dulcinée. Lors d’une Invitation au Takarazuka, depuis le décès de sa grand-mère, un jeune homme se retrouve mystérieusement et bien malgré lui embarqué dans des représentations théâtrales! Avec 1 or W (simple ou double) qui donne son titre au recueil, des jeunes gens s’entraînent au kendo jusqu’à un malheureux accident… Happy talk met ensuite en scène un lycéen bien décidé à aider sa camarade de classe partie à Tokyo dans l’espoir de retrouver sa mère biologique. Enfin, dans La déesse, c’est moi!!, une jeune fille mystérieuse apparaît à chaque match du club de rugby afin de les encourager, mais malgré ses efforts, ils en sont à leur 999e défaite…

Je serais bien en peine de citer mon histoire préférée, tant j’ai trouvé qu’elles étaient toutes moyennes, les passages émouvants étant trop vite cassés par les gags, sans la mesure dont faisait preuve l’auteur au sein des nouvelles de ses autres one-shots. Une petite déception pour ma part…


Boy’s Love IDP, je ne vous remercierai jamais assez pour publier du Asumiko NAKAMURA, mais laissez-moi vous dire que la numérotation de Sotsugyosei nous a vraiment perdues, ma libraire et moi (et temporairement, les bases de données MS et MN au passage XD)!

Après moult péripéties pour les trouver, je confirme: numérotés 2 et 3, ces tomes sont donc bien la suite de Doukyusei, et nous permettent de retrouver Sajô et Kusakabe à la fin du lycée, puis au début de l’université.

Page après page, cette romance homosexuelle aura continué de me toucher par la force et par la beauté qui émane de ses graphismes, ainsi que par ses personnages bouleversants dans leurs hésitations, leurs craintes, leurs émois amoureux. Une magnifique série, qui se prolongera en mai avec la sortie de O.B.


Passons maintenant aux sorties de janvier et février 2017, pleines de chouettes lectures. ^^

Tout d’abord, une fin: celle d’Erased #8. Kei SANBE y boucle son thriller temporel avec justesse et émotion, après quelques dernières péripéties contenant moins de suspense que précédemment – peut-être parce que nous connaissions désormais le nom du tueur comme ses méthodes et ses objectifs. Cela n’a toutefois rien enlevé à l’intensité de la dernière confrontation!

Ki-oon nous a également gratifié d’un nouveau volume de Kasane #7, mon petit coup de cœur du moment. Les graphismes de Daruma MATSUURA ont un tel charisme! Le pas-de-deux entre Kasane et Nogiku prend une nouvelle tournure, intense, malsaine, et terriblement prenante… Ah comme je suis impatiente de lire la suite de cette tragédie! >.<

Avec Black Butler #23, la série de Yana TOBOSO est bel et bien entrée dans un nouvel arc. Ciel et son diabolique majordome ont cette fois affaire à une secte dissimulée dans un music-hall! J’ai bien aimé ces nouvelles péripéties qui remettent Lizzy sur le devant de la scène, même si le retour des 4 préfets en idols n’était clairement pas indispensable (mais bon, la série ne serait pas ce qu’elle est sans son fan-service un peu dingue et anachronique).

Je continue d’avoir des actions chez Glénat on dirait, à voir la suite! ^^

Gunnm #2 est une relecture qui me régale toujours autant. Les aventures de la jolie combattante cyborg Gally n’ont pas pris une ride, et ce titre reste clairement un indispensable de toute mangathèque digne de ce nom (quand on aime la SF post-apo!).

Toujours plus dark et fascinant, Tokyo Ghoul Re #7 a un univers extraordinairement riche et foisonnant, une foultitude de personnages et de storylines emmêlées, des twists plots à n’en plus finir et des enjeux sans cesse redéfinis. Fort heureusement, Sui ISHIDA réorganise régulièrement tout ce joyeux cruel bordel, et c’est encore le cas avec ce tome-charnière, qui nous promet énormément d’action, beaucoup d’éclaircissements, et surtout un sacré ascenseur émotionnel qui nous coupe le souffle à la lecture (cette fin, argh!).

Ça devient compliqué pour moi de défendre mon chouchou Altaïr #14 que je continue par habitude plus que par passion désormais. L’univers de Kotono KATO et les stratégies militaires qu’elle déploie au service d’une guerre sanglante sont drôlement bien fichus, mais je suis déçue par le développement des personnages. Au bout de tant de volumes, Mahmud reste le leader posé et déterminé qu’on connaît depuis le début, mais ne semble pas vraiment évoluer, ni développer de véritables relations avec ses compagnons de route. Il manque quelques points de charisme à cette série pourtant pleine de potentiel, et du coup, malgré moi, je décroche… Et vu sa longueur, j’hésite donc à la continuer. Vous en pensez quoi vous, ceux qui suivent la série?

En contrepoint de cette semi-déception, je dévore par contre la suite de Assassination Classroom #15, une comédie qui fait du bien et se lit avec fluidité. La fin approche, et ça se sent au vu de la force des derniers opposants, et des secrets qui se dévoilent les uns après les autres! Ce tome était véritablement épique à tous points de vue! O.o

Enfin, ma lecture détente et sourire de ce début d’année, c’était l’excellent Nobles Paysans #4, instructif et immensément drôle. Encore un titre indispensable! :)


Je termine enfin cet article en repostant telle quelle ma chronique de TWC #3 comme je l’avais publiée sur le forum.
Attention spoils, Clamp oblige!

Tsubasa ~WoRLD CHRoNiCLE~ Nirai Kanai-hen #3: Déception… :'(

Bon la critique ne va pas être facile, mais elle va être critique et plein de spoils donc vous êtes avertis. XD

Pas besoin de relire les deux tomes précédents pour me remettre dans le bain, je m’en souvenais très bien (ainsi que de mes attentes sur cette « fin »!), alors je me suis empressée de lire aujourd’hui ce 3e et « dernier » tome enfin acheté hier, tout en écoutant en fond, et comme d’habitude, les merveilleux OST de la série (Yuki Kajiura… ♥).

Le background musical était donc sublime, les dessins de Mokona un peu brouillons dans les scènes d’action mais toujours aussi beaux (Sakura x Himegami!), mais alors le scénario… J’ai envie de dire: tout ça pour ça? ^^’ Nanase Ohkawa aurait-elle perdu toute inspiration? Sad

Bon. Respirons et reprenons depuis le début.  inclination japonais

Après les évènements de Tsubasa Reservoir Chronicle, Shaolan était condamné à voyager loin de sa chère et tendre Sakura, comme prix à payer pour son dernier vœu.
Par amitié et soif d’aventures, ses compagnons Kurogane et Fye avaient choisi de le suivre, et c’est d’ailleurs exactement ce qu’ils ont fait dans les trois tomes de Tsubasa World Chronicle: suivre.
C’est tout.

En dehors de 2-3 tours de magie et coups d’épée pour protéger Shaolan, mes deux chouchous n’ont servi strictement à rien. Pire: les dialogues se sentaient obligés de souligner cette évidence.
Mokona le dit lui-même, un peu déconcerté sûrement d’être lui aussi relégué sur le banc de touche: « Alors, on ne peut rien faire à part attendre que tout soit fini? ».
Les poses et déclamations de Kurogane et Fye tentant de rester cools, déterminés et prêts à se battre n’y feront rien: ils vont faire de la figuration jusqu’au bout. Et cerise sur le gâteau, leurs blessures de fin de mission n’avaient d’ailleurs vraiment rien de classe: ils se sont juste cognés dans la bousculade de fin, quand le torrent a ramené tout le monde au NiraiKanai de l’endroit (sic).

Même constat attristé pour « l’œil gauche » et « l’œil droit » de Himegami, également observateurs des évènements, ou agenouillés aux côtés de leur princesse. #PotDeFleur

Dois-je ajouter que les rares caméos de Watanuki sont dans le même ton, puisqu’il n’apparaît que pour signaler qu’il voit tout et se sent ému par le déroulement de l’action…?

Dans les personnages qui ne servent à rien ou presque, je mentionnerai enfin le passage furtif de Fûma dans le dernier chapitre, juste prétexte à clôturer rapidement l’action sur la promesse d’un festin post-« on a encore sauvé un monde ».

Je ne peux pas enfin ne pas parler de la jeune fille décédée qui suit Shaolan comme un toutou, et s’avère obsédée par l’espoir d’un retour à la vie. En fait, elle n’est là que pour personnifier l’ensemble des âmes des défunts coincées dans le NiraiKanai de l’envers, et pour rappeler à Shaolan que ce serait bien qu’il choisisse de leur offrir une manière honnête de revenir à la vie – parce que s’il ne le fait pas de son propre chef, les morts vont envahir par la force tout le Nirai Kanai et transformer l’endroit comme l’envers en outre-monde.
Autant dire qu’à l’instar de ce choix (qui n’en est pas un), on n’éprouve aucun intérêt pour cette jeune fille qui est agaçante au possible.
Et quand elle s’est approchée de Shaolan qui pleurait, son alter-ego blessé dans les bras, juste pour réclamer encore une fois qu’il utilise son pouvoir, j’ai bien aimé qu’il l’envoie paître – parce que moi aussi j’avais envie de la baffer à ce moment-là. XD

Bon mais alors, ultime question! Au final, Shaolan a-t-il retrouvé son clone/père?
La réponse vient assez vite dans ce 3e tome: OUI!
Sauf que ce n’est pas vraiment lui, enfin, au début en tout cas, on ne sait pas encore de quel moment de la timeline il vient.
Puis sauf qu’il n’est pas vraiment là non plus. Sinon ce serait trop facile. XD
Il n’apparaît dans l’utaki que parce que la volonté de Shaolan l’y a convoqué. Donc il ne sera pas concerné par l’éventuel retour à la vie des défunts de ce monde. Rolling Eyes

A défaut de pouvoir ressusciter son double, Shaolan qui désirait si ardemment le revoir « au moins une dernière fois » aurait pu profiter de ce moment en tête-à-tête pour échanger avec lui…
Exit cependant les retrouvailles émouvantes, car malheureusement, elles vont être brèves!

Shônen oblige, il nous faut au moins un combat, même s’il n’a pas de sens! Les Clamp nous balancent donc un twist scénaristique incongru. J’explique.
Depuis qu’il est arrivé au NiraiKanai, Shaolan a découvert qu’il était l’élu (le yuta), et qu’il possédait un pouvoir (le séji). Suite au choix-qui-n’en-est-pas-un et dont je parlais plus haut, il va donc devoir utiliser son pouvoir pour ramener à la vie les âmes des défunts, sinon par la force de leur volonté, elles vont s’emparer du NiraiKanai avec leurs formes hideuses et tout recouvrir d’un voile de noirceur.
Pas possible cependant d’utiliser son pouvoir sur commande, Shaolan doit s’en montrer digne en accomplissant une épreuve ayant pour but de prouver qu’il ne fait pas « preuve de sentiments humains ».
Le voilà donc sommé de combattre celui qu’il a le moins envie de combattre, c’est-à-dire son propre double.
Spoiler n°1: en fait, il a vraiment des sentiments puisque s’il obéit à cet ordre ridicule, c’est en larmes qu’il lamine son adversaire jusqu’au final « Raiteiiiii Shoooooourai »! (ça claque moins en VF.)
Spoiler n°2: le combat aura été inutile puisqu’au final la volonté de Shaolan va surpasser les règles imposées par l’utaki (ce qui va lui éviter de vraiment mettre à mort son double, ça tombe bien).

En plus de tout ça, le pompon de l’intrigue, c’est vraiment la façon dont sont utilisés les derniers items que Watanuki a péniblement mis trois tomes à obtenir.
Après les pièces ayant permis de payer le droit de passage et le sceau conduisant à l’Utaki, voici venir la peluche abîmée et la branche fleurie!
Attendez, vous allez voir, c’est vraiment ridicule là.  Fear
La première, un objet souillé qui n’aurait pas dû se trouver là, aura servi à détruire l’utaki, mais la seconde permettra à Himegami de reconstruire un nouvel utaki. Je dirais… match nul? X)
On aurait clairement pu se passer de ces deux items, qui complexifient inutilement l’intrigue, ou leur trouver un meilleur emploi.
J’en attendais vraiment autre chose quand Watanuki les a remis à Shaolan. T.T

Sinon, petit point positif, et pour en revenir à Himegami, je dirais que son intervention ainsi que celle de Sakura, si elle n’a rien de spectaculaire (leur pouvoir vient des prières qu’elles font ensemble dans le monde des songes où elles se retrouvent), aura au moins servi à quelque chose, puisque c’est grâce au torrent qu’elles vont déverser que Shaolan et ses compagnons auront pu revenir sains et saufs du bon côté du NiraiKanai. Ouf!

Bon, après ces trois tomes de TWC, on sait qu’on en a fini avec le NiraiKanai (l’arc est fini), mais on apprend aussi (même si on s’en doutait…) que nos héros vont continuer à voyager.
Le problème, c’est que Shaolan fait toujours sa fixette sur son double disparu.
Et là je me dis: pitié, pourvu que que les Clamp ne dessinent pas la suite.
En tout cas, pas tout de suite. >.<
Ou alors si elles le font, qu’elles fassent vraiment avancer l’histoire! Parce que là, c’était anti-climatic au possible, comme on dit en anglais. T.T

La narration était poussive et pleine de répétitions, et les dialogues manquaient parfois de force, je ne sais pas si c’est dû à la traduction, mais bon: « Recommencer à se battre? Non merci! On a déjà donné! ».
Voilà, quoi. XD

Puis au final, cette façon de contourner la résurrection des défunts (clairement posée comme impossible dans l’univers clampesque) en abordant le sujet de la réincarnation, c’était une bonne idée, mais trop vite expédiée. :/
Enfin, si la venue de Shaolan dans le monde du NiraiKanai aura permis à la moitié des âmes décédées qui y étaient de se réincarner, cela n’aura pas inclus son clone/père. Sad
Mais heureusement j’ai envie de dire, parce que ça aurait été le clou du paradoxe temporel qu’il se retrouve avec un bébé sur les bras! XD
Je l’imagine bien ramener le bébé à Sakura, en lui expliquant qu’il est son fils adoptif, mais aussi son clone, et son père. affraid

Bon je manie beaucoup l’ironie dans cette chronique, mais je ne vous cache pas ma déception. Je n’attendais rien de fou de la reprise de cette série, mais je n’ai même pas l’impression d’avoir eu au moins entre les mains une séquelle sympathique ou intéressante.
C’était juste du drama à outrance (« si jamais le petit et la princesse devaient encore finir en larmes », « ils ont déjà assez souffert », etc…), mais bien trop poussif pour être seulement efficace dans ce registre-là.
xxxHOLiC Rei s’en tirait bien mieux, avec la conclusion de son 3e tome que j’avais trouvé exceptionnellement émouvante.

Après ce n’est que mon ressenti hein, mais les 2 mini-avis de lecteurs déjà publiés sur la fiche du tome concerné sur MN et sur MS, vont dans le même sens que le mien. ^^’
(Bonjour les notes négatives! XD)

Bon et vous, vous en avez pensé quoi alors? Smile

PS n°1: chronique rédigée à chaud après la première lecture, alors j’y reviendrai peut-être ^^
PS n°2: et l’histoire du pari/gage entre Kuro et Fye alors? Sad
PS n°3: les cheveux détachés de Fye. *o*


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[08/16~01/17] Actu Clamp: Card Captor Sakura, Tsubasa & xxxHOLiC Rei!

Yippee-ki-yay, me revoici in the game! \o/
*danse de pom-pom girl*

Bonne année !

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Je vous avais manqué? :3 (oui/non/un peu/ne se prononce pas?)

Bon j’avoue que l’année fut bien chargée tant professionnellement que personnellement, avec beaucoup d’imprévus qui m’ont empêchée d’être aussi assidue que je l’aurais voulu et de faire tout ce que j’avais à faire (rien que d’y penser, je culpabilise. >.< Mais je me rattrape. ^^).

Je dois aussi confesser que les perspectives 2017 du planning des Clamp ne me font pas toutes rêver. :(
Le manga sur l’obscure licence High&Low (inconnue en occident), le chara-design sur l’animé de KabuKibu! (qui parle de kabuki), et probablement un million de nouvelles collaborations ou designs pour des goodies

Ce n’est pas comme ça qu’on va avoir la fin de X-1999, Drug&Drop ou Gate 7 (dont personne ne se souvient du début de l’histoire je parie lol).

Promesses plus rayonnantes en France, le tome 3 de Tsubasa World Chronicle vient de sortir, le tome 4 de xxxHOLiC Rei sort en mars, et si tout va bien (alleeeeeez Pika!!) on devrait avoir aussi la réédition de Card Captor Sakura et qui sait? Peut-être même sa suite inédite chez nous, Card Captor Sakura: Clear Card arc. *o*

Les Clamp continuent d’ailleurs de dessiner cette série au Japon, et vont travailler sur l’animé adapté par Madhouse (en plus de Nanase Ohkawa au script, on croise les doigts pour que Mokona se charge des nouveaux designs!), et ça C’EST COOL! :D
On ne le verra pas avant 2018, mais bon, c’est cool quand même. ^^

C’est sur ces belles ondes positives que je vous souhaite à nouveau une belle année 2017 avec ce joli dessin des Clamp (c’est l’année du coq!). Puis place au récap’ des dernières news de notre studio préféré! :)

Les Clamp en live: dessins & photos

Je commence comme d’habitude avec une petite rétrospective des avatars utilisés par les Clamp sur twitter, et dessinés par Tsubaki Nekoi.
Le dernier avatar de Nanase est une métaphore sur le fait qu’elle va hiberner, en effet, débordée de travail, elle a décidé d’arrêter temporairement d’alimenter son compte twitter, et a également fermé celui de menruitengoku, sa mascotte fan de nouilles qu’elle photographiait dans les restos et lors de ses voyages. ^^

Ayant été un peu absente des réseaux sociaux, je crois que j’ai manqué certains avatars (surtout parmi ceux de Tsubaki Nekoi et Nanase Ohkawa)! T.T

Si quelqu’un veut compléter cette galerie, il.elle sera donc le.la bienvenu.e! :3

Je continue avec plusieurs petits dessins en pagaille! D’abord Shaolan et Mokona pour fêter la sortie du volume 3 de Tsubasa World Chronicle, une jeune fille avec une crête de poulet en hommage à la Super Lune du 14/11/16 (ne me demandez pas pourquoi XD), et Mogwai de Gremlins parce qu’il reste mignon même plus de 30 ans après la sortie du 1er film. XD
Ensuite il y a deux dessins pour les anniversaires de Sayaka Ohara, seiyuu de Yûko, et Tsutomu Mizushima, réalisateur de xxxHOLiC (06/12) puis pour Mika Kikuchi, seiyuu de Mokona (16/12).
Après on a quelques dessins de Drug&Drop! *o* J’adore celui où Rikuo aide Kazahaya à mettre sa cravate (c’est en référence à la couverture où ce dernier pose, cf. news plus bas ^^).
Attention au froid sous la neige de Kyôto avec les persos de Wish :)
On continue avec un magnifique fanart du film Les Animaux fantastiques!
Ensuite, l’esquisse d’une Sakura de Noël, c’est de Mokona (la version complète et colorisée figure plus loin dans cet article ^^). Cette image a servi à illustrer l’interview de Nanase Ohkawa par Cybozu (les Clamp utilisent le logiciel Cybozu Live au quotidien pour communiquer avec leurs éditeurs).
Après on a une version coloriée de Kéro et Suppy (le dessin noir&blanc est dans le « pack mangaka » de l’édition collector de CCS je crois).
Le gribouillis suivant, je ne sais pas qui l’a fait (Nanase? :P) et on termine avec un aperçu du petit poulet pas content de l’année 2017 (une nouvelle mascotte? XD).

En parlant de poulet pas content, le voici à l’honneur sur une de ces deux illustrations de Sakura réalisées pour le nouvel an! :D

On continue avec plein de nouveaux sketches de High&Low:

Et je n’oublie pas les traditionnels doodles de Nekoi pour Halloween:

Elle dessine toujours ses persos même si sa série est en pause, et ça fait plaisir à mon petit cœur de fan en manque! ♥

Je terminerai cette partie avec un dessin de kona_milo où Sakura est parée de la même tenue que sur la super figurine ~Stars bless you~!

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Voici à présent quelques photos postées par les Clamp sur le net, je ne mets pas tout mais ça en fait déjà pas mal! XD
Voilà tout d’abord Yoru (également star de vidéos!), puis un drôle de hérisson! Aurait-il élu domicile chez Tsubaki Nekoi? :p

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Après cette petite vidéo, voilà une mini-BD où Nekoi se met en scène avec son chat (qui n’a pas l’air de vouloir dormir en même temps que sa maîtresse XD):

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On continue avec une photo de la Lune surplombant Vénus. On retrouve ensuite menruitengoku et les Mokona avides de sucreries! Les mascottes posent ensuite avec les dernières sorties du studio Clamp, puis avec le light novel (manga?) de KabuKibu! où l’on aperçoit le chara-design de l’animé imaginé par les Clamp.
Sur les photos suivantes, si vous suivez les 4 filles sur les réseaux sociaux, vous allez reconnaître des œuvres d’artistes qu’elles suivent assidument (j’en ai déjà parlé en plus, alors je n’y reviens pas)! ^^

Je parlais de l’entrevue avec Cybozu plus haut. Cette dernière était illustrée de photos prises dans l’appartement du studio à Kyôto! Si je ne me trompe pas, on a d’abord Mokona qui dessine Sakura, Nanase qui rédige ses scénarios, Nekoi qui travaille sur tablette, et Satsuki qui participe à la dédicace collective. ^^

Un nouveau manga pour les Clamp: HiGH&LOW

Bon, puisque j’en parlais plus haut, autant expédier les infos dès maintenant! XD

J’expliquais donc que les Clamp vont dessiner un nouveau manga. Il sera prépublié dans le Shonen Magazine au printemps, et sera adapté de la licence HiGH&LOW. On ne sait pas encore si le manga des Clamp collera à l’histoire déjà connue ou proposera un arc inédit.

Née en 2014, la franchise HiGH&LOW est produite par EXILE HIRO et comporte plusieurs formes de médias: un drama TV en 2 saisons, 3 films, des concerts live et une adaptation manga en 3 tomes (dessinée par Masami Hosokawa et adaptant la première saison du drama). Deux films supplémentaires sont programmés pour 2017.
Le casting est composé des membres du groupe japonais EXILE TRIBE, ainsi que d’autres acteurs et actrices connues.
Selon l’Oricon, HiGH&LOW serait la 15 franchise figurant dans le top des ventes au Japon en 2016.

La légende commence dans une certaine ville qui était autrefois sous le joug d’une organisation légendaire appelée « Mugen ». Au sein des rangs de cette organisation dominante, se trouvaient deux hommes légendaires (eux aussi): les frères Amamiya, aussi brutaux qu’invaincus à cette époque.
Pourtant le Mugen fut soudainement dispersé durant une terrible bataille… Et au lendemain du chaos, 5 organisations émergèrent avec l’ambition de prendre le contrôle du territoire. Par conséquent la ville fut connue sous l’acronyme de SWORD, en référence aux 5 organisations: Sanno Association, White Rascals, Onija High School, RUDE BOYS”, Daruma Hooligans, tandis qu’un gang prit le nom de « G-SWORD ».

Ces 5 organisations s’apprêtaient à mettre toute leur fierté dans la conquête de SWORD, jusqu’à ce qu’un mystérieux groupe appelé MIGHTY WARRIORS fasse son apparition…

Voici les images promotionnelles de cette nouvelle collaboration des Clamp, avec les esquisses de Mokona en caméo, ainsi qu’une chronique de Nanase Ohkawa parue en septembre dans le journal Asahi à propos du premier film:

Les Clamp imaginent le chara-design de l’animé de KabuKibu!

A côté de ça, les Clamp se sont aussi occupées comme je le disais du chara-design de la série KabuKibu!
L’animé produit par le studio DEEN est une adaptation du light novel KabuKibu! de Yuuri Eda (Kadokawa, 5 tomes, série en cours).
Rendez-vous en avril 2017 pour le découvrir!

Kurogo Kurusu est un lycéen fanatique de kabuki (théâtre japonais traditionnel). Il est bien décidé à pratiquer le kabuki dans son lycée, malheureusement, le club n’existe pas. Ne reculant devant rien, il décide de créer lui-même ce club. Pour ce faire, il doit trouver d’autre lycéens aussi passionnés que lui pour rejoindre son club…

Blood-C se décline en film live: Asura Girl

Sans intervention des Clamp cette fois, une nouvelle déclinaison de Blood-C va voir le jour, sur grand écran. C’est l’actrice de la pièce de théâtre Blood-C the Last Mind qui reprendra le flambeau pour Asura Girl Blood-C et on retrouvera d’ailleurs une grande partie du casting de la pièce dans ce film!

Le film se basera sur une histoire complètement nouvelle, lors du régime militaire du Japon précédant la Deuxième Guerre mondiale, et suivra un conflit sanglant qui éclatera entre les villageois et les forces spéciales de la police supérieure du Japon.

Card Captor Sakura: des joujoux par milliers

Ces derniers mois ont été marqués par une nouvelle vague de goodies, jusqu’à l’écœurement. La licence Card Captor Sakura est tellement déclinée que même les fans hardcore devront faire des choix, à moins d’être très riches (et d’habiter au Japon, tellement certaines choses sont difficilement trouvables en import!)

Je ne détaillerai pas ici les noms des fabricants/prix/date de sortie des différents items, mais comme d’hab’, les commentaires sont là si vous voulez + d’infos, demandez-moi. ^^

Pêle-mêle, voici donc des figurines, des cosplays avec les tenues de Sakura ou inspirées de la série (comme la fameuse robe de Baby the Stars Shine Bright reprenant l’illustration de la couverture du nouvel artbook), des bijoux (bracelets, pique et épingles à cheveux, boucles d’oreille, bagues, montres…), des sacs et trousses, un nécessaire à bentô, des thermos, des supports, de la papeterie à foison (cahiers, papier à lettre, masking tape…), de la crème pour les mains parfumée (!), des peluches, des straps, du pop-corn (!), un nouveau set avec cette fois (et pour la première fois!) les cartes de Sakura, des badges, un calendrier, des puzzles, et plein de goodies à l’effigie du film ressorti au cinéma (affiche, bijoux, mugs, etc)…

Je vous invite à cliquer sur la galerie pour voir tout ça en détail, il y a plus d’une centaine de photos mais je pense avoir été exhaustive. :)
Bon et alors, THE QUESTION IS: y’a-t-il des goodies qui vous font de l’œil là-dedans? :P