MangaClamp

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[#ChroniqueTaPAL] Et de treize mangas en mars!

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Pétales de Sakura virevoltant au gré d’une brise de printemps… ~

Hello hello :)

Vous allez bien depuis mes dernières chroniques? :p

Me revoici pour un nouveau défi où je chronique ma PAL du mois dernier – et cela représente pas moins de treize mangas! =D

Il y a eu beaucoup de chouettes lectures sur cette pile à lire, aussi je me suis appliquée pour retranscrire au mieux ce que j’en avais pensé! :)

C’est parti pour une review en photos ^^


xxxHOLiC Rei #4: Une lecture pleine d’émotion, et qui prend un relief tout particulier après le dernier tome de TWC qui m’avait un peu déçue. ^^’

Allez, c’est parti pour une petite chronique détaillée (avec spoilers bien sûr, Clamp oblige)! Very Happy

Au début de ce nouveau tome, on retrouve Watanuki après qu’il a confié les quatre fameux items à Shaolan (OMG ces pages couleurs! *o*).
Encore remué par ses retrouvailles avec « Yûko », Watanuki peut heureusement compter sur Mokona, Maru et Moro, pour lui redonner du baume au cœur!
En tout cas, rien qu’avec ce petit passage où Dômeki a apporté malgré lui une aura sombre dans l’enceinte de la boutique – le kekkai s’étant relâché en l’absence du gérant – on retrouve toute l’atmosphère fantastique et mélancolique qui caractérise xxxHOLiC.
On le sent dès ces premières pages: les Clamp n’ont pas perdu leur inspiration sur cette série!

Yûko! :'(

La première histoire de ce tome, où un client souhaite identifier la nature de l’être vivant emprisonné dans une roche d’ambre, va mener Watanuki à retrouver M. Haruka, la Yaobikuni, le shamisen de la veuve noire, la petite fée de la pluie (très joliment habillée à chacune de ses apparitions ♥), et même la femme-chat!
(Ah, et cette dose de cuteness avec le sac à l’effigie de Mokona, puis Maru et Moro en pyjama, je craque.  Embarassed
Bon par contre, avec ce énième teasing concernant l’œuf de Dômeki, je me sens trollée par les auteures à force, là. Laughing).

Au passage, la prépublication des deux séries ayant déjà dû se rejoindre à ce moment précis, un nouveau crossover nous permet d’apercevoir la rencontre que fait Shaolan, ainsi que l’influence de Sakura et de Himegami sur les évènements de TWC.
Un peu plus tôt, l’apparition de Fûma dans TWC trouvait aussi une explication à travers une requête adressée par Watanuki.
Ainsi, les pièces du puzzle s’emboîtent, et en parallèle de la résolution de Shaolan, je suis très curieuse de la réponse que cela a inspiré à Watanuki et qui lui « permettra de revoir Yûko »…

Je veux les mêmes à la maison.

La storyline concernant la Zashiki-Warashi m’intrigue également énormément, forcément, et j’aime beaucoup la manière dont Watanuki gère cette nouvelle requête. Il a vraiment gagné en maturité et en caractère!
Bon et puis, cette dernière page quoi. CETTE DERNIÈRE PAGE. Vous avez gagné, les Clamp, on veut la suite. *o*

Au final, après deux lectures de ce nouvel opus (quand on aime…!), je reste émerveillée devant la beauté des graphismes de ce titre, le chara-design si précis et charismatique en seulement quelques traits, l’émotion qui se dégage des personnages, la finesse et l’élégance des décors et des trames.
Vraiment, pour moi, Holic reste une des séries clampesques parmi les plus abouties.
Ce sentiment est conforté par la qualité des répliques, la pertinence des dialogues, et la logique du scénario, qui tient toujours la route et reste intéressant, chapitre après chapitre, vœu après vœu.  inclination japonais
Il n’y a pas à dire, les Clamp sont quand même plus douées dans ce registre que dans le shônen que pourtant elles affectionnent tant…

Depuis la fin de ce tome 4, la prépublication de la série a continué au Japon, avec les chapitres 52 à 56 sortis en l’espace de quelques mois. A ce rythme, on aura sûrement un volume 5 au Japon cette année, et en France l’année prochaine…
Vivement! Smile


Bride Stories #9: On a encore une fois rattrapé la parution japonaise avec ce nouvel opus, que personnellement j’ai totalement savouré. Bride Stories est une vraie pépite et fait vraiment partie pour moi des indispensables du moment! En plus, la série ne devrait pas être trop longue, ne prendra pas beaucoup de place sur vos étagères, et ne vous coûtera pas trop cher, étant publiée au Japon comme en France au rythme d’environ un tome par an.
Comment dire non face à de tels arguments? :p

Dans ce 9e tome, le dessin fouillé de Kaoru Mori nous subjugue page après page, et nous transporte toujours autant à la lecture. Et rassurez-vous, le souci du détail n’est pas là pour alourdir les planches ou prouver que le background est savamment documenté: au contraire. L’attention portée aux décors, à la cuisine, aux motifs des vêtements et des broderies, est là pour servir l’histoire avant tout, au travers de ces portraits croisés de jeunes gens préparant leur mariage.

Qu’ils sont mignons ^^

L’auteure arrive à rendre ses personnages terriblement vivants et attachants, et on se passionne pour toutes ces intrigues prénuptiales, où les petits moments du quotidien, les regards échangés discrètement, les émois, les doutes et les hésitations, sont sublimés avec talent par la narration drôle, tendre, et pleine d’émotion.
L’enthousiaste Pariya attend ainsi depuis longtemps que son père reçoive des propositions de mariage, mais sa patience (forcée!) va enfin être récompensée! L’avenant Umar se rapproche en effet petit à petit d’elle…

Mais tout n’est pas simple pour autant. Après l’attaque des Hargal, la maison de Pariya a été touchée, et tout son trousseau a brûlé: il va falloir tout recommencer… De plus, la jeune fille s’inquiète des conséquences de ses maladresses et de son mauvais caractère. Elle qui ne se trouve aucun talent, va donc se rapprocher de la lumineuse Kamola pour essayer de suivre son exemple. Mais n’est-ce pas en restant elle-même qu’elle a le plus de chances de séduire son futur époux?

On est tour à tour ému puis amusé par les péripéties de cette fiancée pas comme les autres!
En parallèle, on aperçoit Smith toujours en plein voyage, ainsi que le clan d’Azher – preuve que Kaoru Mori n’oublie pas ces personnages vers lesquels l’intrigue reviendra sûrement plus tard.
Et Amir et Karluk sont toujours bien présents eux aussi, pour notre plus grand plaisir! ♥

Pas d’inquiétude donc, la suite sera sûrement à la hauteur de nos attentes! :)


Les enfants de la baleine #6: Au cours de l’analyse dans laquelle on s’est lancés pour le bilan manga 2016, j’ai découvert que cette série avait enregistré de très bonnes ventes pour son lancement!
Souvent, ce genre d’OVNI ne trouve pas son public, mais il faut croire que les couvertures miyazaki-esques ont attiré les lecteurs vers la Baleine de Glaise! Et c’est plutôt chouette car le titre mérite qu’on s’y attarde. :)

Je sais cependant que certaines personnes ont été déstabilisées voire déçues par la tournure de l’intrigue, tantôt tragique, tantôt poétique, mais parfois un peu confuse et mal balancée dans le rythme des évènements et des révélations.
Pourtant de mon côté, je trouve la lecture de cette série toujours aussi entraînante, et je reste curieuse de voir où tout cela va nous mener!

La Baleine de Glaise, ayant retrouvé un gouvernail, s’extraie de son immobilisme et fend désormais la mer des sables, avec pour destination le pays de Roxalito, Amonlogia. En route, ils vont croiser la « tour du temps », un édifice coincé sur un îlot et s’élevant jusqu’à toucher le ciel, ainsi qu’une mystérieuse cité de sel…

« Salut, je viens f***** la m****! »

Pendant ce temps, sur la Baleine, Chakuro découvre le secret gardé par les anciens et non-marqués, ainsi que le véritable pouvoir du cœur du bateau, le noûs Phaleina. Et malgré la douleur de ces révélations, le jeune scribe veut croire que tout va bien se passer.

Deux membres de l’ex-gang des taupes sont cependant quant à eux bien décidés à pousser les possesseurs de saimia à prendre leurs distances avec les non-marqués…

Le beau ténébreux Ohni va de son côté de mal en pis, et ce ne sont pas les prophéties du caporal qui vont le rassurer, malgré son rêve de voir le monde extérieur.

Emma enfin, semble déterminée à redistribuer les cartes…

Bref, il se passe beaucoup de choses dans ce volume, Abi Umeda plantant plein de petites graines pour de prochains bouleversements…! On verra ce que ça va donner! :)


Le Chef de Nobunaga #14: Tome après tome, la lecture de cette série reste toujours aussi immersive, mais je dois avouer que les derniers rebondissements de cet arc ne m’ont pas autant enthousiasmée que cela.

Le côté un peu fêlé et revendicateur du bonze Kashin, qui continue d’essayer de manipuler Akechi et tous les autres, me tape un peu sur les nerfs. Ça n’apporte pas grand chose à l’histoire en plus… :/

« …pendant que je déguste négligemment mes bonbons. »

De son côté, Oda doit faire face aux troupes de Takeda. Et le conflit qui se joue autour de la prise de Takatenjin (puis de Nagashino) est un vrai bazar à suivre, avec un tas de quiproquos à démêler et de morceaux de bravoure à démontrer – et comme d’hab’, c’est notre chef cuistot qui s’y colle.

Alors autant je trouve stimulant de voir Ken à l’œuvre dans des défis culinaires intimement liés aux stratégies politiques, autant je le trouve moins crédible comme espion/prisonnier chargé d’importantes tactiques militaires, à la limite de l’impossible (construire un château en une nuit, WTF?!).

Je ne sais pas si le côté too much que prend le récit est en lien avec le départ du scénariste, laissant Takuro Tajikawa seul aux manettes, mais j’espère que la suite sera plus à la hauteur de la qualité d’écriture à laquelle la série nous avait habitués jusqu’ici…


Le Requiem du Roi des Roses #6: Il aura fallu attendre la fin de ce tome pour découvrir la confrontation qu’on attendait depuis le début (aaaargh!), après moult chemins détournés, rendez-vous manqués, passages et monologues parfois un peu répétitifs, et quiproquos incroyables.

Malgré tout, impossible d’en vouloir à Aya Kanno, tant elle maîtrise la tonalité tragique et shakespearienne de son récit, et dépeint avec authenticité les affres, tourments intérieurs, et ambitions contrariées de ses protagonistes à la poursuite d’un trône insaisissable.

Ainsi, du côté des York, on a d’abord l’agaçant Édouard, imbu de lui-même et aveuglé d’amour pour sa femme manipulatrice. Puis vient le fils prodigue Georges, qui mange un peu à tous les râteliers suivant le sens du vent. Et enfin voilà notre cher Richard, fiévreusement charismatique malgré lui, attachant et déroutant, assoiffé de sang et de conquête, et avide d’amour en même temps – un amour qu’il sait pourtant impossible, en raison du secret de ce corps qui lui répugne.

« …!! »

En face, chez les Lancaster, la hardiesse sans scrupules de Marguerite est un peu rattrapée par son fils Édouard, qui vise évidemment le trône, mais semble avoir un peu plus d’honneur et de suite dans les idées. Quant au pauvre Henri, brebis égarée, c’est bien le seul à ne pas vouloir de la couronne sur sa tête…

Au milieu de toutes ces intrigues de palais et des mouvements militaires qui prennent de plus en plus d’ampleur, on trouve également les « faiseurs de rois », tels l’odieux comte de Warwick qui ne pense qu’à ses intérêts et place ses pions comme ses filles aux endroits stratégiques, et le désarçonnant duc de Buckingham, bien décidé à épauler Richard, pourtant encore loin dans la course au trône.

Les nombreux rebondissements de ce tome sont aussi savoureux que les dialogues pleins de finesse et de mordant, soutenus par la beauté froide des dessins de la mangaka. L’émotion fait mouche jusqu’à la dernière page, qui, comme je le disais, promet un moment très fort.

On tient là un manga résolument magistral, dont la suite va se faire attendre avec impatience!


L’ère des cristaux #6: Pour cette série également, la parution japonaise est rattrapée (snif! ^^’)

On en savoure donc avec d’autant plus d’émotion ce petit bijou étincelant comme sa couverture – un plaisir rare et d’autant plus précieux que la série ne se vend pas très bien. Malgré les efforts de chroniqueurs enflammés, la majorité du public semble encore bouder un peu ce titre qui, avouons-le, ne suit aucune code connu dans le genre.

Pour moi qui y ai adhéré depuis la première case, je dévore en tout cas avec avidité chaque nouvel opus de la série, et retrouve avec bonheur l’univers mystérieux de cet avenir lointain où la Terre n’est plus peuplée que de quelques dizaines de « cristaux combattants, forts, fragiles et beaux »…

Au clair de la lune… ♫

Comme dans un manga tranche-de-vie, on suit leur quotidien fait de petites tâches à accomplir et de joyeuses querelles, où les journées s’écouleraient paisiblement s’il n’y avait tant d’affrontements à mener contre les Séleniens, ces étranges et silencieuses créatures venant de la Lune pour les enlever. Cet ennemi aux formes changeantes n’en finit pas de nous désarçonner, en étant tantôt risible, tantôt dangereux… A mesure que les combats emportent avec eux des fragments du peuple des cristaux, on sent toute la mélancolie désespérée mais résignée qui colore le récit. Peut-on transformer toute la douleur d’un deuil en une nostalgie douce-amère, et vivre avec?
Sans complètement répondre à cette question, Haruko Ichikawa nous offre à tout le moins de nouvelles planches d’une beauté épurée et saisissante, avec une force dans la narration qui nous cueille par surprise jusqu’au traditionnel cliffhanger de fin de volume, qui dépasse tout ce à quoi on avait eu affaire jusqu’ici.
Dans un registre graphique et narratif aux antipodes de Tokyo Ghoul, L’Ère des Cristaux possède toutefois la même capacité à nous surprendre par les vicissitudes qui touchent son personnage principal – et clairement, les auteurs ne s’interdisent rien dans ce domaine.

Un titre rafraîchissant par sa mécanique d’écriture novatrice, fascinant par toutes les possibilités offertes par les prémisses de l’histoire, et attachant par la dignité de ses héros qui s’accrochent malgré leur incapacité à comprendre le monde dont ils font partie, et leur impuissance à gagner chaque bataille et à sauver les leurs.

Pour ma part, je suis prête à tout relire autant de fois qu’il le faudra en attendant que la suite sorte en France. >.<


L’héroïque légende d’Arslân #6: Je regrette tellement d’avoir regardé l’animé… Parce qu’il n’y a pas à dire, le manga est quand même mille fois mieux, en terme de rythme du récit et d’approfondissement des personnages. >.<

Alors c’est sûr, on est loin des titres les plus inspirés de Hiromu Arakawa où la talentueuse mangaka était également aux manettes du scénario. Mais personnellement, je trouve l’histoire d’Arslân plutôt intéressante, et les protagonistes pleins de potentiel. Et j’espère que l’auteure arrivera à sublimer le matériel originel pour nous offrir un titre de qualité (même si je n’aurais pas été contre le fait qu’elle termine Silver Spoon avant! XD).

c’est qui le badass guy, hein?!

Dans ce 6e tome, notre petit groupe d’irréductibles au service du prince Arslân va enfin se retrouver et trouver refuge dans une forteresse auprès de ses alliés. Mais tous ces soldats jurent-ils vraiment fidélité à l’héritier d’Andragoras…?
Il y a beaucoup de rebondissements et de révélations dans ce volume, qui ouvre également la guerre à d’autres fronts par l’intermédiaire des agitations politiques se tenant à la frontière orientale.

Avec gravité lors des passages les plus forts, et humour dans les moments plus légers, les graphismes très expressifs retransmettent bien la vigueur des péripéties, et la lecture est vraiment fluide et agréable. Un bon titre de fantasy et d’aventure, que je suis jusqu’ici avec plaisir! :)


Altaïr #15: Mon chouchou que je défendais becs et ongles à sa sortie, me laisse de plus en plus dubitative, et je pense contre toute attente mettre la série en pause avec ce tome. :(

Je continue néanmoins d’encenser la qualité du scénario en ce qui concerne la mise en scène des différents fronts, l’auteure nous décrivant en effet avec toujours autant d’ambition et de clarté les mouvements militaires ainsi que les décisions stratégiques et politiques du côté de l’Alliance comme de l’Empire. Les personnages secondaires, de plus en plus nombreux, jouent également bien leur rôle et s’avèrent suffisamment marquants lors de leurs brèves apparitions pour qu’on s’intéresse à chaque pan du conflit d’un continent entier (quand je disais que c’était ambitieux, je ne rigolais pas).

Les graphismes léchés et gracieux, à la manière d’un Black Butler, stylisent enfin avec beaucoup d’emphase le chara-design ainsi que chaque élément du décor.

Malgré tous ces bons points, sublimés par la traduction efficace de l’enthousiaste Fédoua Lamodière, je dois avouer que je reste sur ma faim (au bout de 15 volumes déjà!). Et cette inquiétude n’est justement guère tempérée par la longueur de la série, qui risque de s’étirer encore, surtout au vu des retombées qu’on peut attendre de la récente annonce d’une adaptation en animé.

Je te tiens par la barbichette.

En fait, ce qui me fait m’attacher à une histoire, au-delà de la qualité de celle-ci, c’est vraiment le développement des personnages. Et de ce point de vue là, je trouve les héros d’Altaïr plats.
La perte d’un être cher aura finalement peu marqué Mahmud, Abiriga est si transparent que j’ai dû revérifier son nom pour l’écrire à l’instant, et le beau ténébreux Zaganos s’enfonce un peu plus à chaque fois dans son propre cliché. Et quand, pour la première fois depuis longtemps, un évènement personnel semble toucher l’un des héros (Cyrus, en l’occurrence), la révélation tragique comme ses conséquences, est balayée en trois pages, et ne parvient pas à nous rendre la personne concernée plus attachante.
En vérité, je crois que si l’un des protagonistes principaux disparaissait, à ce stade ça ne me ferait ni chaud ni froid…

Sans cette accroche vers le lecteur, que j’attendais depuis le début de la série et qui se dérobe entre mes mains à la lecture de chaque nouvel opus, je m’arrête là pour le moment, et ne reprendrai la série que si de bons échos m’y convainquent.


Gunnm #3: La relecture de cette série d’anthologie est toujours aussi nostalgique et émouvante, à défaut d’être immersive (la faute à une nouvelle traduction terriblement poussive).

Après tout ce qui lui est arrivé, Gally a besoin de se retrouver, et c’est encore dans le combat qu’elle se sent le plus elle-même: quoi de mieux donc pour notre belle et puissante cyborg que les dangereux circuits du Motorball pour savoir ce qu’elle vaut et se mesurer à des adversaires d’envergure?
Un peu perdu depuis que son amnésique protégée s’est enfuie sans un mot, Ido vient de son côté en aide à une jeune fille et à son frère, champion de Motorball.
Les chemins de nos deux héros vont donc bien vite se recroiser, mais sauront-ils s’ouvrir l’un à l’autre?

« Viens donc, te dis-je! Diantre. »

Yukito Kishiro nous plonge dans ce futur post-apo et cyber-punk grâce à ses graphismes terriblement frappants et charismatiques.
Le déroulement du récit est vraiment intéressant et plein de suspense, et même si cet arc n’est pas mon préféré, je l’ai donc relu avec beaucoup de plaisir.

Franchement, si les dialogues français n’étaient pas une telle plaie à suivre, j’attendrais la suite avec impatience! XD

Mais là je ne suis pas pressée pour le coup. lol


Lovely Love Lie #17: Je ne suis pas spécialement connue pour lire beaucoup de shôjôs, ni pour acheter beaucoup de titres de chez Soleil, alors croyez bien que si je fais une telle exception, c’est que ce titre vaut vraiment le coup. XD

Après une longue pause dans la publication française, l’éditeur nous fait le plaisir de reprendre des sorties plus rapprochées, qui devraient nous mener rapidement à la conclusion de cette série tout juste achevée au Japon.

Lovely Love Lie a un peu des airs de Nana, avec le destin croisé de deux groupes de musique, le compositeur du premier étant amoureux de la chanteuse du second… Cela vous rappelle Ren et Nana?
Oui il y a peut-être un peu de ça, c’est sûr, sauf que dans LLL, l’héroïne, Mush, est une jeune fille lumineuse, aimée, et ayant beaucoup d’amour à donner en retour. Finalement, la personne un peu plus solitaire et torturée, ici c’est plutôt le héros, Aki.
Lui qui a quitté son groupe dès le début du succès pour se cacher dans leur ombre et se contenter de composer, se fait maintenant rattraper par les évènements alors que Shinya, le bassiste de « Crude Play », prend une importante décision…

Une héroïne bien dans ses baskets.

J’ai trouvé ce 17e opus extrêmement bien écrit.
Kotomi Aoki décrit avec une justesse touchante la résolution et la triste solitude de Shinya, tout comme la lâcheté et les regrets d’Aki, des tourments intérieurs qui prennent un relief particulier grâce à la présence solaire de Mush.
Les sentiments comme la musique transpirent des pages, portés par des graphismes qui ne paient pas de mine au premier abord, mais révèlent une force incroyable et nous happent à la lecture.

Comme dans les meilleurs mangas, LLL n’est pas juste une histoire sur des groupes de musique pop, ni juste une romance. Non, c’est simplement un récit très humain – et c’est avec des ingrédients aussi simples mais maîtrisés qu’on fait les meilleures recettes. ^^


Neo Parasyte F:  Ayant découvert que ce one-shot était disponible en anglais chez Kodansha comics, et étant devenue fan de la licence depuis la sortie de l’animé et la découverte du manga réédité par Glénat, je ne pouvais que me procurer ce petit bijou. *o*

Surtout que la couverture est signée Asumiko Nakamura, avouez que ça aurait été dommage de louper ça! :p

Comme dans toutes les anthologies rendant hommage à une œuvre, il y a des nouvelles géniales et d’autres moyen-bof-pas-inspirées.
Sur les 15 récits composant ce recueil, je ne vais donc chroniquer que les 5 qui m’ont vraiment le plus plu.
Ce que je peux dire en tout cas, c’est que j’ai eu du mal avec les histoires un peu humoristiques… Quant à la nouvelle de Kaori Yuki (Angel Sanctuary), je l’ai trouvée terriblement confuse dans sa narration (comme souvent, avec cette mangaka XD). Enfin, Yuuki Obata (C’était nous) n’était elle, clairement pas aussi à l’aise une fois sortie de son style habituel. lol

Place maintenant à mes mini coups de cœur! :)
(et évidemment, tout cela n’a de sens et d’intérêt que pour les fans de Parasite! ^^)

  • Une petite faim…?

    Macabre Goods, d’Asumiko Nakamura (Doukyusei), est une jolie réussite. On y suit le destin d’un homme d’âge moyen, qui vient dans une étrange boutique en quête d’une solution pour soigner sa jeune et jolie femme… En quelques pages, la mangaka prouve à quel point elle a vraiment saisi l’essence horrifique de l’œuvre-mère, tout comme la vanité de l’humanité et le manque d’émotion des parasites.

  • The telepathist and the parasite, de Kashio (auteur inédit en France), met en scène la façon touchante et pudique dont un lycéen va sympathiser avec le nouveau venu de sa classe. J’ai beaucoup apprécié la connexion discrète avec l’histoire de Kana de la série originelle.
  • First Contact d’Asia Watanabe m’a paru peu abouti (car cela aurait mérité un manga entier pour développer l’histoire!), mais j’ai trouvé l’ambiance réussie, les prémisses du récit intéressantes, et les graphismes vraiment envoûtants. Dommage que la mangaka ne soit pas publiée chez nous!
  • Secret Library de Hajime Shinjo nous rejoue un peu une autre version de Parasite avec une lycéenne s’intéressant de près à un de ses camarades… Pleine de fraîcheur grâce à son héroïne, et glauque à souhait avec l’irruption des parasites, cette petite histoire bien écrite a su tirer son épingle du jeu dans cette anthologie, selon moi.
  • A new one, de Yuri Narushima (Ballad), est la seule histoire reprenant les personnages originaux de Parasite à avoir trouvé grâce à mes yeux, grâce à quelques passages bien écrits au sein de cette nouvelle remettant l’intrigue en perspective depuis le point de vue du père de Shin’ichi.

Au final et comme souvent, il est difficile de qualifier cette anthologie d’indispensable, mais en tout cas pour ma part j’y ai trouvé mon compte et ne regrette pas mon achat. ^^


The Ancient Magus Bride #6: C’est incroyable comme cette série devient de plus en plus touchante avec le temps. L’univers imaginé et dessiné par Koré Yamazaki gagne en profondeur au fil des chapitres, ce qui contribue à rendre la lecture toujours plus immersive. Et les titres de fantasy à réussir ce défi sont rares!

Sans prévenir Elias de son absence, Chisé retrouve à Londres Alice, l’apprentie de Renfred. Il y a beaucoup de douceur dans l’amitié liant ces deux jeunes filles qui ont toutes les deux survécu à un douloureux passé de paria, ainsi que dans la reconnaissance mêlée de tendresse qui les lie à leurs maîtres. Cette aura de bienveillance bienheureuse enveloppe avec d’autant plus de force les protagonistes en cette période de Noël où l’on cherche à faire plaisir à ses proches…

LOOT du jour! =D

La « slay vega » va ensuite venir en aide à Stella, une jeune fille désespérée par la disparition mystérieuse de son frère, dont ses parents ont jusqu’à oublié l’existence… Quelle dangereuse créature se cache derrière cet enlèvement?

Enfin, dans la dernière partie de ce volume, Chisé découvre les joies simples des moments passés auprès d’une amie, tandis qu’Elias doit composer avec ses sentiments de plus en plus forts envers sa protégée…

Mais nos héros n’auront sûrement pas le temps de s’appesantir sur les doutes qui les assaillent, car une nouvelle menace plane déjà sur eux! Une intrigue à suivre dans le septième volume tout juste paru au Japon. ;)

J’ai trouvé ce 6e opus absolument magique! Cette série fait vraiment partie de celles que j’adore suivre, et qui méritent d’être soutenues. D’autant plus que l’éditeur nous offrait un joli shikishi ainsi que des badges coordonnés pour fêter une double sortie mémorable! *o*


L’enfant et le maudit #1: Je me suis donc également procuré ce titre, pas seulement pour obtenir le badge de The Ancient Magus Bride, mais tout simplement parce qu’il m’intriguait depuis un bon moment (des blogueurs en parlaient avant même sa licence en France).

Toutes les critiques encensent cette nouveauté, et je les rejoins totalement! C’est d’ailleurs une de mes rares lectures communes avec Gensen qui en parle dans son propre #ChroniqueTaPAL de mars. ^^

A l’heure de border les enfants au lit…

On y suit une fillette adorable et souriante, qui semble pourtant avoir vécu quelque chose de tragique. Pourquoi habite-t-elle avec cette étrange et sombre créature que l’on ne doit pas toucher? Qu’est-il advenu de sa famille, de son village? Et que sont les « maudits » qui hantent la forêt?

Nagabe emprunte et sublime les codes du conte pour enfants, pour nous livrer une fable mystérieuse, tantôt touchante tantôt angoissante. Comme dans « la Belle et la Bête », au début du récit on assimile vite l’apparence monstrueuse au danger… Pourtant, entre deux scénettes pleines de joies qui nous donnent le sourire à la lecture, l’intrigue précipite des rebondissements cruels qui nous font douter des prémisses de l’histoire telles que l’on se les était imaginées, et du manichéisme des personnages, qui n’est plus si évident que cela à la fin du volume.

Les graphismes, faussement simples à cause de leur apparence crayonnée, ont beaucoup de force et de caractère. De plus, le sens du détail appliqué aux décors contraste avec l’efficace sobriété du chara-design, qui n’en est que plus expressif… Enfin, à l’image de ce à quoi l’éditeur nous a habitués, l’impression et l’adaptation de ce volume sont de bonne facture, et on a vraiment un bel ouvrage entre les mains.

Une nouveauté dont je guette la suite avec curiosité et impatience! :)


Et vous, vous avez lu quoi le mois dernier? ^^

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