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[#ChroniqueTaPAL] Le cortège des 19 mangas d’avril et mai

Salut à tou.te.s! :)

Avec plein de jolies découvertes, c’est un vent printanier qui a soufflé sur mes lectures de ces dernières semaines, entre la mélancolie nostalgique de Ano Hana, le voyage plein de douceur de La nouvelle vie de Niina, ou encore le sombre fantastique de Mermaid Forest et du Cortège des 100 démons, tous deux teintés d’une certaine forme d’humour et d’ironie souvent irrésistible!
Les dernières sorties ont quant à elles été rythmées par le suspense tragique du tome 8 de Kasane, la voleuse de visages, les épiques révélations du tome 21 de l’Attaque des Titans, et les incroyables derniers développements dans Assassination Classroom #16. Deux nouveautés se sont enfin ajoutées à ma collection, le doux-amer Dernier envol du Papillon, et le déjà acclamé Après la pluie.

Voici donc ci-dessous une flopée de nouvelles chroniques, qui seront d’ailleurs certainement les dernières avant un petit moment, comme je compte mettre en pause mes achats d’ici Japan Expo. ^^ Mais ça, c’est une nouvelle aventure dont on reparlera bientôt! :P

En avant les chroniques! ♪


L’animé du même nom m’avait émue à en pleurer, et en voyant l’adaptation en manga sortir en France chez Panini, j’ai craqué devant la douceur pastel se dégageant des illustrations. Je ne sais pas si j’étais prête à revivre ce voyage dans le passé, mais l’intrigue d’Ano Hana est si bien écrite qu’elle m’a emportée malgré tout, encore une fois. Ce n’est clairement pas un manga à lire si vous êtes déprimé (sous peine de vous sentir encore plus mal :p), mais pour autant, il y a aussi beaucoup de bienveillance et de bonheur qui transpire de cette histoire. Après tout, la nostalgie est un sentiment mêlant toujours la joie à la mélancolie!

Des années après la mort accidentelle de leur camarade de jeu Menma, tous les enfants de la bande se sont éloignés les uns des autres, et ont repris leur vie comme ils l’ont pu. De son côté, Jintan, à l’âge où l’on va normalement au lycée, vit désormais reclus chez lui, et joue aux jeux vidéos toute la journée. Alors, quand le facétieux fantôme de son amie disparue lui apparaît, le quotidien de Jinta se retrouve bien vite bouleversé – tout en reprenant des couleurs en même temps.
Tandis qu’il tente de réunir à nouveau son ancien groupe d’amis, guidé par le fantôme de Menma qu’il est le seul à voir, Jinta se retrouve plongé dans ses souvenirs et confronté à de nombreux doutes et interrogations – dont la plus lancinante est celle-ci: qu’est-ce qui retient Menma sur Terre?

Fidèle à l’animé, le récit prend le temps de développer les interactions entre les personnages durant les trois tomes de la série, jusqu’à un final terriblement touchant et libérateur.
Avec un chara-design tout en rondeur, et un usage important des trames pour emplir les cases, les graphismes délicats de Mitsu IZUMI siéent merveilleusement bien à l’atmosphère de Ano Hana (ou « Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai. », littéralement « Nous ne connaissons toujours pas le nom de la fleur que nous avons vue ce jour-là. »).
Très correcte, l’édition nous offre d’ailleurs en bonus un mini-poster en couleur au début de chaque volume, pour un prix restant abordable (6,99€), de quoi ne pas vous faire regretter votre achat!

En bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture, et la conseille aux amateurs de l’animé qui aimeraient se replonger dans l’ambiance, tout comme aux néophytes de la licence! ^^


Mes lecteurs savent à quel point j’ai une dent contre l’éditeur quand il s’agit d’aborder le sujet sensible des séries arrêtées (Ane no Kekkon, Princesse Kaguya…), pourtant je trouve qu’il serait dommage de se priver de certaines petites pépites quand elles valent le détour, sous prétexte de boycotter la maison d’édition.
En tout cas, au-delà du fait d’avoir été licencié par Panini, La nouvelle vie de Niina n’avait aucune raison de se retrouver sur mes étagères, entre sa couverture toute rose et fleurie, son héroïne aux grands yeux, et sa romance à l’issue trop évidente (« amour éternel » oblige). Bouh. >.<
C’est cependant la chronique shôjôvorace de Bruno qui m’a convaincue, car je fais confiance à son bon goût, et à ses arguments très bien développés. Le fait de tomber sur un lot d’occasion alors que je ne pensais plus à cette série a enfin achevé de me décider à laisser sa chance au titre!
Et après l’avoir lu, je ne peux donc qu’apporter ma modeste pierre à l’édifice, et vous le conseiller à mon tour…

Les cerisiers sont en fleurs quand Niina Aoyagi, 10 ans, s’installe avec toute sa famille dans une nouvelle ville. Mais Niina est convaincue de connaître ce quartier qu’elle n’a pourtant jamais vu de sa vie…
Cette impression de déjà-vu se confirme lorsque Niina rencontre Atsuro, son voisin âgé de 25 ans. Elle le reconnaît au premier coup d’œil et sans l’ombre d’un doute : il s’agit du grand amour de sa vie précédente, avant qu’un accident fatal ne mette un terme à leur relation ! Niina s’appelait alors Chitose, elle avait 15 ans et comptait bien passer le reste de sa vie aux côtés d’Atsuro. Jusqu’à ce que la mort ne les sépare… Cependant, son amour et ses souvenirs étaient déjà si fortement ancrés dans son cœur qu’ils l’ont suivie dans sa réincarnation. Pour Niina, une nouvelle vie commence auprès de son bien-aimé. Le jeune homme, de son côte, est loin de s’imaginer qui se cache derrière cette petite voisine aussi collante que tapageuse… (synopsis éditeur)

Alors oui,  la romance ne brille pas par son suspense, puisqu’on se doute que l’amour va réunir à nouveau d’une manière ou d’une autre nos deux tourtereaux. Cependant, on n’imagine pas un instant la manière dont le récit va évoluer, avec de surprenants rebondissements et ellipses. Et surtout, on est cueilli par l’incroyable sensibilité de l’histoire et la maturité de l’héroïne. Au-delà de ce que l’emballage dégage, ce shôjô possède une manière assez unique de gérer son histoire de voyage dans le temps/réincarnation. L’usage voudrait que la puissance contenue dans les prémisses de l’intrigue soit exploitée lors de confrontations et révélations poignantes. Et c’est ce qu’il se passe – et à la fois, ce n’est pas tout à fait ce qu’il se passe… ;)
Sans spoiler, je peux vous dire qu’on est régulièrement surpris par les réactions de l’héroïne, et par la façon dont l’histoire se développe, en évoquant des thématiques aussi variées que la famille, le deuil et la romance bien sûr. Mention spéciale au second tome de la série, incroyablement fort et prenant!
Les dessins de Koyomi Minamori, très doux et shôjô-esques à souhait, collent d’ailleurs bien à l’émotion qui se dégage des pages.
Côté édition enfin, et en petit bémol, je relèverai tout comme Bruno le surprenant choix de police de caractère, ainsi que la reliure un peu rigide…

Un joli titre en tout cas, à découvrir! ;)


Commander sur internet c’est bien, noter le vendeur après s’être rendu compte que le livre est griffonné (au crayon à papier heureusement), c’est ennuyeux. lol
En tout cas, j’avais terriblement envie de découvrir ce one-shot de Rumiko Takahashi, apparemment rattaché à toute une saga de mangas et d’animés. Et effectivement, Mermaid Forest est comme une introduction à un univers qui semble être incroyablement plus riche. Sachant cela, ce recueil constitué d’histoires courtes et complètes ne s’avère pourtant pas frustrant.
On y suit les aventures de Yuta, devenu immortel après avoir mangé de la chair d’une sirène. En quête d’une de ces femmes-poissons, dans l’espoir de briser ce qu’il considère comme une malédiction, le garçon rêve de pouvoir vieillir à nouveau et mourir comme un humain. Mais ces belles et envoûtantes créatures sont dangereuses, et leur existence excite les convoitises des hommes…

J’ai beaucoup aimé la première histoire, où l’on découvre le héros pour la première fois, et où l’on fait la connaissance de la jolie Mana, prisonnière d’un groupe de vielles femmes dans un village perdu au milieu des montagnes. Avec « Le village des poissons combattants », on prend ensuite vraiment la mesure de la folie des hommes à l’idée qu’ils puissent devenir immortels… Dans « La forêt des sirènes » enfin, le talent de la mangaka parvient à sublimer un drame terriblement humain avant tout, au travers de l’aura fantastique et sombre qui marque l’atmosphère de la série.

La tonalité du récit est également marquée par beaucoup d’action et de rebondissements, par une morale souvent mélancolique, et par ces petites piques d’humour ou d’ironie dont Rumiko Takahashi a le secret. Retrouver son chara-design et ses expressions faciales si charismatiques apporte enfin une sacrée bouffée de nostalgie… Si les séries de l’auteure n’étaient pas si longues (shônen oblige), je pense que j’adorerais pouvoir toutes les acheter et les dévorer! :P

Un dernier petit mot sur l’édition pour finir. Comme on l’aperçoit sur la photo en haut d’article, l’ouvrage est un format moyen, et la couverture ne possède pas de jaquette. On a un bel objet entre les mains! :)

Je n’ai pas eu de mal à trouver ce recueil à bon prix, et vous le conseille donc sans hésiter si à votre tour vous parvenez à mettre la main sur ce vieux manga qui a presque vingt ans (dire qu’il est sorti en 1998, ça ne nous rajeunit pas)! ^^


Il aura fallu que a-yin et les mordus du forum mangaverse insistent dans leurs chroniques sur le côté épisodique du titre pour que je me décide à acquérir le Cortège des Cent Démons, alors que la série, toujours en cours au Japon avec déjà 25 tomes au compteur, a été stoppée en France par son éditeur Doki-Doki au bout de seulement 6 volumes.
Mais quelle série! Je ne regrette absolument pas d’avoir enfin découvert le talent de Ima Ichiko, même si cela m’oblige à rejoindre le cortège des lecteurs frustrés par cet arrêt de commercialisation.
Il est en tout cas difficile d’en blâmer l’éditeur, encore tout jeune à l’époque, et sans l’assise financière qui aurait pu lui permettre de poursuivre la publication à perte, vu le peu de lecteurs attirés par le genre. :/

A l’âge de 4 ans, Ritsu perd son grand-père, l’écrivain Iijima Kagyû, illustre pour ses récits fantastiques. Pour écrire ses fictions, le vieil homme avait matière où puiser son inspiration: capable de voir et de converser avec les créatures surnaturelles, il avait en effet souvent eu maille à partir avec les entités fantastiques plus ou moins malines avec lesquelles il rentrait en contact.

A présent âgé de 17 ans, son petit-fils qui a hérité de ce don, ainsi que d’un démon veillant sur lui par obligation, a bien du mal à mener une vie paisible dans la maison traditionnelle dans laquelle il habite avec sa mère et sa grand-mère. En effet, et malheureusement pour lui, il se produit toujours autour de lui des phénomènes qui le poussent à intervenir et à se mettre en danger pour rétablir la situation…

Je ne suis pas sûre que mon résumé donne toute la mesure de la richesse du récit, et de l’époustouflant bestiaire de la série, peuplée de créatures surnaturelles se mêlant plus ou moins heureusement avec les humains.
En tout cas, je comparerai volontiers ce titre avec xxxHOLiC, pour sa mise en scène du folklore japonais et de ses yokaïs, esprits, ou fantômes, s’invitant dans notre environnement à notre insu…
A l’instar de la série des Clamp, un évènement ou une rencontre viennent ainsi régulièrement bouleverser le quotidien d’un héros n’aspirant qu’à avoir la paix, l’obligeant bien malgré lui à utiliser son don pour venir en aide à quelqu’un – et bien souvent, se sauver lui-même. On y retrouve aussi la même tonalité un peu effrayante, où l’épouvante flirte avec des rebondissements tantôt dramatiques, mélancoliques, ou plus heureux.
L’humour excellent de Ima Ichiko, personnifié par les deux drôles d’oiseaux entrés au service de Ritsu, donne enfin énormément de vitalité et de relief à un récit par ailleurs souvent dense, et terriblement évocateur. Personnellement, je m’y suis vraiment sentie plongée corps et âme à la lecture… Les histoires sont toutes incroyables, la galerie de personnages est savoureuse, on a vraiment du mal à décrocher et à ne pas enchaîner les tomes! D’où la frustration à la fin du sixième opus, quand on réalise lors des dernières pages qu’il est temps de dire adieu à nos héros – ou d’apprendre à déchiffrer couramment le japonais pour pouvoir lire la suite en VO. :p

Par ailleurs, le dessin terriblement doux et élégant de la mangaka est sublimé par le grand format d’une édition très soignée par Doki-Doki, qui nous gratifie en plus de pages couleurs et de notes explicatives en fin d’ouvrage.

Franchement, le seul point noir de l’ensemble, c’est l’aspect exigeant de la narration, captant toute la concentration du lecteur pour bien saisir ce qu’il s’y passe – un bémol surtout vrai pour le premier chapitre, à bien lire comme un épisode à part. L’auteure explique qu’en effet, l’intrigue était pensée comme un one-shot au départ, avant que son éditeur ne lui propose d’en faire une série. Cela explique la difficile continuité de ce premier chapitre avec la suite, bien plus cohérente.
Bon et le second point noir, même si les histoires qu’on a sont complètes, c’est qu’on n’ait pas la suite en France. (Soupir).
Allez, je n’ai plus qu’à retourner relire mes 6 tomes pour me consoler! ♥

Au final, je ne peux que crier tout mon amour pour cette série: le Monde doit savoir. Lisez Ima Ichiko! :D


Ah cette sublime couverture! :o
Je suis tellement scotchée par la vigueur éblouissante et charismatique des illustrations de l’auteur que j’ai sans cesse l’impression que ce manga est un véritable aboutissement visuel de tous les codes graphiques qui me touchent en plein cœur. Argh. :p

Ouvrir un nouveau tome de Kasane, la voleuse de visages, c’est chaque fois la promesse d’une lecture bouleversante et haletante, et ce 8e opus ne fait pas exception à la règle. L’ombre des défunts réclamant vengeance plane sur Kasane et Nogiku, et un tragique drame semble sur le point de se produire alors que Saki brille sur scène…

Rendez-vous dans le prochain volume pour un dénouement qui présage une confrontation épique et mortelle!


Le 21e tome de la série-phare de Pika s’est décliné en version simple et collector, et pour ma part, j’ai craqué pour la seconde, avec son joli lot de cartes postales. Encore une fois, l’intrigue de l’Attaque des Titans prend un tournant important, avec (et la jaquette spoile un peu) une scène que l’on guettait depuis le début, amorçant de massives révélations.
Préparez-vous à voir toutes les cartes redistribuées une nouvelle fois sous vos yeux!

Après une première partie pleine d’émotions s’ouvrant sur un terrible dilemme, et se concluant avec une note d’amertume sur le devenir des personnages auxquels on s’était attachés, le récit s’oriente en effet vers un long flashback dont la résonance va certainement bousculer l’univers et les objectifs de notre bataillon.
Un épisode à suivre dans le prochain tome, et tous les accros (dont je suis) ne manqueront ce rendez-vous pour rien au monde!


Moi qui ne lis pas trop de shônen, j’avoue avoir été séduite par le registre décalé d’Assassination Classroom, entre son humour débridé, ses tentatives d’assassinat stylées, et sa galerie de personnages bien campée. ^^

De plus, comme les séries longues ne sont pas ma tasse de thé, savoir que ce succès du Jump s’est terminé en 21 volumes est véritablement une donnée rassurante. Car cela prouve qu’au-delà du diktat de la sacro-sainte loi commerciale poussant les éditeurs japonais à mettre la pression sur leurs meilleurs poulains, l’auteur a ici eu la liberté d’arrêter son histoire comme il l’entendait, et là où il l’entendait.

Ce 16e tome apporte donc son lot de rebondissements et de révélations, et l’on sent bien qu’on arrive en plein dans un des derniers arcs de l’intrigue, tandis que Koro-sensei, ce professeur si bienveillant, pédagogue, et déterminé à enseigner à ses élèves comment devenir de bons assassins, nous dévoile un peu plus son passé.

Il y a beaucoup d’émotions dans ce tome qui cristallise en quelques chapitres toutes les intrigues et les relations nouées depuis l’arrivée de ce professeur atypique dans une classe de collégiens cancres et désabusés. Pourront-ils continuer à chercher à le tuer, après ce qu’ils ont découvert?
L’auteur nous promet encore bien des surprises pour la suite, en tout cas. ^^


Petit craquage sur une nouveauté, le one-shot du Dernier envol du papillon, le premier manga de Kan Takahama que je découvre. L’auteure se livre d’ailleurs sur les coulisses de l’écriture de son œuvre sur youtube, ça vaut le coup d’aller voir ça. :)

Kicho, la plus belle courtisane de Nagasaki, séduit tous les hommes sans exception. Cependant, du vieux marchand ivrogne au médecin étranger, elle continue à accepter tous les clients, même les plus méprisables. Quel secret cache-t-elle derrière sa douce mélancolie ? Le jeune garçon qui nourrit une haine farouche envers elle détient peut-être les clefs du mystère… (synopsis manga-news)

Dans le cadre du Japon du 19e siècle s’ouvrant au monde extérieur via les navires hollandais stationnés sur l’île de Dejima, on découvre le quotidien d’une jeune femme se prostituant dans le quartier des plaisirs. Format one-shot oblige, l’intrigue est courte mais intense, et comme les pans d’un kimono dévoilant délicatement le poignet d’une courtisane, le récit nous livre par bribes éphémères les différentes variations d’un drame touchant.

J’ai beaucoup apprécié la subtilité et la justesse de la narration, sublimée par la belle édition de Glénat (grand format, pages en couleurs) mettant en valeur les graphismes soignés de l’auteure.

Une jolie lecture, forte, attendrissante et mélancolique, à l’image de la vie si courte des papillons…


Tout le monde en dit du bien (avec raison!), et alors que le soleil brille à ma fenêtre, j’ai envie moi aussi de vous donner mon sentiment sur cette série, et donc de clore cet article avec un petit aparté consacré à l’enthousiasmant Après la pluie.

C’est assez rare que je débute de nouvelles séries dès leur sortie, mais celle-ci m’a tapé dans l’œil et j’ai senti qu’il fallait absolument que je l’achète sans plus attendre (n’y voyez là qu’un signal émanant de mon radar affûté de lectrice manga :p).

Bien m’en a pris, car cette romance délicate et sans fards (ni aucun de ces rebondissements éculés ou déplacés qui émaillent les shôjôs actuels…) fait un bien fou!

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.
Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près… (synopsis éditeur)

Akira est une jeune fille rafraîchissante, et d’une simplicité désarmante et pragmatique, ce qui tranche avec la timidité et la maladresse de son patron qui ne sait pas comment réagir face à la situation.
Il y a beaucoup de poésie et d’humour dans la mise en scène de l’histoire, par ailleurs servie par un découpage hypnotique des planches quand elles se focalisent sur le fascinant visage de l’héroïne. Les émotions sont dépeintes avec subtilité alors que le thème de la différence d’âge dans les romances entraîne bien souvent quelques poncifs ou lourdeurs. Ce premier tome survole en tout cas la difficulté, s’attardant plutôt avec tendresse sur ces premiers émois pleins de pudeur et de détermination à la fois.

L’édition de Kana, très chouette, nous offre enfin de très jolies couvertures alternatives aux originelles (qui se retrouvent en 4e de couverture), et dans sa politique de lancements de séries en 2017, nous propose ce 1er tome à 5,95€ seulement – une aubaine à saisir.

Pour ma part j’ai craqué sans hésiter et attend impatiemment la suite! :)


Pour terminer, je vous glisse le lien des derniers #ChroniqueTaPAL de Gensen pour avril et mai, qui continue ce challenge en partenariat avec MangaClamp tous les mois! Yey on reste motivées! \o/

Et si vous aussi, vous chroniquez tous les mangas que vous lisez, n’hésitez pas à utiliser le hashtag sur les réseaux sociaux et à nous taguer au passage, on vous relaiera avec plaisir! ;)

A bientôt pour de nouvelles chroniques! Résultat de recherche d'images pour "smiley japonais"


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[#ChroniqueTaPAL] Et de treize mangas en mars!

Pétales de Sakura virevoltant au gré d’une brise de printemps… ~

Hello hello :)

Vous allez bien depuis mes dernières chroniques? :p

Me revoici pour un nouveau défi où je chronique ma PAL du mois dernier – et cela représente pas moins de treize mangas! =D

Il y a eu beaucoup de chouettes lectures sur cette pile à lire, aussi je me suis appliquée pour retranscrire au mieux ce que j’en avais pensé! :)

C’est parti pour une review en photos ^^


xxxHOLiC Rei #4: Une lecture pleine d’émotion, et qui prend un relief tout particulier après le dernier tome de TWC qui m’avait un peu déçue. ^^’

Allez, c’est parti pour une petite chronique détaillée (avec spoilers bien sûr, Clamp oblige)! Very Happy

Au début de ce nouveau tome, on retrouve Watanuki après qu’il a confié les quatre fameux items à Shaolan (OMG ces pages couleurs! *o*).
Encore remué par ses retrouvailles avec « Yûko », Watanuki peut heureusement compter sur Mokona, Maru et Moro, pour lui redonner du baume au cœur!
En tout cas, rien qu’avec ce petit passage où Dômeki a apporté malgré lui une aura sombre dans l’enceinte de la boutique – le kekkai s’étant relâché en l’absence du gérant – on retrouve toute l’atmosphère fantastique et mélancolique qui caractérise xxxHOLiC.
On le sent dès ces premières pages: les Clamp n’ont pas perdu leur inspiration sur cette série!

Yûko! :'(

La première histoire de ce tome, où un client souhaite identifier la nature de l’être vivant emprisonné dans une roche d’ambre, va mener Watanuki à retrouver M. Haruka, la Yaobikuni, le shamisen de la veuve noire, la petite fée de la pluie (très joliment habillée à chacune de ses apparitions ♥), et même la femme-chat!
(Ah, et cette dose de cuteness avec le sac à l’effigie de Mokona, puis Maru et Moro en pyjama, je craque.  Embarassed
Bon par contre, avec ce énième teasing concernant l’œuf de Dômeki, je me sens trollée par les auteures à force, là. Laughing).

Au passage, la prépublication des deux séries ayant déjà dû se rejoindre à ce moment précis, un nouveau crossover nous permet d’apercevoir la rencontre que fait Shaolan, ainsi que l’influence de Sakura et de Himegami sur les évènements de TWC.
Un peu plus tôt, l’apparition de Fûma dans TWC trouvait aussi une explication à travers une requête adressée par Watanuki.
Ainsi, les pièces du puzzle s’emboîtent, et en parallèle de la résolution de Shaolan, je suis très curieuse de la réponse que cela a inspiré à Watanuki et qui lui « permettra de revoir Yûko »…

Je veux les mêmes à la maison.

La storyline concernant la Zashiki-Warashi m’intrigue également énormément, forcément, et j’aime beaucoup la manière dont Watanuki gère cette nouvelle requête. Il a vraiment gagné en maturité et en caractère!
Bon et puis, cette dernière page quoi. CETTE DERNIÈRE PAGE. Vous avez gagné, les Clamp, on veut la suite. *o*

Au final, après deux lectures de ce nouvel opus (quand on aime…!), je reste émerveillée devant la beauté des graphismes de ce titre, le chara-design si précis et charismatique en seulement quelques traits, l’émotion qui se dégage des personnages, la finesse et l’élégance des décors et des trames.
Vraiment, pour moi, Holic reste une des séries clampesques parmi les plus abouties.
Ce sentiment est conforté par la qualité des répliques, la pertinence des dialogues, et la logique du scénario, qui tient toujours la route et reste intéressant, chapitre après chapitre, vœu après vœu.  inclination japonais
Il n’y a pas à dire, les Clamp sont quand même plus douées dans ce registre que dans le shônen que pourtant elles affectionnent tant…

Depuis la fin de ce tome 4, la prépublication de la série a continué au Japon, avec les chapitres 52 à 56 sortis en l’espace de quelques mois. A ce rythme, on aura sûrement un volume 5 au Japon cette année, et en France l’année prochaine…
Vivement! Smile


Bride Stories #9: On a encore une fois rattrapé la parution japonaise avec ce nouvel opus, que personnellement j’ai totalement savouré. Bride Stories est une vraie pépite et fait vraiment partie pour moi des indispensables du moment! En plus, la série ne devrait pas être trop longue, ne prendra pas beaucoup de place sur vos étagères, et ne vous coûtera pas trop cher, étant publiée au Japon comme en France au rythme d’environ un tome par an.
Comment dire non face à de tels arguments? :p

Dans ce 9e tome, le dessin fouillé de Kaoru Mori nous subjugue page après page, et nous transporte toujours autant à la lecture. Et rassurez-vous, le souci du détail n’est pas là pour alourdir les planches ou prouver que le background est savamment documenté: au contraire. L’attention portée aux décors, à la cuisine, aux motifs des vêtements et des broderies, est là pour servir l’histoire avant tout, au travers de ces portraits croisés de jeunes gens préparant leur mariage.

Qu’ils sont mignons ^^

L’auteure arrive à rendre ses personnages terriblement vivants et attachants, et on se passionne pour toutes ces intrigues prénuptiales, où les petits moments du quotidien, les regards échangés discrètement, les émois, les doutes et les hésitations, sont sublimés avec talent par la narration drôle, tendre, et pleine d’émotion.
L’enthousiaste Pariya attend ainsi depuis longtemps que son père reçoive des propositions de mariage, mais sa patience (forcée!) va enfin être récompensée! L’avenant Umar se rapproche en effet petit à petit d’elle…

Mais tout n’est pas simple pour autant. Après l’attaque des Hargal, la maison de Pariya a été touchée, et tout son trousseau a brûlé: il va falloir tout recommencer… De plus, la jeune fille s’inquiète des conséquences de ses maladresses et de son mauvais caractère. Elle qui ne se trouve aucun talent, va donc se rapprocher de la lumineuse Kamola pour essayer de suivre son exemple. Mais n’est-ce pas en restant elle-même qu’elle a le plus de chances de séduire son futur époux?

On est tour à tour ému puis amusé par les péripéties de cette fiancée pas comme les autres!
En parallèle, on aperçoit Smith toujours en plein voyage, ainsi que le clan d’Azher – preuve que Kaoru Mori n’oublie pas ces personnages vers lesquels l’intrigue reviendra sûrement plus tard.
Et Amir et Karluk sont toujours bien présents eux aussi, pour notre plus grand plaisir! ♥

Pas d’inquiétude donc, la suite sera sûrement à la hauteur de nos attentes! :)


Les enfants de la baleine #6: Au cours de l’analyse dans laquelle on s’est lancés pour le bilan manga 2016, j’ai découvert que cette série avait enregistré de très bonnes ventes pour son lancement!
Souvent, ce genre d’OVNI ne trouve pas son public, mais il faut croire que les couvertures miyazaki-esques ont attiré les lecteurs vers la Baleine de Glaise! Et c’est plutôt chouette car le titre mérite qu’on s’y attarde. :)

Je sais cependant que certaines personnes ont été déstabilisées voire déçues par la tournure de l’intrigue, tantôt tragique, tantôt poétique, mais parfois un peu confuse et mal balancée dans le rythme des évènements et des révélations.
Pourtant de mon côté, je trouve la lecture de cette série toujours aussi entraînante, et je reste curieuse de voir où tout cela va nous mener!

La Baleine de Glaise, ayant retrouvé un gouvernail, s’extraie de son immobilisme et fend désormais la mer des sables, avec pour destination le pays de Roxalito, Amonlogia. En route, ils vont croiser la « tour du temps », un édifice coincé sur un îlot et s’élevant jusqu’à toucher le ciel, ainsi qu’une mystérieuse cité de sel…

« Salut, je viens f***** la m****! »

Pendant ce temps, sur la Baleine, Chakuro découvre le secret gardé par les anciens et non-marqués, ainsi que le véritable pouvoir du cœur du bateau, le noûs Phaleina. Et malgré la douleur de ces révélations, le jeune scribe veut croire que tout va bien se passer.

Deux membres de l’ex-gang des taupes sont cependant quant à eux bien décidés à pousser les possesseurs de saimia à prendre leurs distances avec les non-marqués…

Le beau ténébreux Ohni va de son côté de mal en pis, et ce ne sont pas les prophéties du caporal qui vont le rassurer, malgré son rêve de voir le monde extérieur.

Emma enfin, semble déterminée à redistribuer les cartes…

Bref, il se passe beaucoup de choses dans ce volume, Abi Umeda plantant plein de petites graines pour de prochains bouleversements…! On verra ce que ça va donner! :)


Le Chef de Nobunaga #14: Tome après tome, la lecture de cette série reste toujours aussi immersive, mais je dois avouer que les derniers rebondissements de cet arc ne m’ont pas autant enthousiasmée que cela.

Le côté un peu fêlé et revendicateur du bonze Kashin, qui continue d’essayer de manipuler Akechi et tous les autres, me tape un peu sur les nerfs. Ça n’apporte pas grand chose à l’histoire en plus… :/

« …pendant que je déguste négligemment mes bonbons. »

De son côté, Oda doit faire face aux troupes de Takeda. Et le conflit qui se joue autour de la prise de Takatenjin (puis de Nagashino) est un vrai bazar à suivre, avec un tas de quiproquos à démêler et de morceaux de bravoure à démontrer – et comme d’hab’, c’est notre chef cuistot qui s’y colle.

Alors autant je trouve stimulant de voir Ken à l’œuvre dans des défis culinaires intimement liés aux stratégies politiques, autant je le trouve moins crédible comme espion/prisonnier chargé d’importantes tactiques militaires, à la limite de l’impossible (construire un château en une nuit, WTF?!).

Je ne sais pas si le côté too much que prend le récit est en lien avec le départ du scénariste, laissant Takuro Tajikawa seul aux manettes, mais j’espère que la suite sera plus à la hauteur de la qualité d’écriture à laquelle la série nous avait habitués jusqu’ici…


Le Requiem du Roi des Roses #6: Il aura fallu attendre la fin de ce tome pour découvrir la confrontation qu’on attendait depuis le début (aaaargh!), après moult chemins détournés, rendez-vous manqués, passages et monologues parfois un peu répétitifs, et quiproquos incroyables.

Malgré tout, impossible d’en vouloir à Aya Kanno, tant elle maîtrise la tonalité tragique et shakespearienne de son récit, et dépeint avec authenticité les affres, tourments intérieurs, et ambitions contrariées de ses protagonistes à la poursuite d’un trône insaisissable.

Ainsi, du côté des York, on a d’abord l’agaçant Édouard, imbu de lui-même et aveuglé d’amour pour sa femme manipulatrice. Puis vient le fils prodigue Georges, qui mange un peu à tous les râteliers suivant le sens du vent. Et enfin voilà notre cher Richard, fiévreusement charismatique malgré lui, attachant et déroutant, assoiffé de sang et de conquête, et avide d’amour en même temps – un amour qu’il sait pourtant impossible, en raison du secret de ce corps qui lui répugne.

« …!! »

En face, chez les Lancaster, la hardiesse sans scrupules de Marguerite est un peu rattrapée par son fils Édouard, qui vise évidemment le trône, mais semble avoir un peu plus d’honneur et de suite dans les idées. Quant au pauvre Henri, brebis égarée, c’est bien le seul à ne pas vouloir de la couronne sur sa tête…

Au milieu de toutes ces intrigues de palais et des mouvements militaires qui prennent de plus en plus d’ampleur, on trouve également les « faiseurs de rois », tels l’odieux comte de Warwick qui ne pense qu’à ses intérêts et place ses pions comme ses filles aux endroits stratégiques, et le désarçonnant duc de Buckingham, bien décidé à épauler Richard, pourtant encore loin dans la course au trône.

Les nombreux rebondissements de ce tome sont aussi savoureux que les dialogues pleins de finesse et de mordant, soutenus par la beauté froide des dessins de la mangaka. L’émotion fait mouche jusqu’à la dernière page, qui, comme je le disais, promet un moment très fort.

On tient là un manga résolument magistral, dont la suite va se faire attendre avec impatience!


L’ère des cristaux #6: Pour cette série également, la parution japonaise est rattrapée (snif! ^^’)

On en savoure donc avec d’autant plus d’émotion ce petit bijou étincelant comme sa couverture – un plaisir rare et d’autant plus précieux que la série ne se vend pas très bien. Malgré les efforts de chroniqueurs enflammés, la majorité du public semble encore bouder un peu ce titre qui, avouons-le, ne suit aucune code connu dans le genre.

Pour moi qui y ai adhéré depuis la première case, je dévore en tout cas avec avidité chaque nouvel opus de la série, et retrouve avec bonheur l’univers mystérieux de cet avenir lointain où la Terre n’est plus peuplée que de quelques dizaines de « cristaux combattants, forts, fragiles et beaux »…

Au clair de la lune… ♫

Comme dans un manga tranche-de-vie, on suit leur quotidien fait de petites tâches à accomplir et de joyeuses querelles, où les journées s’écouleraient paisiblement s’il n’y avait tant d’affrontements à mener contre les Séleniens, ces étranges et silencieuses créatures venant de la Lune pour les enlever. Cet ennemi aux formes changeantes n’en finit pas de nous désarçonner, en étant tantôt risible, tantôt dangereux… A mesure que les combats emportent avec eux des fragments du peuple des cristaux, on sent toute la mélancolie désespérée mais résignée qui colore le récit. Peut-on transformer toute la douleur d’un deuil en une nostalgie douce-amère, et vivre avec?
Sans complètement répondre à cette question, Haruko Ichikawa nous offre à tout le moins de nouvelles planches d’une beauté épurée et saisissante, avec une force dans la narration qui nous cueille par surprise jusqu’au traditionnel cliffhanger de fin de volume, qui dépasse tout ce à quoi on avait eu affaire jusqu’ici.
Dans un registre graphique et narratif aux antipodes de Tokyo Ghoul, L’Ère des Cristaux possède toutefois la même capacité à nous surprendre par les vicissitudes qui touchent son personnage principal – et clairement, les auteurs ne s’interdisent rien dans ce domaine.

Un titre rafraîchissant par sa mécanique d’écriture novatrice, fascinant par toutes les possibilités offertes par les prémisses de l’histoire, et attachant par la dignité de ses héros qui s’accrochent malgré leur incapacité à comprendre le monde dont ils font partie, et leur impuissance à gagner chaque bataille et à sauver les leurs.

Pour ma part, je suis prête à tout relire autant de fois qu’il le faudra en attendant que la suite sorte en France. >.<


L’héroïque légende d’Arslân #6: Je regrette tellement d’avoir regardé l’animé… Parce qu’il n’y a pas à dire, le manga est quand même mille fois mieux, en terme de rythme du récit et d’approfondissement des personnages. >.<

Alors c’est sûr, on est loin des titres les plus inspirés de Hiromu Arakawa où la talentueuse mangaka était également aux manettes du scénario. Mais personnellement, je trouve l’histoire d’Arslân plutôt intéressante, et les protagonistes pleins de potentiel. Et j’espère que l’auteure arrivera à sublimer le matériel originel pour nous offrir un titre de qualité (même si je n’aurais pas été contre le fait qu’elle termine Silver Spoon avant! XD).

c’est qui le badass guy, hein?!

Dans ce 6e tome, notre petit groupe d’irréductibles au service du prince Arslân va enfin se retrouver et trouver refuge dans une forteresse auprès de ses alliés. Mais tous ces soldats jurent-ils vraiment fidélité à l’héritier d’Andragoras…?
Il y a beaucoup de rebondissements et de révélations dans ce volume, qui ouvre également la guerre à d’autres fronts par l’intermédiaire des agitations politiques se tenant à la frontière orientale.

Avec gravité lors des passages les plus forts, et humour dans les moments plus légers, les graphismes très expressifs retransmettent bien la vigueur des péripéties, et la lecture est vraiment fluide et agréable. Un bon titre de fantasy et d’aventure, que je suis jusqu’ici avec plaisir! :)


Altaïr #15: Mon chouchou que je défendais becs et ongles à sa sortie, me laisse de plus en plus dubitative, et je pense contre toute attente mettre la série en pause avec ce tome. :(

Je continue néanmoins d’encenser la qualité du scénario en ce qui concerne la mise en scène des différents fronts, l’auteure nous décrivant en effet avec toujours autant d’ambition et de clarté les mouvements militaires ainsi que les décisions stratégiques et politiques du côté de l’Alliance comme de l’Empire. Les personnages secondaires, de plus en plus nombreux, jouent également bien leur rôle et s’avèrent suffisamment marquants lors de leurs brèves apparitions pour qu’on s’intéresse à chaque pan du conflit d’un continent entier (quand je disais que c’était ambitieux, je ne rigolais pas).

Les graphismes léchés et gracieux, à la manière d’un Black Butler, stylisent enfin avec beaucoup d’emphase le chara-design ainsi que chaque élément du décor.

Malgré tous ces bons points, sublimés par la traduction efficace de l’enthousiaste Fédoua Lamodière, je dois avouer que je reste sur ma faim (au bout de 15 volumes déjà!). Et cette inquiétude n’est justement guère tempérée par la longueur de la série, qui risque de s’étirer encore, surtout au vu des retombées qu’on peut attendre de la récente annonce d’une adaptation en animé.

Je te tiens par la barbichette.

En fait, ce qui me fait m’attacher à une histoire, au-delà de la qualité de celle-ci, c’est vraiment le développement des personnages. Et de ce point de vue là, je trouve les héros d’Altaïr plats.
La perte d’un être cher aura finalement peu marqué Mahmud, Abiriga est si transparent que j’ai dû revérifier son nom pour l’écrire à l’instant, et le beau ténébreux Zaganos s’enfonce un peu plus à chaque fois dans son propre cliché. Et quand, pour la première fois depuis longtemps, un évènement personnel semble toucher l’un des héros (Cyrus, en l’occurrence), la révélation tragique comme ses conséquences, est balayée en trois pages, et ne parvient pas à nous rendre la personne concernée plus attachante.
En vérité, je crois que si l’un des protagonistes principaux disparaissait, à ce stade ça ne me ferait ni chaud ni froid…

Sans cette accroche vers le lecteur, que j’attendais depuis le début de la série et qui se dérobe entre mes mains à la lecture de chaque nouvel opus, je m’arrête là pour le moment, et ne reprendrai la série que si de bons échos m’y convainquent.


Gunnm #3: La relecture de cette série d’anthologie est toujours aussi nostalgique et émouvante, à défaut d’être immersive (la faute à une nouvelle traduction terriblement poussive).

Après tout ce qui lui est arrivé, Gally a besoin de se retrouver, et c’est encore dans le combat qu’elle se sent le plus elle-même: quoi de mieux donc pour notre belle et puissante cyborg que les dangereux circuits du Motorball pour savoir ce qu’elle vaut et se mesurer à des adversaires d’envergure?
Un peu perdu depuis que son amnésique protégée s’est enfuie sans un mot, Ido vient de son côté en aide à une jeune fille et à son frère, champion de Motorball.
Les chemins de nos deux héros vont donc bien vite se recroiser, mais sauront-ils s’ouvrir l’un à l’autre?

« Viens donc, te dis-je! Diantre. »

Yukito Kishiro nous plonge dans ce futur post-apo et cyber-punk grâce à ses graphismes terriblement frappants et charismatiques.
Le déroulement du récit est vraiment intéressant et plein de suspense, et même si cet arc n’est pas mon préféré, je l’ai donc relu avec beaucoup de plaisir.

Franchement, si les dialogues français n’étaient pas une telle plaie à suivre, j’attendrais la suite avec impatience! XD

Mais là je ne suis pas pressée pour le coup. lol


Lovely Love Lie #17: Je ne suis pas spécialement connue pour lire beaucoup de shôjôs, ni pour acheter beaucoup de titres de chez Soleil, alors croyez bien que si je fais une telle exception, c’est que ce titre vaut vraiment le coup. XD

Après une longue pause dans la publication française, l’éditeur nous fait le plaisir de reprendre des sorties plus rapprochées, qui devraient nous mener rapidement à la conclusion de cette série tout juste achevée au Japon.

Lovely Love Lie a un peu des airs de Nana, avec le destin croisé de deux groupes de musique, le compositeur du premier étant amoureux de la chanteuse du second… Cela vous rappelle Ren et Nana?
Oui il y a peut-être un peu de ça, c’est sûr, sauf que dans LLL, l’héroïne, Mush, est une jeune fille lumineuse, aimée, et ayant beaucoup d’amour à donner en retour. Finalement, la personne un peu plus solitaire et torturée, ici c’est plutôt le héros, Aki.
Lui qui a quitté son groupe dès le début du succès pour se cacher dans leur ombre et se contenter de composer, se fait maintenant rattraper par les évènements alors que Shinya, le bassiste de « Crude Play », prend une importante décision…

Une héroïne bien dans ses baskets.

J’ai trouvé ce 17e opus extrêmement bien écrit.
Kotomi Aoki décrit avec une justesse touchante la résolution et la triste solitude de Shinya, tout comme la lâcheté et les regrets d’Aki, des tourments intérieurs qui prennent un relief particulier grâce à la présence solaire de Mush.
Les sentiments comme la musique transpirent des pages, portés par des graphismes qui ne paient pas de mine au premier abord, mais révèlent une force incroyable et nous happent à la lecture.

Comme dans les meilleurs mangas, LLL n’est pas juste une histoire sur des groupes de musique pop, ni juste une romance. Non, c’est simplement un récit très humain – et c’est avec des ingrédients aussi simples mais maîtrisés qu’on fait les meilleures recettes. ^^


Neo Parasyte F:  Ayant découvert que ce one-shot était disponible en anglais chez Kodansha comics, et étant devenue fan de la licence depuis la sortie de l’animé et la découverte du manga réédité par Glénat, je ne pouvais que me procurer ce petit bijou. *o*

Surtout que la couverture est signée Asumiko Nakamura, avouez que ça aurait été dommage de louper ça! :p

Comme dans toutes les anthologies rendant hommage à une œuvre, il y a des nouvelles géniales et d’autres moyen-bof-pas-inspirées.
Sur les 15 récits composant ce recueil, je ne vais donc chroniquer que les 5 qui m’ont vraiment le plus plu.
Ce que je peux dire en tout cas, c’est que j’ai eu du mal avec les histoires un peu humoristiques… Quant à la nouvelle de Kaori Yuki (Angel Sanctuary), je l’ai trouvée terriblement confuse dans sa narration (comme souvent, avec cette mangaka XD). Enfin, Yuuki Obata (C’était nous) n’était elle, clairement pas aussi à l’aise une fois sortie de son style habituel. lol

Place maintenant à mes mini coups de cœur! :)
(et évidemment, tout cela n’a de sens et d’intérêt que pour les fans de Parasite! ^^)

  • Une petite faim…?

    Macabre Goods, d’Asumiko Nakamura (Doukyusei), est une jolie réussite. On y suit le destin d’un homme d’âge moyen, qui vient dans une étrange boutique en quête d’une solution pour soigner sa jeune et jolie femme… En quelques pages, la mangaka prouve à quel point elle a vraiment saisi l’essence horrifique de l’œuvre-mère, tout comme la vanité de l’humanité et le manque d’émotion des parasites.

  • The telepathist and the parasite, de Kashio (auteur inédit en France), met en scène la façon touchante et pudique dont un lycéen va sympathiser avec le nouveau venu de sa classe. J’ai beaucoup apprécié la connexion discrète avec l’histoire de Kana de la série originelle.
  • First Contact d’Asia Watanabe m’a paru peu abouti (car cela aurait mérité un manga entier pour développer l’histoire!), mais j’ai trouvé l’ambiance réussie, les prémisses du récit intéressantes, et les graphismes vraiment envoûtants. Dommage que la mangaka ne soit pas publiée chez nous!
  • Secret Library de Hajime Shinjo nous rejoue un peu une autre version de Parasite avec une lycéenne s’intéressant de près à un de ses camarades… Pleine de fraîcheur grâce à son héroïne, et glauque à souhait avec l’irruption des parasites, cette petite histoire bien écrite a su tirer son épingle du jeu dans cette anthologie, selon moi.
  • A new one, de Yuri Narushima (Ballad), est la seule histoire reprenant les personnages originaux de Parasite à avoir trouvé grâce à mes yeux, grâce à quelques passages bien écrits au sein de cette nouvelle remettant l’intrigue en perspective depuis le point de vue du père de Shin’ichi.

Au final et comme souvent, il est difficile de qualifier cette anthologie d’indispensable, mais en tout cas pour ma part j’y ai trouvé mon compte et ne regrette pas mon achat. ^^


The Ancient Magus Bride #6: C’est incroyable comme cette série devient de plus en plus touchante avec le temps. L’univers imaginé et dessiné par Koré Yamazaki gagne en profondeur au fil des chapitres, ce qui contribue à rendre la lecture toujours plus immersive. Et les titres de fantasy à réussir ce défi sont rares!

Sans prévenir Elias de son absence, Chisé retrouve à Londres Alice, l’apprentie de Renfred. Il y a beaucoup de douceur dans l’amitié liant ces deux jeunes filles qui ont toutes les deux survécu à un douloureux passé de paria, ainsi que dans la reconnaissance mêlée de tendresse qui les lie à leurs maîtres. Cette aura de bienveillance bienheureuse enveloppe avec d’autant plus de force les protagonistes en cette période de Noël où l’on cherche à faire plaisir à ses proches…

LOOT du jour! =D

La « slay vega » va ensuite venir en aide à Stella, une jeune fille désespérée par la disparition mystérieuse de son frère, dont ses parents ont jusqu’à oublié l’existence… Quelle dangereuse créature se cache derrière cet enlèvement?

Enfin, dans la dernière partie de ce volume, Chisé découvre les joies simples des moments passés auprès d’une amie, tandis qu’Elias doit composer avec ses sentiments de plus en plus forts envers sa protégée…

Mais nos héros n’auront sûrement pas le temps de s’appesantir sur les doutes qui les assaillent, car une nouvelle menace plane déjà sur eux! Une intrigue à suivre dans le septième volume tout juste paru au Japon. ;)

J’ai trouvé ce 6e opus absolument magique! Cette série fait vraiment partie de celles que j’adore suivre, et qui méritent d’être soutenues. D’autant plus que l’éditeur nous offrait un joli shikishi ainsi que des badges coordonnés pour fêter une double sortie mémorable! *o*


L’enfant et le maudit #1: Je me suis donc également procuré ce titre, pas seulement pour obtenir le badge de The Ancient Magus Bride, mais tout simplement parce qu’il m’intriguait depuis un bon moment (des blogueurs en parlaient avant même sa licence en France).

Toutes les critiques encensent cette nouveauté, et je les rejoins totalement! C’est d’ailleurs une de mes rares lectures communes avec Gensen qui en parle dans son propre #ChroniqueTaPAL de mars. ^^

A l’heure de border les enfants au lit…

On y suit une fillette adorable et souriante, qui semble pourtant avoir vécu quelque chose de tragique. Pourquoi habite-t-elle avec cette étrange et sombre créature que l’on ne doit pas toucher? Qu’est-il advenu de sa famille, de son village? Et que sont les « maudits » qui hantent la forêt?

Nagabe emprunte et sublime les codes du conte pour enfants, pour nous livrer une fable mystérieuse, tantôt touchante tantôt angoissante. Comme dans « la Belle et la Bête », au début du récit on assimile vite l’apparence monstrueuse au danger… Pourtant, entre deux scénettes pleines de joies qui nous donnent le sourire à la lecture, l’intrigue précipite des rebondissements cruels qui nous font douter des prémisses de l’histoire telles que l’on se les était imaginées, et du manichéisme des personnages, qui n’est plus si évident que cela à la fin du volume.

Les graphismes, faussement simples à cause de leur apparence crayonnée, ont beaucoup de force et de caractère. De plus, le sens du détail appliqué aux décors contraste avec l’efficace sobriété du chara-design, qui n’en est que plus expressif… Enfin, à l’image de ce à quoi l’éditeur nous a habitués, l’impression et l’adaptation de ce volume sont de bonne facture, et on a vraiment un bel ouvrage entre les mains.

Une nouveauté dont je guette la suite avec curiosité et impatience! :)


Et vous, vous avez lu quoi le mois dernier? ^^


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Mon petit bilan Manga 2016 !

Bonjour à toutes et à tous,

Et mes meilleurs vœux! :) Je vous souhaite tout plein de bonnes choses en cette nouvelle année! ♥

Il paraît qu’on a toute l’année pour prendre de bonnes résolutions, et visiblement, on a aussi toute l’année pour ne pas les tenir. lol
En effet, je sais que je suis à la bourre, mais j’essaierai prochainement de vous poster le récap des news Clamp en retard. inclination japonais

En attendant, nous sommes ici pour parler de mes lectures mangas! :D
Si vous me suivez sur twitter (oups le compte est aussi en panne en ce moment -__-‘) ou sur le forum (là, c’est mieux! XD), vous savez que j’ai au moins tenu bon en chroniquant toutes mes lectures de l’année. ^^
Si cela vous intéresse, je vous invite à les découvrir sous forme de récap’ en cliquant sur les liens des fameux #ChroniqueTaPAL: :)

mes lectures de janvier
mes lectures de février
mes lectures de mars à juin
mes lectures de juillet
mes lectures de août
mes lectures de septembre
mes lectures d’octobre
mes lectures de novembre/décembre

Si les stats vous intéressent, sachez que j’ai acheté 2 fois moins de mangas en 2016 qu’en 2015 (lien vers ma collec ^^)! :o
Pourquoi donc? Hé bien, sûrement pour tout un tas de raisons mêlées… Une baisse de mon budget dédié, moins de temps pour lire, moins de séries en cours (ou en tout cas, la présence de séries à parution très lente), moins de nouveautés qui m’ont accrochée… :/
Ma passion reste toutefois intacte et je serais bien triste de ne plus lire de mangas du tout, donc vous n’êtes pas prêts de me voir disparaître complètement de la blogosphère! XD

Allez, entrons dans le vif du sujet! Je vous propose ci-dessous un petit bilan par éditeurs, vous allez voir, d’une maison d’édition à l’autre les tendances sont devenues radicales en ce qui me concerne. lol

Bonne lecture! :D

Le trio devenu une seule maison d’édition est désormais un poids plume dans ma collection.
En 2016, chez Delcourt, j’ai terminé le chouette Six Half et prévu d’abandonner Dreamin’ Sun (cf. mes chroniques dans les liens ci-dessus).
A part ça, j’ai déniché d’occaz l’intégrale de Simple comme l’amour et acquis un Mari Okazaki qu’il me manquait (Shibuya Love Hotel). Deux très bonnes pioches!
Chez Soleil Manga, j’ai juste trouvé d’occaz le one-shot F the perfect insider, que l’animé m’avait donné envie de découvrir.
Chez Tonkam enfin, je n’ai rien acheté de l’année.

Bilan: 23 mangas, dont 19 d’occasion, ce n’est pas moi qui vais renflouer leurs caisses lol
Clairement, je ne suis plus dans le public-cible de leurs nouveautés!
Perspectives: Que du (vieux) Delcourt! lol
J’aimerais trouver d’autres intégrales d’occaz (Comme elles, Dernier soupir, Lollipop, Sing Yesterday for me, Une sacrée mamie). Dans les séries en cours, le Pacte des Yokaïs et Onmyôji me font de l’œil mais il faudrait que je trouve là aussi le début en occaz car les premiers tomes ne sont plus disponibles.
En neuf, je veux m’acheter Rumic World 1 or w chez Tonkam mais le prix est abusé!! :(
Quelle idée de faire une édition si luxueuse…
A part ça, on croise toujours les doigts pour une reprise de Nana. Plus probable, le retour de Princess Jellyfish, absent des plannings 2016, mais qui devrait revenir en 2017! ^^
Idem pour Lovely Love lie qui va faire son grand retour! *o*


AkataLogo
En  2016… Juste le dernier tome d’Orange, avec son coffret! :D
J’ai d’ailleurs bien apprécié la politique de l’éditeur, concernant le choix des images pour les deux coffrets sortis (les fans de la première heure bénéficiant des images exclusives). ^^

Bilan: Oui je sais, c’est triste, je ne lis pas assez de Akata.
Perspectives: J’ai toutefois en ligne de mire Le mari de mon frère et Perfect World, et peut-être Dans l’intimité de Marie (même si ça a l’air bizarre) et Rouge Eclipse (qui a l’air un peu anecdotique mais m’intrigue quand même).



pika
Je découvre en faisant ce bilan qu’en 2016 j’ai juste continué L’attaque des titans chez Pika (j’ai pas encore joué avec, mais j’ai pris le collector avec le jeu de cartes au fait!), ainsi que Tsubasa WoRLD CHRoNiCLE.

Bilan: 6 mangas.
Et je ne pense que ça va beaucoup augmenter en 2017 car j’ai du mal avec la ligne éditoriale de cet éditeur…
Perspectives: J’aimerais faire Space Brothers et acheter les Billy Bat.
Nodame Cantabile m’interpellait mais bon, vu sa parution chaotique…
Sinon xxxHOLiC Rei revient en 2017, et on croise toujours les doigts pour une annonce officielle quant à la réédition et reprise de Card Captor Sakura. \o/


kanaPeu de séries en cours, mais que du bon! :D
J’ai nommé Assassination Classroom et Black Butler! Je rejoins aussi le club fermé des fans de Kamakura Diary et Le Pavillon des Hommes (en vrai le club est ouvert hein, mais on dirait que personne ne veut y rentrer. XD)

Bilan: 8 mangas.
Perspectives: Je voudrais trouver une intégrale de Mushishi
March comes in like a lion a l’air cool.
Hâte d’acheter le second artbook de Black Butler aussi. ^^
Enfin je n’ai toujours pas tenté Little Yu et La princesse vagabonde
Pas de stress en tout cas, car j’ai ma boule anti-stress Koro-sensei. 8)


kaze-mangaEn 2016, j’ai fini l’excellent Brainstorm Seduction! \o/

Bilan: 2 mangas du coup (oups…).
Perspectives: Quand j’aurais assez de sous je m’achèterai La fleur millénaire! :)
Sinon je n’ai plus rien comme séries en cours chez cet éditeur, vu que je pense qu’il y a zéro chances pour que Drug&Drop et Gate 7 reprennent en 2017… Snif. :(


glenatSans déc***er, on dirait que j’ai des actions chez eux lol
J’ai donc suivi en 2016 Altaïr (bientôt l’animé!! *o*), Les Chroniques de Lapicyan (dont l’auteure est tellement choupi ^^ ce fut la totale à Japan Expo: interview, dédicace, masterclass et j’ai même chopé l’ex-libris), Gunnm (la réédition), L’ère des cristaux (mon précieux *o*), Les enfants de la baleine (bientôt l’animé aussi!! *o*), Marie-Antoinette, la jeunesse d’une reine (Fuyumi Sôryô ♥) et Tokyo Ghoul Re (pour lequel j’ai même cédé sur le mini-artbook).

Bilan: 25 mangas, excusez du peu! :D
Perspectives: Le couvent des damnées a l’air chouette, et j’hésite sur la réédition d’Akira (un classique que je n’ai jamais lu!).
Peut-être commencer Gunnm Mars Chronicle aussi (j’ai toujours notre photo du photo-call avec Gensen d’ailleurs ^^ – c’était à Japan Expo 2016, oui je sais je n’ai pas encore fait mon compte-rendu!!)


Nouveau_logo_Ki-oonPremier gros pourvoyeur de bons mangas dans ma collec’! :D
En 2016 j’ai eu un GROS, HUGE coup de cœur sur Kasane, la voleuse de visages. ♥
D’ailleurs je garde précieusement le tote-bag de la série, récupéré à Japan Expo!
Sinon j’ai continué avec bonheur Barakamon, Bride Stories, Cesare, Dimension W et Erased, débuté Le Requiem du Roi des Roses, rattrapé Sous un rayon de soleil, et eu un peu de mal avec la fin de A Silent Voice

Bilan: 30 mangas, record battu + un joli mug et une sublime boîte à thé. ^^
Perspectives: Golden Kamui et Les Fleurs du mal me font de l’œil. J’aurais bien aimé acheter Underwater aussi (mais ils sont un peu chers -__-).


kurokawaBon Kurokawa c’est pas fou mais ils sont toujours bien présents dans ma bibliothèque, avec en l’occurrence les suites de Yotsuba&!, Silver Spoon et The heroic legend of Arslân.
Hiromu Arakawa toujours à l’honneur dans les goodies de l’éditeur d’ailleurs, cette année j’ai chopé une planche de stickers et une carte postale à Japan Expo. ^^

Bilan: 4 mangas.
Perspectives: J’ai pas encore vu la série dont on me dit tant de bien, mais je me demande ce que vaut le manga de Sherlock? :)
Sinon Nobles Paysans revient en 2017, et ça c’est cool! :D


panini
Je suis sûre que je peux en parler en restant zen. Ayons confiance… XD
J’ai terminé en 2016 la réédition de 20th Century Boys (et ça c’était cool!), savouré mon tome annuel de Psychic Detective Yakumo, et déniché d’occaz Dites-moi que j’existe.

Bilan:
6 mangas dont 3 d’occaz.
Perspectives: Acheter d’occaz Honey Bunny, et peut-être La nouvelle vie de Niina.
Patienter un an à chaque fois pour se rapprocher lentement de la fin de Psychic Detective Yakumo.
Pleurer sur le sort de Princesse Kaguya et Ane no Kekkon, abandonnées depuis 3 ans. RIP.


Ototo-logoEn 2016, j’ai continué Fate Zero.

Bilan: 1 manga.
Perspectives: Finir Fate Zero. XD

J’attends aussi la suite de In these words chez Taïfu. ^^


komikku
Chez Komikku, j’ai suivi avec bonheur Le Chef de Nobunaga, Minuscule, The Ancient Magus Bride, et hésite à continuer Arte.

Bilan: 10 mangas.
Perspectives:
Peut-être revendre Arte… :/
Je serai en tout cas au rendez-vous pour l’Enfant et le Maudit! ♥
Et j’attends de recroiser Gensen qui m’a chopé une des jolies cartes de vœu The Ancient Magus Bride (merci ma biche)! ^^


dokidokiJ’ai acheté Dédale et c’était bien. :)

Bilan: 2 mangas.
Perspectives:
Choper d’occaz les malheureux 6 tomes du Cortège des 100 démons (il paraît que les histoires sont indépendantes et que le fait que la série soit stoppée n’a pas d’impact trop frustrant…). Je guette aussi toujours les critiques sur Mimic Royal Princess, cette série m’attirait bien…
Et Iris Zero revient bientôt! :D


Logo_CastermanEn 2016, j’ai fini Sangsues et c’était génial! \o/ J’ai aussi chopé d’occaz Pil. :)

Bilan: 3 mangas dont 1 d’occaz.
Perspectives:
Pour l’instant, rien ne me tente chez eux!


Afficher l'image d'origineJ’ai adoré Doukyusei, acheté à Japan Expo ce qui m’a permis d’avoir le magnifique ex-libris. :)

Bilan: 1 manga.
Perspectives:
Commander à nouveau Sotsugyosei chez mon libraire, maintenant que j’ai compris que les tomes 1 et 2 étaient numérotés 2 et 3 pour suivre la série lol
Et guetter O.B.! ^^


Je me suis lancée à la découverte de cet éditeur avec That moment, maybe, merveilleusement dédicacé à Japan Expo! *o*

Bilan: 1 manga.
Perspectives:
Essayer de découvrir leurs autres publications, ça serait cool! :)


Et en langues étrangères:

J’ai acheté le dernier tome de Blood-C chez Dark Horse, bon ça reste un navet hein, malgré le scénario made in Clamp. :(
Meilleure pioche avec le dernier tome de Kids on the slope chez Milkay Way Ediciones, que je désespérais de lire enfin, et que j’ai pu dénicher en langue espagnole (merci aux twittos qui guettent les publications anglo-saxonnes et espagnoles! Je prends vos autres conseils si vous en avez! XD)


Voilà pour mon petit bilan 2016! :)
Moins de mangas, mais de la qualité dans l’ensemble ^^ (je n’ai pas parlé des séries revendues/abandonnées mais c’est resté trèès marginal!)

Et pour vous alors, l’année fut-elle fructueuse? :P


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2014 : Bilan d’une année en manga & animé !

~Les mangas !~

  • Akata

    Top : Dorénavant indépendant de Delcourt, le petit éditeur m’a touchée avec deux de ses nouveautés cette année, le magnifique Daisy qui remue drôlement à la lecture, ainsi que Orange que je n’ai pas encore eu le temps de lire (oups !), mais qui devrait me plaire à coup sûr (je suis déjà fan de Dreamin’ Sun du même auteur).
    Les opérations promotionnelles se multiplient autour des licences de cet éditeur, par exemple pour les deux titres susmentionnés, on a pu profiter respectivement d’une série de deux badges, ainsi que d’un poster et d’une enveloppe pleine de cartes postales ! (Oui je suis sensible à ce genre de petites attentions ! ^^)

  • Clair de Lune

    Top : Comme beaucoup de monde je pense, j’ai vraiment du mal à cerner cet éditeur qui sort ses séries dans l’anonymat et le silence le plus incroyable qui soit, que leurs publications se fassent au compte-goutte interminable (j’attends toujours que Mes chères filles se termine pour m’offrir l’intégrale d’occasion), ou par « paquets », comme ce fut le cas cette année pour Lady Detective.
    Je suis à la bourre dans mes lectures perso, mais le titre m’attend sagement sur mon étagère de manhwas et vu les bonnes critiques reçues par la série, j’espère bien l’apprécier moi aussi. Wink

  • Delcourt

    Top: J’en parlais juste au-dessous, cette année Dreamin’ Sun m’a enchantée, de même que le début de Six Half (par l’auteur de Lollipop) !
    Côté séries en cours, je suis assidûment et passionnément Princess Jellyfish, un josei toujours aussi prenant. ♥
    Enfin je me suis racheté Gokinjo, une vie de quartier pour profiter de la nouvelle édition deluxe. ^^ Et même si Aï Yazawa a donné quelques signes de vie prouvant qu’elle va un peu mieux (et on s’en réjouit !), je ne pense pas que le retour de Nana se fasse de sitôt… Sad
    Du coup je n’ai plus grand-chose en chose chez Delcourt.

    Flop : J.Boy, trop mystique sur sa première trilogie ; Leçons d’amour, mouais… :/ et Shojo relook qui ne m’a pas suffisamment marquée pour que je continue.

  • Doki-Doki

    Top : Pas de nouveautés qui m’ait attiré l’œil cette année, je ne conserve chez cet éditeur que Iris Zéro qui vaut le détour grâce à son histoire légèrement fantastique qui croque avec réalisme et douceur les tourments du cœur humain.
    En plus on pouvait se procurer à Japan Expo un shikishi magnifique à l’effigie de Nanase ! Very Happy

    Flop : Puella Magi Kazumi Magica juste imbuvable, Hanayamata trop gnian-gnian.

  • Éditions Fei

    Top : Plein de choses m’attirent chez cet éditeur, mais les prix… T.T
    J’ai eu néanmoins la chance de découvrir San Mao – Le petit vagabond cette année, et l’ouvrage vaut le coup d’œil, notamment grâce à son ancrage culturel et historique fort, à travers les aventures d’un petit héros malchanceux et bien souvent trop naïf. À découvrir !

  • Glénat Manga

    Top : Ce n’est pas souvent que cet éditeur apparaît dans mon bilan, mais là il n’y est pas pour rien ! Altaïr m’a intriguée dès le premier volume, les graphismes sont magnifiques (un superbe ex-libris a d’ailleurs été offert par Glénat), et le scénario promet de belles choses.
    A côté de ça, Baby-Sitters continue de nous offrir une lecture distrayante et mignonne, et La Tour Fantôme, un polar sensuel et décadent qui nous plonge dans l’ambiance des années 50, est tout simplement un coup de cœur ! Very Happy

    Flop : Le paradis des chiens, définitivement trop triste.

  • Kana

    Top : Chez Kana je suis avec ferveur la vengeance de Ciel dans Black Butler, je m’éclate avec les situations absurdes de Assassination Classroom, et je frissonne avec délectation grâce à Dusk Maiden of Amnesia. Et dans les bonnes surprises, Mon histoire me fait sourire avec tendresse à chaque nouveau tome !
    En plus, l’éditeur nous a gâté avec pas mal de goodies encore cette année, notamment à Japan Expo (dans l’ordre : clearfiles, sacs, posters, éventails à l’effigie des séries citées).
    Cette année a également marqué la fin de l’émouvant Piece, et de mon côté j’ai enfin débuté Le pavillon des hommes (depuis le temps que je voulais m’y mettre).

    Flop : 24 histoires d’un temps lointain un peu ennuyeux et répétitif, Montage dont l’intrigue fait pschiit avec son complot over-sophistiqué et ses personnages trop psychopathes, Bullet Armors (mais je ne m’attendais vraiment pas à aimer), Witchcraft Works dont le scénario a autant de sens que le titre, et enfin Kamisama Dolls où les personnages se battent avec leurs kakashis pour échapper au fait qu’ils doivent se battre avec des kakashis. XD

  • Kazé Manga

    Top : Les excellents Gate 7 et Drug&Drop sont malheureusement au point mort au Japon, on a juste pu se délecter en France du second tome de ce dernier titre.
    Je retiens le percutant All you need is kill dont le manga est aussi bon que le roman, même si les fans de la première heure comme moi se sont faits avoir avec le grand format estampillé Tom Cruise sur la couverture, alors qu’un très joli coffret sortait en fin d’année, avec le roman au format poche et reprenant les illustrations originales.
    Dengeki Daisy s’est enfin terminé (il était temps vu les longueurs de la fin, loin de la qualité des débuts), tout comme l’adaptation en trois tomes de Ame et Yuki les enfants loups. Enfin Heartbroken Chocolatier est toujours aussi fascinant à chaque nouveau volume ! *o*

    Flop : Biorg Trinity malgré ses magnifiques dessins, Dear Brother qui m’a écoeurée comme je m’y attendais après avoir lu le pitch.

  • Ki-oon

    Top : L’éditeur nous a gâté cette année avec plein d’évènements, à commencer par un tremplin manga, mais aussi des opérations promotionnelles d’envergure ! Je me suis personnellement jetée sur le shikishi de Bride Stories une série que je suis avec autant de plaisir que Barakamon, tout juste débuté (j’ai de la lecture en retard ! >.<).
    Dans les nouveautés, j’adore Dimension W (d’ailleurs j’ai pu récupérer un poster et un marque-page à l’effigie de la série !), et Erased (pas encore lu, mais on en dit tellement de bien, le poster offert est si joli – oui je suis faible XD et mon libraire a achevé de me convaincre).
    Dans la collection des trésors de Tsukasa Hôjô, je me suis pris Le Cadeau de l’Ange, et enfin j’ai pu lire le premier tome de la réédition du très poétique Kamisama, tout en couleurs.

    Flop : je m’ennuie déjà devant Darwin’s Game (moi et les mangas type « survival », ça fait deux >.<).

  • Komikku

    Top : Un petit éditeur qui nous propose plein de titres forts et qui sortent des sentiers battus, pour ma part je suis vraiment fan du Chef de Nobunaga, et j’ai hâte de découvrir la fin du Nouveau Tom Sawyer.
    En one-shots, Eurêka et Oh my cats valent le coup d’œil !
    Enfin j’ai adoré Fatima déesse de la vie et Les fleurs du passé qui se sont tous les deux terminés cette année.

    Flop : Tamami the observer sympathique mais sans plus (le concept aurait pu être plus développé), Sakamoto, pour vous servir ! m’a fait sourire mais manque cruellement d’un fil rouge. Mais la grosse déception, c’est Malicious Code qui n’a pas de fin du tout… :s

  • Kurokawa

    Top : J’ai beau trouver l’éditeur sympathique, y’a pas grand-chose qui me parle dans leur catalogue, et au final je ne suis que peu de séries chez eux… mais toutes sont excellentes, avec Silver Spoon et l’impayable Nobles Paysans !
    Quant à Yotsuba, la série n’a malheureusement pas eu de nouveau tome cette année. >.<

  • Panini Manga

    Top : Commençons par le bon côté ^^
    La réédition de 20th Century Boys est une excellente idée, j’ai ainsi pu découvrir cette série énormissime et c’est une vraie claque ! (y’avait même un badge collector sorti pour l’occasion ^^)
    J’ai aussi apprécié cette année The end of the world, une courte série dramatique très prenante, ainsi que Tora & Ookami un shôjô par l’auteur de Cat Street, qui a le bon goût de sortir rapidement (le dernier tome paraît le mois prochain).
    Du côté des fins de série, on a enfin eu le dernier volume de March Story, aussi bon que ses prédécesseurs.
    Enfin, Psychic Detective Yakumo continue de m’enthousiasmer, malgré sa publication très lente.

    Flop : Ça me fait mal au cœur de les mettre dans cette catégorie car ce sont des séries que j’adore, mais je pleure sur Princesse Kaguya et Ane no Kekkon qui n’ont eu droit à aucune nouvelle parution cette année, et n’en auront probablement toujours pas l’année prochaine… Sad
    La communication désastreuse de Panini, malgré les efforts de leur CM, aura attisé l’ire des foules sur les réseaux sociaux, suite à l’annonce de la mise en pause de nombreuses séries (dont les deux pré-citées), une mort lente éditoriale qui n’augure rien de bon pour la suite, et promet surtout une disparition progressive de ces titres dans les rayonnages des librairies tout comme dans le souvenir des lecteurs.
    Pour le reste des flops, une flopée de shôjôs quelconques justement, aussi vite lus qu’oubliés : Inséparables et Le Fil Rouge.

  • Pika

    Top : La fin d’un shôjô chez Pika, avec Pretty Guardian Sailor Moon et ses histoires bonus, et surtout le début d’un nouveau shônen qui déboîte : Area D ! Very Happy
    Je continue sinon toujours avec ravissement la réédition de Tsubasa Reservoir Chronicle, et l’épopée L’attaque des Titans ! Côté goodies il y avait d’ailleurs de quoi faire cette année avec l’éventail et le strap à l’effigie de Mikasa. ^^
    Enfin on salue le retour de Benjamin en France avec un nouvel artbook magnifique, Chinese Girls !

    Flop : le spin-off sans âme Before the Fall, Say I Love You à l’intrigue déjà vue, et Le garçon d’à coté dont la romance interminable m’ennuie de plus en plus.

  • Soleil Manga

    Top: Je suis toujours à fond bien sûr sur la saison 2 de Rozen Maiden, en plus on a eu droit à un badge à l’effigie de Suiginto, je suis forcément conquise ! ♥
    Sinon je note cette année la sortie du discret mais efficace et émouvant Kurogane Girl and the Alpaca Prince, et l’instructif Livre des Morts.

    Flop : un titre à éviter, The Sleeping Princess T.T et tout plein de shôjôs qui ne sont pas foncièrement mauvais mais définitivement pas ma tasse de thé : Sensual Love Affait, Love and Tears, Plus question de fuir et le très drôle (mais incestueux XD) Love Instruction.

  • Taïfu/Ototo

    Top: je ne suis absolument rien chez ces éditeurs, mais je me suis laissée tenter par un yaoi original, avec l’édition deluxe de In these words. C’est drôlement bien foutu niveau scénario et graphismes, j’attends toutefois de découvrir la suite pour un avis définitif.

  • Tonkam

    Top: Tonkam était un éditeur plutôt important sur le marché avant de se faire racheter par Delcourt pour n’en devenir qu’une collection, à l’instar de Soleil, et il faut bien dire qu’ils ne sortent plus grand-chose qui m’intéresse.
    J’attends surtout avec (im-)patience le dernier tome de The Top Secret prévu pour Japan Expo 2015 !
    Et je suis surtout (et avec plaisir) le terrible Brynhildr in the Darkness (en parlant de la JE, on pouvait se procurer une carte postale de cette série à la dernière édition du festival).

    Flop: J’ai tenté un peu de tous les JoJo (Phantom Blood notamment), c’est pas mauvais, mais y’a un petit côté kitsch auquel il faut adhérer, et la saga prend décidément trop de place dans le planning de Tonkam, au détriment de tout un tas de séries en pause. >.<

  • Mes attentes pour 2015!

    Bon je ne suis pas trop gourmande, en tout cas j’attends avec impatience A Silent Voice et Darker than black – Shikkoku no Hana chez Ki-oon, ainsi que xxxHOLiC Rei chez Pika bien sûr ^^

    Dans les titres non-licenciés, Elfen Lied et Subaru – Moon seraient les bienvenus, et je n’ose plus espérer de nouveaux titres de Reiko Shimizu (si seulement Princesse Kaguya pouvait se finir en France, ça serait déjà génial. >.<)

~Les animés !~

  • Wakanim

    En début d’année j’ai pu apprécier la seconde saison de Silver spoon (qui a achevé de me donner envie de lire le manga !).
    Comme beaucoup de monde je crois, j’ai aussi énormément apprécié l’animé de Tokyo Ghoul, et j’attends impatiemment la deuxième saison. La série pâtit cependant de quelques défauts dans l’écriture du scénario et la mise en place des personnages, cependant apparemment le manga est mieux géré de ce point de vue-là, voilà qui me donne encore plus hâte de le découvrir (mais financièrement il faut que je cale des priorités, et que je diminue ma PAL avant tout… >.< donc sauf craquage ce n’est pas pour tout de suite lol)

    Je suis déçue d’avoir loupé Kill la Kill qui a fait beaucoup parler de lui, et je prévois incessamment sous peu un marathon de tous les épisodes de Fate Stay Night (Fate Zero m’avait laissé une forte impression, j’ai donc hâte de découvrir cette suite ! Very Happy).

  • Crunchyroll

    Y’a pas à dire, leur système de streaming gratuit est vraiment le meilleur ! J’en ai profité pour m’enchaîner les épisodes de Tokyo ESP, la série m’avait toujours intriguée mais le manga étant chez Panini… >.<
    Finalement c’est plutôt un bon animé durant les premiers épisodes, un peu à la X-Men, mais la fin m’a laissé sur ma faim par contre… :s
    Sinon actuellement je regarde Yona, princesse de l’aube encore une fois pour compenser ma frustration de ne pas suivre le manga lol Et ça a bien apaisé mes ardeurs ! La série est un bon shôjô fantastique d’aventures, mais l’écriture est très linéaire et prévisible, du coup c’est divertissant mais pas franchement prenant.
    Et enfin, je vais finir sur une bonne note avec l’excellentissime animé de… *roulements de tambour*… Parasite of course ! Very Happy
    Tout est génial dans cette série, le scénario, le développement des personnages, les moments de calme comme de combats, les émotions, et les musiques…
    Une totale réussite, d’ailleurs on va finir cette chronique sur une petite mélodie qui reste bien dans la tête. ^^

    J’ai vraiment envie d’en profiter pour découvrir le manga, please Glénat, une réédition serait tellement chouette ! *o*

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